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Les évènements tiennent parfois vraiment à peu de chose.
En 1730, alors que la Corse appartenait à Gênes depuis 1284, l’île de beauté se révolta et se déclara indépendante puis république. En 1768, après s’être appuyée sur des troupes allemandes, Gênes entama des tractations avec la France à qui elle céda une île que dans les faits elle ne possédait plus.
Louis XV, refusant de reconnaître la République corse comme légitime, envoya son armée prendre possession de l'île.
Château de Mortefontaine. Merci à Didier Grau pour la photo : http://www.napoleon-empire.net/
Château de Saint-Leu par Victor-Louis Nicolle (vers 1807)
En 1819, le château étant restitué à son propriétaire légitime, le prince de Condé, père du duc d’Enghien exécuté sur les ordres de Napoléon Ier, les cendres de Charles furent déposées sans ménagement en l’église paroissiale de Saint-Leu où le rejoignit Louis des années plus tard.
Le château ayant été démoli en 1837 et son parc loti, il ne reste rien de la chapelle où il reposa.
Eglise de St-Leu.Topic Topos
Datant de 1690, petite et en mauvais état, en 1851, Napoléon III chargea l’architecte Joseph-Eugène Lacroix de la reconstruire et de faire creuser une crypte plus digne de son ascendance.
Cénotaphe de Charles Bonaparte à St-Leu. Topics topos
Charles resta dans cette tombe jusqu’au 5 avril 1951, date à laquelle il prit très solennellement le chemin du retour vers sa terre natale où il fut inhumé en la chapelle impériale d’Ajaccio.
Transfert des cendres en 1951. (Fond Tellier)
© Corse Matin
Formant l'aile droite du Palais Fesch, cette chapelle classée monument historique, fut bénie le 9 septembre 1860.
On doit son édification à Napoléon III qui honora les clauses testamentaires du cardinal Fesch de rassembler dans un unique lieu saint les sépultures de la famille Bonaparte.
Elle fut érigée entre 1857 et 1859 en pierre calcaire de Saint-Florent, sur les plans d'Alexis Paccard, architecte de la Couronne. Jérôme Maglioli, architecte communal et peintre-décorateur ajaccien, orna les voûtes de grisailles et de trompe-l'œil. L'intérieur, en forme de croix latine, est surmonté d'une coupole.
© A. Martin
Reposent également dans la crypte de la chapelle
© A. Martin
Marie- Letizia Bonaparte
 
BONAPARTE Charles-Lucien   (1803 – 1857)
Fils de Victor Napoléon et de Clémentine, il était l’arrière-petit-fils de Jérôme Bonaparte. Considéré comme
« Napoléon VI » par les bonapartistes, il devint chef de la maison impériale à la mort de son père en 1926. Toujours sous le coup de la loi d’exil des prétendants au trône, refusé dans l’armée française lors de la Seconde Guerre mondiale, il s’engagea dans la Légion étrangère sous une identité d’emprunt. Résistant, après avoir été arrêté puis libéré, il s'engagea dans l'Organisation de résistance de l'armée (ORA), où il se montra d’un courage sans faille. Démobilisé lors de l’armistice, bien que le général de Gaulle l’ait autorisé à demeurer en France à titre officieux, il résidait en Suisse sous le nom de « comte de Montfort », qu'il garda jusqu'à l'abolition de la loi d'exil, le 24 juin 1950.
BONAPARTE Louis-Napoléon   (1914 – 1997)
Fille cadette du roi Léopold II, elle attendit la mort de ses parents pour répondre favorablement à la demande mariage avec Victor Napoléon Bonaparte, union que refusait son père afin de ne pas compromettre les relations entre la Belgique et la République française. Celle-ci n’autorisant pas la présence en France de prétendants au trône, ce qui était le cas pour son mari, le couple s’installa en Belgique puis en Angleterre durant la Première Guerre mondiale.
Veuve en 1926, elle s’occupa principalement de l'éducation de ses jeunes enfants.
Elle fut considérée par les bonapartistes dynastiques comme une impératrice des Français de jure de 1910 à 1926, puis comme une impératrice douairière de jure de 1926 à sa mort. Vivant la plupart du temps en France, elle décéda à Nice.
Clémentine Bonaparte  (1872 – 1955)
BONAPARTE Eugénie (1872 – 1949)
Fille cadette de Napoléon-Charles, en 1898,  elle épousa Léon Napoléon Louis Michel Ney (1870 -1928), prince de la Moskova, dont elle divorça en 1903.
Il était le fils de Lucien Bonaparte et de sa seconde épouse Alexandrine de Bleschamp. Encore enfant, lorsque les foudres impériales s’abattirent sur son père à cause de ce mariage, il suivit ses parents en exil à Rome. Capturé par les Anglais en 1810 alors que la famille faisait route vers les Etats-Unis, il demeura en Angleterre jusqu’à la chute de son oncle en 1814.
Il émigra aux Etats-Unis. De retour en Europe, éminent ornithologue, il donna des conférences et écrivit de nombreux articles sur l'ornithologie américaine et européenne ainsi que sur d'autres branches de l'histoire naturelle.
Fils de Charles-Lucien, il embrassa une carrière militaire sous le Second Empire. Il rejoignit l’expédition du Mexique (1861-1867) avant de participer à la Guerre franco-prussienne de 1870 comme chef de bataillon au 41e de ligne. Fait prisonnier de guerre à Metz et incarcéré en Allemagne, à sa libération, il retourna vivre à Rome, sa ville natale, où il mourut.
Ses idées démocratiques lui firent prendre une part active l'insurrection romaine (1847-1849) Elu à l'Assemblée romaine, il participa à la création de la République romaine et à la défense de Rome contre les « 40000 » soldats français envoyés par son cousin, Napoléon III. Contraint de quitter la ville après la défaite de l'armée républicaine, il débarqua à Marseille d’où Napoléon III le fit éjecter. Exilé aux Pays-Bas, il put rentrer en France en 1850 et s’installa à Paris tout en réaffirmant ses convictions politiques en nommant un oiseau Paradisier républicain (oiseau ne vivant qu’en Nouvelle-Guinée occidentale) en l'honneur de l'idée républicaine.
Devenu directeur du Jardin des plantes de Paris en 1854, il fut nommé membre étranger de l'Académie royale des sciences de Suède. Il avait épousé sa cousine germaine,
BONAPARTE Victor-Napoléon  (1862 – 1926)
BONAPARTE Napoléon-Charles  (1839 – 1899)
Crypte de l'glise de St-Leu. Topics topos
Fils de Napoléon-Jérôme Bonaparte, dit Plon-Plon, à la chute de Napoléon III, il suivit sa famille en exil en Suisse. Le prince impérial, fils de Napoléon III, l’ayant écarté par testament du titre de chef de la maison impérial à cause de sa personnalité et de ses idées anticléricales teintées de républicanisme, deux courants virent le jour au sein du parti bonapartiste : ceux qui suivirent les dispositions testamentaires du Prince Impérial et ceux qui suivirent Victor-Napoléon par respect du principe dynastique et des institutions impériales.
12 avril 2013
La chapelle impériale
BONAPARTE Charles Marie (1746 – 24 février 1785)
Chapelle impériale d’Ajaccio (Corse)
FESCH Joseph (1763 - 1839)
Sur le terrain politique cela se traduisit par deux groupes :
- le bonapartisme "rouge" des jérômistes ou plébiscitaires, à vocation populaire et démocratique, plus proche de la gauche républicaine et anticléricale,
- le bonapartisme "blanc" des victoriens ou impérialistes, soutenu par les notables et les députés du parti, plus proche de la droite royaliste et cléricale.
 
N’appréciant pas d’être mis au placard avant l’heure au profit de son fils, Plon-Plon et Victor en arrivèrent à une rupture définitive en 1884.
Malgré ses soutiens, Victor refusa tout rôle politique se contentant de soutenir officiellement mais discrètement  les impérialistes qui en attendaient davantage.  Le 22 juin 1886, la République vota définitivement une loi d'exil contre les familles ayant régné en France et Victor partit pour Bruxelles.
Dès juillet, Victor assumait enfin pleinement son rôle de chef des impérialistes et se posait  comme prétendant. Mais, entre l’indépendance prise par les dirigeants du mouvement impérialiste, la montée en puissance de celui  du général Boulanger et la troisième République, il était trop tard. Napoléon V ne régna pas.
Il se concentra sur une œuvre le passionnant : entretenir et développer la légende napoléonienne. Il entreprit la constitution d'une collection napoléonienne incomparable et fit de nombreuses donations à l’Etat.
 
Frappé d'une attaque d'apoplexie, il mourut quelques jours plus tard à Bruxelles.  Après un service religieux dans la cathédrale Saint-Michel,  Victor-Napoléon prit le chemin de la basilique Superga, nécropole de la Maison de Savoie,  où reposait ses parent (sa mère Clotilde de Savoie, était la fille de Victor-Emmanuel II). Il fut transféré par la suite à Ajaccio.
Demi-frère de Letizia Bonaparte, ordonné prêtre en 1785, bombardé commis aux vivres de l’armée d’Italie par neveu napoléon, Fesch joua un rôle lors des négociations du Concordat ce qui lui valut d’être nommé archevêque de Lyon (1802), cardinal (1803) puis ambassadeur Rome où il négocia la venue du pape pour le sacre. Grand aumônier de l’Empereur (1805), membre du Sénat conservateur peu après, choisi comme coadjuteur et successeur de l’archevêque de Ratisbonne, Fesch, par fidélité à la soutane, finit par trahir son neveu lors du conflit qui l'opposa au Saint-Siège.
La grande figure historique corse de l’époque était Pascal Paoli proclamé général de la Nation depuis 1755, autour duquel se regroupèrent la population et les notables pour combattre les Français.
Parmi eux, Charles Bonaparte, apprécié de Paoli et estimé de ses compatriotes. Mais en 1769, après la défaite corse à Ponte-Novo et l’exil de Paoli en Angleterre, Charles refusa de se réfugier en Italie et la famille prit le parti de la France. Une décision qui allait changer le cours de l’histoire en faisant français le petit Napoléon
En 1764, il avait épousé Maria-Letizia Ramolino qui lui donna douze enfants dont huit atteignirent l’âge adulte.
 
Les occupants cherchant des notables locaux prêts à collaborer, et qu'en outre les quatre quartiers de noblesse de Charles Bonaparte furent  attestés, il fut élu député de la noblesse de Corse en 1777. Le 15 décembre 1778, il se rendit à Versailles pour une audience avec Louis XVI.
A l'occasion de cette venue en France, il conduisit  Napoléon à l’École royale militaire de Brienne-le-Château (Aube).
L'objectif de Charles Bonaparte était  d'assurer un avenir à sa famille dans le cadre d'une Corse devenue française comme en témoigne le fait que ses enfants furent acceptés dans des écoles pour jeunes garçons et jeunes filles de la noblesse française.
 
A la fin de 1784, souffrant de maux d’estomac et de vomissements, il se rendit à Montpellier, où se trouvait un collège de médecins renommés. Il mourut dans cette ville sans savoir le destin hors du commun qui attendait son fils. Son autopsie révéla  une tumeur volumineuse à la sortie de l'estomac et de la bile qui emplissait son foie.Il n'avait pas quarante ans.
 
Une dépouille balladeuse
 
Dépensier, Charles avait englouti  sa fortune dans la défense de biens immobiliers familiaux, ses voyages en France et les jeux de cartes.
Un proche avança l’argent des obsèques et un abbé obtint qu’il soit inhumé dans l’église du couvent des Cordeliers de Montpellier, édifice disparu depuis en grande partie. Il n’y eut pas dix personnes à  son enterrement.
 
Au printemps 1803, ses fils, Joseph et Louis vinrent à Montpellier pour récupérer dans le plus grand secret la dépouille de leur père malgré la réprobation de Napoléon qui n'approuvait pas le procédé. Ils brisèrent le caveau, ouvrirent le cercueil et placèrent les ossements dans du coton qu’on enferma dans un coffre de bois doublé de plomb qui  fut confié le 24 mai aux messageries en faisant croire à une l’envoi d’une pendule pour égarer les soupçons …
 
Conservés au château de Mortefontaine (Oise), propriété de  Joseph, les restes de Charles furent portés en 1804 au château de Saint-Leu (Val-d‘Oise) que venait d’acquérir Louis.
Ayant refusé l’archevêché de Paris, il se vit dépouiller quelque temps de son titre de grand aumônier. Privé de d’une partie de ses revenus, assigné à résidence à Lyon, en 1814, il se réfugia à Rome auprès du pape. Ephémère pair des Cent-Jours (il ne siégea jamais), après la chute définitive de l’Empire, il alla vivre à Rome où il fut accueilli par Pie VII, sa maison servant de point de rencontre aux Bonaparte en exil.
Il passa ses derniers jours dans l'étude des lettres et des arts au milieu de la collection d’œuvres d’art qu’il avait accumulées. A sa mort, il fut inhumé auprès de sa sœur dans le couvent des sœurs de l’ordre de la Sainte-Croix et de la Passion de Corneto, (actuelle Tarquinia depuis 1922).
Ayant émis le vœu de voir construire une église pour recevoir sa dépouille, celle de sa sœur et tous les Bonaparte qui voudront y être enseveli, Joseph Fesch fut transféré dans la chapelle impériale
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