RETOUR LIEUX  DE SEPULTURES
Chapelle Saint-Michel-du-Palais (disparue)
Collier de Saint-Michel
Eglise Saint-Pierre-aux-Arcis (disparue)
L'église Saint-Etienne remplacée par la cathédrale Notre-Dame
 
Des fouilles permettent de penser qu’il existait à cet endroit un temple païen remplacé ultérieurement par une grande basilique chrétienne à cinq nefs, sans doute assez semblable aux basiliques antiques de Rome ou de Ravenne. On ignore si cette cathédrale, dédiée à saint Etienne, fut élevée au 4ème siècle (vers 375 ?) et remaniée par la suite, ou si elle date du 7ème siècle avec le réemploi des éléments plus anciens.
 
En revanche on sait qu’elle avait de très grandes dimensions. Sa façade occidentale, située une quarantaine de mètres plus à l’ouest que la façade actuelle de Notre-Dame, avait une largeur à peine inférieure et avait une longueur représentant un peu plus de la moitié de Notre-Dame.
 
A l’intérieur les nefs étaient séparées par des colonnes de marbre et les parois étaient revêtues de mosaïques.
Selon l’usage liturgique, elle était complétée par un baptistère dénommé Saint-Jean-le-Rond.
C’est ainsi que ces deux édifices sont indissociables de l’histoire de Notre-Dame.
LES ÉGLISES ET CIMETIÈRES DE L’ÎLE DE LA CITÉ (PARIS)
En fond, l’île de la Cité avec sa nuée de clochers
1km de long environ, 300 mètres dans sa plus grande largeur et plus d'une vingtaine  d'édifices religieux appartenant à une quinzaine de paroisses différentes, dont il ne reste que la cathédrale Notre-Dame, la Sainte-Chapelle et une partie de la chapelle Saint-Aignan.
Malgré la remise en cause, par des découvertes archéologiques, du développement de Paris à partir de l’île de la Cité, elle n’en demeure pas moins le cœur de la capitale à défaut d’être son berceau.
 
C’est là que le pouvoir royal s’installa en premier. Il est donc normal d’y trouver un concentré parmi les plus anciennes fondations d’édifices religieux de Paris. La chose est passionnante mais devient complexe quand il s’agit de suivre le fil de leur histoire au fur et à mesure de leur changement de nom sans les confondre.
 
Il faut imaginer tous ces clochers réunis dans l’espace réduit qu’est l’île de la Cité, diminué de l’emplacement occupé par le Palais royal. Il faut imaginer, « entre les maisons à pignon, posées de guingois, ici en retrait, là en saillie, surplombant des échoppes obscures, sont encastrés des couvents, des églises et des chapelles vouées à de très vieilles dévotions ». Malgré la religiosité intense de l’époque cela faisait beaucoup !
La Cité en 1621 (gravure F. Hoffbauer)
St Etienne en 1150
La cathédrale Saint-Etienne semble avoir été régulièrement entretenue et réparée, suffisamment pour résister aux guerres et à l’usure du temps.
Cependant, au milieu du 12ème siècle, sous le règne de Louis VII, l’évêque Maurice de Sully et le chapitre prirent la décision de construire une nouvelle cathédrale, beaucoup plus longue et plus haute que l’ancienne comme le permettaient les nouvelles techniques qui commençaient à être employées et que nous appelons le gothique.
 

Eglise Saint-Christophe (disparue)
Situation : emplacement de l’actuel place du Parvis de Notre-Dame
Partie est de l'île de la Cité:
- Traits en noir : topographie de 1551
- Traits en brun: topographie de 1850
De nos jours, il ne reste que Notre-Dame et des vestiges de la chapelle St-Aignan (en haut à gauche)
Avant la construction de l’ancien Hôtel-Dieu, il existait près de Notre-Dame un bâtiment qui, en 690, avait servi de monastère de filles puis, en 817, de refuge aux indigents et aux infirmes et enfin d’asile hospitalier pour les voyageurs et les étrangers. C’était l’hôpital Saint-Christophe qui possédait sa chapelle.
Au 9ème siècle, lors de la construction de l’Hôtel-Dieu, elle fut remplacée par une église édifiée sur le côté nord du parvis. Transformée en paroisse au 12ème siècle, reconstruite en 1494, elle fut démolie en 1747 pour permettre la construction de l’hospice des Enfants-Trouvés.
 

Y fut inhumé
 
► Jean le Maistre († 1596). Président du Parlement de Paris, il prit une grande part à l’arrêt qui maintint la loi Salique, portant ainsi un coup aux prétentions de Philippe II d'Espagne. Il contribua aussi à la soumission de Paris à Henri IV.
 


Eglise Saint-Pierre-aux-Bœufs (disparue)
Situation : actuelle rue d’Arcole
Ancien portail de St-Pierre-aux-Bœufs Photo MCP
Eglise Saint-Symphorien, puis Saint-Luc (disparue)
En 1206, en expiation de n'avoir accompli son voeu d'aller en Palestine, Mathieu de Montmorency fonda une chapelle qui prit le nom de Saint-Symphorien-de-la-Chartre. Elle devint collégiale puis paroissiale.
Le bâtiment menaçant ruine, les chanoines et les paroissiens se retirèrent, en 1698, dans l'église voisine, l'église de la Madeleine de la Cité
L'ancienne chapelle devint une chapelle particulière qui fut cédée en 1704 à la confrérie des peintres, sculpteurs, enlumineurs et graveurs de Paris. Elle abandonna alors le vocable de Saint-Symphorien pour celui de Saint-Luc. On lui accola une maison où la communauté ouvrit une école publique de dessin.
Bien national en 1790, elle fut vendue en 1796. Après avoir appartenu à un potier,  et être traversée par le passage de la Madeleine, elle disparut. L'angle nord-ouest de l'Hôtel-Dieu se trouve sur son emplacement.
Eglise de La Madeleine (disparue)
Eglise Sainte-Geneviève-la-Petite ou des Ardents (disparue)
Eglise Saint-Germain-le-Vieux (disparue)
Situation : emplacement de l’actuelle Préfecture de Police
Il y a bien tradition sur l’origine de cette église sous le patronage longtemps exercé des moines de St-Germain-des-Prés. Néanmoins, on s’accorde sur une chapelle baptismale qui aurait existée depuis le 5ème siècle sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste.
 
Sainte Geneviève y aurait rassemblé des femmes pour prier lors de la rumeur de l’arrivée d’Attila à Paris.
Au 9ème siècle, les reliques de saint Germain y furent déposées pour les protéger des Normands. Le danger passé, un os (bras ?) du saint serait resté dans le petit édifice expliquant son changement de nom sans qu’on en connaisse la date précise.
Devenue église paroissiale en 1360, elle fut agrandie en 1458. Restée longtemps en ruines, elle fut rebâtie et agrandie au 16ème siècle, son clocher et son portail datant de 1560. Elle fut fermée en 1790, vendue en 1796 puis démolie. La préfecture de police se trouve sur son emplacement.
►  Monastère Saint-Martial (disparu)
Eglise Saint-Eloi (disparue)
Eglise Saint-Martial (disparue)
Eglise des Blancs-Manteaux: ancienne façade des Barnabites remontée.
Photo MCP
Eglise Sainte-Croix (disparue)
On ne sait quand fut bâtie cette petite église qui existait en 1136. Elle fut agrandie en 1529. Parmi ses curés, elle eut Pierre Danet, auteur d’un dictionnaire latin à l’usage du dauphin, fils de Louis XIV.
Elle fut supprimée à la Révolution et démolie en 1797, sauf son portail qui ne le fut qu’en 1847. L’angle sud-est du marché aux fleurs se trouve sur son emplacement.
Cette petite paroisse était originairement dépendante du monastère de Saint Eloi. Sous le vocable de saint Pierre, son surnom « Arcis » proviendrait du latin arcisterium, utilisé en bas latin pour aceterium signifiant le monastère et les lieux voisins qui en dépendaient.
 
Elle fut fondée, en 926, par Theudon, vicomte de Paris. Devenue paroissiale vers 1130, elle fut rebâtie en 1424. Agrandie, réparée à diverses époques, elle fut décorée d’un nouveau portail en 1711.
 
Lieu de réunion de la section révolutionnaire des Arcis à la Révolution, supprimée en 1790, elle servit de dépôt aux cloches destinées à être fondues avant d’être détruite en 1797. La rue du Marché-aux-Fleurs fut ouverte sur son emplacement en 1812.
 
Elle possédait deux tableaux de Van Loo : Saint Pierre guérissant les boiteux à la porte du Temple (conservé en l’église St-Louis-en-L’île) et Le lavement des pieds (conservé au musée de Tessé du Mans), ainsi qu’une Cène peinte par Lafosse.
Saint Pierre guérissant...Van Loo
Sources
- Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet
- N° 227 des Annales de géographie, article de Myriam Foncin 1931
- Paris à travers les âges de T.J.H. Hoffbauer
- Sources Statistique monumentale de Paris de Albert Lenoir
- Tableau pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours....
- www.catholique-paris.com
- www.france-phaleristique.com
- www.notredamedeparis.fr
- ParisGenWeb
(*) commentaire(s)
Cathédrale Notre-Dame
 
Eglise Saint-Etienne
Partie ouest de l'île de la Cité:
-  en noir : topographie de 1754
-  en brun: topographie de 1881
De nos jours, il ne reste que la Sainte-Chapelle (en bas)
De nos jours, excepté la cathédrale Notre-Dame et la Sainte-Chapelle et une partie de la chapelle Saint-Aignan, toutes ces chapelles et églises ont été détruites.
La construction du premier Hôtel-Dieu, datant au moins du 9ème siècle, et ses nombreux agrandissements et remaniements en avait déjà gommé quelques unes du paysage.
Certaines furent démolies au 18ème siècle, pendant que d’autres, désaffectée durant la Révolution, furent transformées en habitations particulières ou en entrepôts. Les aménagements du 19ème siècle incluant entre autres, outre une nouvelle voirie et le dégagement du parvis de Notre-Dame, la construction du tribunal de Commerce et celle du nouvel Hôtel-Dieu, eurent raison de celles qui restaient.
 
Toutes n’ont pas servi de dernières demeures à d’illustres résidents, voire aucune inhumation n'y fut faite,  mais, malgré la modestie de certaines et l’anonymat de leurs défunts, toutes ont eu leur raison d’être avant de disparaître au gré des caprices de l’histoire.
Bien qu’elle soit déjà mentionnée en 1136, on ignore la date précise de sa fondation. L’origine de son nom se discute encore : paroisse de bouchers de la Cité ? Marque des bœufs avec la clé rougie de sa chapelle ? Souvenir d’un miracle ou du nom d’une famille nommée Le Bœuf ?
Quoiqu’il en soit, on voyait au fronton de son portail deux bœufs représentés en bas-reliefs. Elle était une ancienne dépendance du prieuré Saint-Eloi.
Elle fut fermée en 1790, vendue en 1796 et occupée par un tonnelier en 1816.
 
Lors de sa démolition en 1837, par le percement de la rue d’Arcole, on transporta, pierre par pierre, son portail du 13ème siècle à l’église Saint-Séverin qu’on rétablit tel qu’on peut l’y voir de nos jours. Il se trouvait jadis à la hauteur du 19, rue d’Arcole. Sa crypte, préservée, fut utilisée par le théâtre d’Arcole jusqu’en 1853.
Pas de sépultures notables.
Selon la légende, cette église du 9ème siècle, aurait été construite sur l'emplacement de la maison habitée par sainte Geneviève, lorsque, enfant et orpheline, elle quitta Nanterre pour habiter la Cité chez une parente. Paroisse en 1202, elle fut reconstruite en partie en 1402.
 
Le mal des ardents, ou ergotisme (provenant de l'ergot de seigle), exerçait toujours de grands ravages dans la population parisienne, et comme à cette époque d'ignorances, on ne connaissait d'autre remède à ces maux que prier le ciel de vouloir bien arrêter le fléau et de promener les reliques des saints pour le fléchir, une procession publique fut ordonnée en 1429 et on y porta la châsse de sainte Geneviève ; cette procession, à laquelle prit part une foule compacte, arriva à la cathédrale par la vieille rue des Sablons et aussitôt que la châsse de la sainte fut entrée dans l'église, les malades vinrent la toucher et furent immédiatement guéris, sauf les incrédules...
Elle fut démolie en 1747 pour agrandir l'hospice des Enfants Trouvés. Ce bâtiment fut remplacé par un hôtel occupé par les bureaux de l'administration des hôpitaux et hospices civils de Paris.
Pas de sépultures notables.
Synagogue avant que Philippe Auguste ne chasse les juifs de France en 1183, le bâtiment devint église peu après. Elle devint le siège de la grande confrérie de Notre-Dame aux Seigneurs, Prêtres, Bourgeois, Bourgeoises de Paris, en quelque sorte mère de toutes les autres conféries; l'évêque de Paris était son abbé; les rois et reines en faisaint partie..  Par la suite, la Grande confrérie des Bourgeois, l’une des plus célèbres de Paris, s'y installa.
Elle fut agrandie à plusieurs reprises et notamment en 1749 lorsqu’on y réunit les paroisses de St-Gilles et St-Leu, St-Christophe et Ste-Geneviève des Ardents qui suit.
Fermée en 1790, vendue en 1793, elle fut démolie peu après. Une partie de l'Hôtel-Dieu se situe son emplacement.
Pas de sépultures notables.
Construite par Louis VII, elle se situerait de nos jours un peu au sud de la cour actuelle de la Sainte-Chapelle. Philippe Auguste y fut baptisé, en 1165, par l’évêque de Paris, Maurice de Sully.
Cette chapelle resta en dehors de l’enclos du palais jusqu’au règne de Jean II le Bon qui acheva la construction de l’enceinte du palais commencée par Philippe IV le Bel.
Très simple, rectangulaire à chevet plat, elle fut démolie en 1781/1782.
Son souvenir subsiste dans les noms du boulevard, du pont, du quai et de la fontaine Saint-Michel.
 
L’Ordre de Saint-Michel
Le 1er août 1469, Louis XI institua à Amboise « L’Ordre et aimable compagnie de monsieur Saint-Michel » dédiée à saint Michel. En créant cet ordre le roi souhaitait contrecarrer l’influence que prenait le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire sur certains princes et grands seigneurs du royaume en leur distribuant la Toison d’Or.
D’abord fixé à l’abbaye du Mont-Saint-Michel, le siège de l’ordre fut déplacé sous Henri II en la chapelle Saint-Michel-du-Palais, puis fixé définitivement sous Louis XIV au Couvent des Cordeliers de Paris.
En 632, saint Eloi fit bâtir un monastère placé sous l’invocation de saint Martial où il rassembla 300 religieuses dirigées par sainte Aure. En 1107, après avoir connu des dérèglements, il fut réformé par l’évêque de Paris Galon qui expulsa les religieuses qu’il répartit entre différents monastères. Il les remplaça par un prieur et douze religieux venus de l’abbaye bénédictine de Saint-Maur-les-Fossés.
Lors de cette réforme, l’église du monastère initial avait été coupée en deux par une petite ruelle publique qui sépara le chœur de la nef. Le chœur, sous le nom de Saint-Martial, devint une église paroissiale. La nef, sous le nom de Saint-Eloi, devint l’église du prieuré.
En 1530, le monastère fut rattaché, avec l’abbaye de Saint-Maur, à l’évêché de Paris.
 
L’église Saint-Martial, bien vétuste en 1715, fut entièrement démolie en 1722 et ses paroissiens rattachés à l’église Saint-Pierre-des-Arcis.
 
L’église Saint-Eloi tombait en ruine lorsque l’archevêque de Paris la donna, en 1631, aux clercs réguliers de la congrégation de Saint-Paul, autrefois nommée Barnabites.
Ces religieux firent rebâtir l’église et les bâtiments conventuels en 1701 et élever une nouvelle façade, œuvre de Carrault, en 1704.
Le couvent fut supprimé en 1790 ; une partie fut aliénée en 1798, tandis que son église servit de dépôt général des comptabilités de France jusqu’en 1863 ainsi que de dépôt de mobilier de l’Etat (1852) destiné à être vendu.
Démolie en 1863, sa façade fut remontée pierre par pierre pour servir de façade à l’église des Blancs-Manteaux qui venait d’être allongée.
La moitié nord de la préfecture de police recouvre son emplacement.
 

Y fut inhumé
 
Bersuyre Pierre de († 1362)
Prieur en 1354, il fut un des célèbres écrivains du règne du roi Jean II le Bon. Il fut l’auteur d’un Reductorium morale, œuvre immense qui fut imprimée.
Chercher
THEMES 
ACCUEIL
DE A à Z 
CONTACT
TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
Pour s'abonner à la Newsletter : l'inscription se fait en cliquant sur "Contact" en précisant bien le sujet et votre adresse E.mail.
FACEBOOK
par Marie-Christine Pénin
NOUVEAUX ARTICLES
LIEUX D'INHUMATIONS
 
-Abbaye royale de Chelles (77)
-Abbaye de Maubuisson (95)
-Abbaye de Montmartre (75)
-Abbaye de Port-Royal (75)
- Abbaye de Port-Royal-des-Champs (78)
-Abbaye St-Antoine-des-Champs (75) (disparue)
-Abbaye et église St-Germain-des-Prés (75)
-Abbaye St-Victor (75) (disparue)
-Abbaye St-Yved de Braine (02)
-Abbaye Ste-Geneviève (75)
-Abbaye du Val-de-Grâce (75)
 
-Basilique St-Denis (93)
-Basilique St-Pierre de Rome
-Basilique St-Remi de Reims (51)
 
-Catacombes de Paris
-Catacombes de Rome
 
-Cathédrale Notre-Dame (75)
 
-Chapelle Royale de Dreux (28)
-Chapelle de la Sorbonne (75)
-Chapelle des Incurables (75)
-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
 
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
Dernière mise à jour
au 14 novembre 2017
COPYRIGHT 2010 - 2017 - TOUS DROITS RÉSERVÉS - Ce site est propriétaire exclusif de sa structure, de son contenu textuel et des photos signées MCP.  Sauf accord du propriétaire du site, toute reproduction, même partielle, à titre commercial est interdite. Les reproductions à titre privé sont soumises à l'autorisation du propriétaire du site. A défaut, le nom du site et de son auteur doivent obligatoirement être mentionnés. Tous les droits des auteurs des oeuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site sont réservés.