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EGLISES SAINT-THOMAS-DU-LOUVRE, SAINT-NICOLAS-DU LOUVRE ET SAINT-LOUIS DU LOUVRE (Paris) (disparues)
Plan Delagrive
SAINT-THOMAS-DU-LOUVRE
Saint-Thomas-du-Louvre
Saint-Nicolas-du-Louvre
(Plan Turgot)
En 1187/1188, Robert, comte de Dreux, fils de Louis VI et frère de Louis VII, fonda une église collégiale en l’honneur de saint Thomas de Canterbury -Thomas Becket, évêque de Canterbury qui, assassiné en 1170, avait été canonisé en 1175- pour lequel Louis VII avait une dévotion particulière.
Dotée de quatre chanoines prêtres à sa création, confirmée dans sa fondation, l’église gothique était normalement orientée et semble avoir contenu peu de chapelles.
 
En fait, nous ne savons que peu de chose sur cet édifice sinon par l’indication de transformations (la chaire, l’orgue,…) et les réparations impératives à faire dans la seconde moitié du 17ème siècle. Malgré cela, les dégradations s’amplifièrent de telle façon, qu’en 1735, interdiction fut donnée de sonner les cloches de peur de tout voir s’effondrer. Sa reconstruction était urgente.
Le 1er avril 1739, on posa la première pierre de la nouvelle église et l'on fit en sorte de consolider la voûte ce qui se révéla insuffisant car, le 15 octobre 1739, alors que des chanoines se réunissaient dans une chapelle, le clocher s’écroula entraînant l’effondrement de la grande voûte et de celle de la chapelle où se trouvaient les chanoines, écrasant trois d’entre eux.
 
En 1740, sur proposition du cardinal de Fleury, les chapitres de St-Thomas-du-Louvre et de St-Nicolas-du-Louvre, sa voisine, furent réunis. Mais la première étant en partie effondrée et la seconde trop petite et aussi en mauvais état, il fut décidé de la construction d’une nouvelle église fusionnant les deux sous le vocable de Saint-Louis-Louvre.
 

SAINT-NICOLAS-DU-LOUVRE
Plan Boudan (1714)
En 1188, en même temps qu’il fondait l’église collégiale Saint-Thomas, Robert de Dreux établit dans le même enclos un collège et une chapelle pour de pauvres écoliers boursiers, qu'on trouve parfois nommé "hospice".  Ceux-ci choisirent saint Nicolas de Myre comme saint patron. Séparé de Saint-Thomas en 1212, à laquelle elle faisait presque face, le collège eut, en 1217, la permission d’avoir une chapelle –qui semble avoir existée en 1245- et un cimetière. Parmi ses élèves, on notera la présence du futur saint Yves.
 
En 1699, l’église menaçait ruine. Affichant déjà plus de quatre siècles d’existence et un manque évident d’entretien,elle fut l’objet d’importants travaux malheureusement mal conçus. Alors que l’intérieur était déjà en grande partie réaménagé, le poids des nouveaux bâtiments élevés au-dessus de la nef alourdirent les murs de l’édifice et, en 1720, des morceaux de plâtras tombés de la voûte ne présageaient rien de bon.
A cet état de péril éminent, se rajoutèrent les travaux de la démolition de galeries du Louvre à proximité qui endommagèrent la couverture et les vitraux. A défaut d’engager de coûteuses réparations, on continua les améliorations intérieures. Mais la chute d’une bonne partie de la voûte de l‘église Saint-Thomas scella son sort. Trop petite et en trop mauvais état, son chapitre fut réuni à celui de Saint-Thomas pour donner naissance à une nouvelle église, Saint-Louis-du-Louvre. Saint-Nicolas-du-Louvre fut démolie en 1780.
Démolition de Saint-Nicolas-du-Louvre
Vestiges de Saint-Nicolas-du-Louvre
SAINT-LOUIS-DU-LOUVRE
Plan Jaillot
Coupe sur sa longueur
Le Baptême du Christ, par Jean Restout, conservé à l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
La simplicité de ses plans ne l’empêcha pas de s’orner d’œuvres de grands artistes. Ainsi pouvait-on y voir, dans la chapelle de la Vierge, une Annonciation du sculpteur Jean-Baptiste Lemoine (Lemoyne) fils, des tableaux de plusieurs peintres comme une Magdeleine de Charles-André Van Loo, Le baptême  du Christ par  Jean II Restout, trois autres signés  Charles-Antoine Coypel, etc.
Le  magnifique mausolée du cardinal de Fleury était aussi un ornement de choix.
Remplaçant Saint-Thomas-du-Louvre et Saint-Nicolas-du-Louvre, l’église Saint-Louis-du-Louvre vit le jour en 1743 sur les dessins de Thomas Germain, célèbre orfèvre mais architecte sans goût si l’on en croit certains commentaires de l’époque. Le trait est sans doute exagéré, mais il est vrai que l’église, sur l’emplacement de St-Thomas-du-Louvre, se résumait à une nef et une abside. Sur le terrain de la paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois, elle est aussi parfois citée comme paroisse.
Plan du rez-de-chaussée
Elévation du portail et autre coupe  sur sa longueur
L'entrée du Musée du Louvre et les ruines de l'abside de St-Louis-du-Louvre par Etienne Bouhot (1780-1862) (1822)
La partie occidentale du pavillon Denon recouvre son emplacement
Google Earth
Y furent inhumés
 
- Saint-Nicolas-du Louvre : à ce jour, on n’y compte aucune sépulture ni tombeau notables, ni dans l'église, ni dans son cimetière.
 
- Saint-Thomas-du-Louvre ne possédant pas de cimetière, les inhumations se faisaient dans l’église. Au cours du 17ème siècle, un caveau avait été creusé au milieu du chœur pour recevoir les dépouilles des chanoines, dont les trois victimes de l’effondrement de 1739.
 
En 1616, 1619 et 1624, on sait qu’il en coûtait 10 livres aux fidèles pour l’ouverture du sol et 32 sols pour les enfants. Comme tout augmente, en 1686, il fallait débourser 100 livres pour reposer dans le chœur, 30 pour la chapelle de la Vierge et seulement 10 dans la nef ; pour les enfants c’était à moitié prix.
 
Les épitaphes retrouvées s’échelonnent de 1315 (Guillaume Rostiel, chambellan du duc de Bratagne) à 1640 (un enfant âgé de trois ans, fils de Denis Balin, écuyer et cornette de la compagnie de chevaux légers du marquis de Helly) .
 
A ce jour, on ne compte que deux  personnalités notables  parmi ses résidents dont on peut penser que les dépouilles restèrent en place à la construction de St-Louis-du-Louvre.
 
 
► LAVERNOT Nicole  (Nicolas) († 1562)
Premier chirurgien des rois François Ier, Henri II, François II et Charles IX, la postérité n’a guère retenu son nom.  Aidé par Ambroise Paré sur des champs de batailles, son jeune collègue eut l’occasion de lui faire la démonstration de son savoir notamment en lui permettant d’extraire un projectile de l’épaule du maréchal de Cossé-Brissac.  D’ailleurs, c’est à la mort de Lavernot qu’Ambroise Paré succéda à sa charge en 1562.
 

► SAINT-GELAIS Mellin de (v. 1491 – 1558)
A partir de 1791, sur instruction de Bailly, maire de Paris, et de La Fayette, le bâtiment fut loué à la congrégation Réformée nouvellement formée à Paris. Ainsi, cette église fut-elle la première à être utilisée pour le culte protestant jusqu’à sa destruction en 1811, sauf certaines parties qui ne disparurent qu’en 1850. La partie occidentale du pavillon Denon du Louvre recouvre son emplacement.
© MCP
Fils du grand orfèvre Pierre Germain, protégé par Louvois grâce à qui il pout acquérir une formation, à la mort de ce dernier il dut se mettre en apprentissage chez un habile orfèvre de Rome dont il obtint quelques heures chaque jour pour dessiner. Talentueux, à l’occasion d’un concours pour la chapelle des Jésuites, il présenta des dessins dont la qualité dépassait celles d’artistes plus réputés. Bientôt auréolé de la réputation d’être l’un des plus inventifs et habiles artistes de son siècle, il fut aussi sollicité comme architecte.
De retour en France en 1706, les travaux qu’il réalisa pour Louis XIV et pour le Régent augmentèrent sa réputation. Dans toute l’Europe on s’arrachait ses œuvres parmi lesquelles  deux girandoles (chandeliers) d’or pour Louis XV,  chefs-d’œuvre du style rococo.
Tout en étant au service du roi et de la famille royale pour lesquels, il s’employa à reconstituer leur argenterie, il réalisa aussi de somptueux services ou toilettes pour le roi de Portugal, la princesse du Brésil, la reine d’Espagne, etc.
Auteur des plans qui servirent à l’édification de Saint-Louis-du-Louvre, pour le remercier des « peines qu'il avait prises pour dessiner les plans, profils, élévations et ornements de leur église, reconstruite sous sa direction et dont il a été le seul architecte », les chanoines lui concédèrent une chapelle, un caveau et une tribune dans l'église aussi longtemps qu'un Germain serait logé au Louvre. Et ce fut bien dans cette église qu’il fut inhumé (et non à St-Thomas-du-Louvre qui avait disparu).
A sa mort, Louis XV ordonna un requiem, et le roi de Portugal ordonna qu’on lui fasse un service solennel auquel il voulut que tous les artistes de la ville assistassent. L’un de ses fils, François-Thomas Germain, reprit le flambeau paternel et devint à son tour l’un dès plus fameux orfèvres de son temps.
- Saint-Louis-du-Louvre ne possédant pas de cimetière, les inhumations se faisaient dans l’église. Que devinrent les dépouilles de ses résidents après les profanations révolutionnaires et/ou sa destruction ? Nul doute que la réponse existât bien quelque part. Mais, dans l'immédiat, mes recherches sont restées infructueuses. En tout cas, on n'en trouve aucune trace aux Catacombes.  
 
Deux grandes personnalités y trouvèrent leur dernier repos:
 

► FLEURY André Hercule de, cardinal
 

► GERMAIN Thomas (1673 - 10 août 1748)
Réputé comme médecin, astrologue et musicien autant que comme poète, après avoir étudié à Padoue et à Bologne, il revint en France vers 1520 et, par son adresse dans les vers légers, sut se faire apprécier à la cour de François Ier.
Nommé maistre d'hostel du roi, il partagea alors le rôle de poète officiel avec Clément Marot qui resta son ami toute sa vie. Entré dans les ordres à cette époque, il devint aumônier ordinaire du roi (ou du dauphin ?) et glana quelques bénéfices abbatiaux l’autorisant à mener grand train. Bibliothécaire du roi à Blois (1536, il conserva cette fonction jusqu'à la fusion de cette bibliothèque avec celle de Fontainebleau.
A la mort de François Ier, il passa au service de son successeur, Henri II, et resta le chantre attitré des grands événements de la cour. Il jouissait d'une popularité immense jusqu'à la publication de la Défense et illustration de Joachim du Bellay (1549), représentant la nouvelle génération de poètes attirée par les modèles antiques, qui reléguait Saint-Gellais au rang des « pœtes courtisans qui ont bon esprit mais peu d'artifice ». Ce fut le début d'une querelle qui l'opposa notamment à Ronsard avant que les deux ne se réconcilient quelques années plus tard.
Mais pour le champion du style marotique (en référence à Clément Marot), son époque était révolue. A sa mort, il reçut l'hommage de la fine fleur de la poésie française. Puis son nom sombra dans l’oubli.
Sources principales :
- Epitaphier du vieux paris
- http://poirierjm.free.fr/saingelais.htm (Saint-Gelais)
(*) commentaire(s)
24 octobre 2015
Trois églises rassemblées dans un même article, voilà qui n’est pas ordinaire dans l’approche habituelle du site. A cela une bonne raison : après avoir connu une origine commune, avoir été séparées plusieurs siècles, puis de nouveau réunies un bref moment, Saint-Thomas-du-Louvre et Saint-Nicolas-du-Louvre, qui se faisaient quasiment face de part et d’autre de l’ancienne rue Saint-Thomas-Louvre, disparurent toutes deux au profit d’une seule église, Saint-Louis-du-Louvre laquelle, à son tour, fut emportée par les travaux du Louvre durant les années 1850.
Conséquence de cette communauté de destinées, une confusion  fréquente entre St-Thomas-du-Louvre et St-Louis-du Louvre pour la localisation de sépultures, notamment celles du cardinal de Fleury ou de l’orfèvre et sculpteur Germain Thomas. Le fait que St-Louis ait été construite à l'emplacement de St-Thomas, n'en fait pas moins une autre église au vocable bien distinct, entre autres, sur les registres paroissiaux.
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