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COUVENT DES CHANOINESSES DE SAINT-AUGUSTIN DE LA CONGRÉGATION NOTRE-DAME (PARIS)
En adaptant à une communauté féminine la règle des Chanoines réguliers de saint Augustin, la bienheureuse Alix Le Clerc (1576-1622), avec l’appui de saint Pierre Fourier (1565-1640), fonda,  en 1597, cette congrégation ayant pour mission l’enseignement du droit pontifical. Elle est principalement représentée dans l’est de la France et en Allemagne.
Habit de l’ordre
En 1640, à la demande de l’archevêque de Paris, Jean-François de Gondi, madame Villiers de Saint-Paul, abbesse du couvent des Chanoinesses régulières de Saint-Etienne de Reims, vint à Paris avec six de ses religieuses pour y fonder une maison de son ordre. Elle confia le soin de cette fondation à Suzanne Tubœuf. En 1642, la communauté put s’installer au village de Picpus dans une maison, au niveau de l’actuel 35 de la rue Pipus. Le couvent prit alors le titre de Notre-Dame de la Victoire (Lépante)* et de Saint-Joseph.
*En souvenir de la victoire en 1571 sur les Ottomans dans le golfe de Lépante (act. golfe de Patras, en Grèce).
D'après le plan Verniquet
La première supérieure en fut Suzanne Tubœuf dont le frère, Jacques Tubœuf , intendant des finances d’Anne d’Autriche,  par ses libéralités, avait permis l’acquisition de la maison et avait pourvu généreusement à ses soins. En 1647, le tout jeune Louis XIV en approuva l’existence par lettres patentes.
La communauté se développa et atteignit au moins une cinquantaine de religieuses. Aucun évènement vraiment marquant ne semble avoir perturbé leurs vies jusqu’à la Révolution.
Contraintes à renoncer à la vie commune, elles  abandonnèrent leur couvent le 2 mai 1792. L’établissement fut alors loué à un certain Riédain qui se réserva le pavillon et sous loua une partie du domaine au dénommé Coignard. Ce dernier transforma sa location en maison de santé comme celle du fameux docteur Belhomme.
 
C’est alors, en juin et juillet 1794, que l’ancien couvent rentra dans l’histoire d’une façon dramatique : c’est au fond de son parc que furent jetées dans deux fosses les 1306   guillotinés à la barrière du Trône lors de la Grande Terreur. Ainsi, le cimetière de Picpus devint-il le dernier des cimetières révolutionnaires et surtout le seul à avoir conservé les corps des défunts.
 
En 1796, les bâtiments conventuels furent vendus, transformés en filature de coton puis démolis. Seule l’église subsista un temps.
 
Après le rachat, en 1802,  du jardin du couvent réuni au terrain qui contenait  les fosses, les familles des victimes souhaitèrent la venue d'une communauté religieuse à proximité. Ce vœu se concrétisa en 1805 avec l’installation de la congrégation des Sacrés-Cœurs et de l’Adoration perpétuelle, dont l’aventure avait commencé à Poitiers sous la Révolution par la rencontre de deux destins : celui d’Henriette Aymer de la Chevalerie et du père Pierre Coudrin qui avait refusé de signer la constitution civile du clergé. Au cours de son ministère clandestin, il fut amené à prendre la direction spirituelle d'un groupe de femmes pratiquant l'Adoration et aidant les prêtres réfractaires (Société du Sacré-Cœur).
 
En 1794, il rencontra Henriette Aymer de la Chevalerie profondément bouleversée par un monde d’où était exclu l’expérience mystique et l’amour de Dieu . Elle s'était convertie en prison et avait un rare don d'oraison et un esprit de mortification. En 1797, le père Coudrin lui fit part de son projet de fondation. Ils prononcèrent leurs vœux le 24 décembre 1800, comme Zélateur et Zélatrice de l'Amour des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie. Une nouvelle famille religieuse est née.
Les débuts furent difficiles. Entre autres, le père Coudrin et son évêque, Mgr de Chabot, furent convoqués par Napoléon Ier pour indiscipline notoire dans l'application de son Concordat. Surmontant, les écueils, la communauté survécut et se développa. Le gouvernement de l'Œuvre fut parfaitement réparti entre les deux fondateurs. Les premières communautés s'attachèrent à signifier l'Amour de Dieu dans une société où l’on ne savait plus ce que cela signifiait. Tant en France qu'à l'étranger, les frères prirent en charge des missions paroissiales, des séminaires, des écoles, etc.. Les sœurs ouvrirent des écoles gratuites pour les pauvres.
 
Répondant aux vœux des familles des victimes de « Picpus », la mère Henriette Aymer installa ses sœurs dans ce qui restait du Couvent des Chanoinesses le 22 mars 1805. Une école gratuite fut ouverte pour les enfants pauvres du quartier, puis un collège et un hébergement pour des séminaristes désargentés. La communauté chercha à loger, nourrir, à adoucir le sort des malheureux et répandre l'Evangile. Les deux fondateurs terminèrent leur existence à Picpus.
 
La chapelle fut reconstruite vers 1840 par l'architecte J.A. Froëlicher pour que les offices commémoratifs soient célébrés par les sœurs de la congrégation. Elles s'en acquittent encore aujourd'hui. Très simple, le petit édifice possède un autel dédié à Notre-Dame de la Paix. Un tableau évoque les seize carmélites de Compiègne. A droite et à gauche de l’autel traditionnel, les murs de la chapelle sont ornés de grandes plaques de marbre portant les noms de la totalité des personnes enterrées dans les deux fosses. Cette liste fut reconstituée d’après les minutes de leurs procès qui ont été conservées.
 
La Communauté de Picpus compte actuellement une dizaine de sœurs  qui fourmille d'activités. Si la prière est leur toute première mission, la seconde est l’accueil de jeunes étudiants, de groupes d’enfants, de groupes d’adultes, l'aide aux associations de démunis, etc.
Façade ouest de l'ancien couvent et de la chapelle en 1789 (Archives de la Société)
De nos jours © MCP
© MCP
Une des deux plaques murales affichant les noms des 1306 suppliciés © MCP
Fut inhumée dans le cloître de l’ancien couvent
►MARGUERITE LOUISE D’ORLÉANS (1645 – 17 ou 22 septembre 1721)
Fille de Gaston de France et de Marguerite de Lorraine, pion, comme il se devait, de l’échiquier politique de son temps, son oncle, Louis XIII, la contraignit à épouser le grand-duc héritier de Toscane, Cosme de Médicis (1642-1723). En 1661, âgée de seize ans, elle, si fraîche, vive, mondaine et un tantinet frivole, se retrouva unie à un bigot austère et avare de surcroît. Arrivée à Florence, la vie se révéla de suite insupportable à la jeune femme.
Autrefois si brillante,  la ville était soumise au fanatisme religieux de son mari qui se montrait d’une jalousie excessive.
Malgré la mésentente flagrante du couple, elle accomplit son devoir en donnant naissance à un fils, Ferdinand (1663-1713), prince de Florence, puis vécut séparée de son mari, submergeant de ses plaintes sa famille, le roi de France et Rome.
De réconciliations naquirent Anne-Marie-Louise (1667-1743), puis Jean-Gaston (1671-1737). Entre temps, en 1670, elle était devenue grande-duchesse consort après la mort de son beau-père et la montée sur le trône toscan de son époux sous le nom de Cosme III.
En 1672, sa mère, la duchesse douairière d’Orléans étant morte, elle demanda la permission de quitter son mari et de s’installer en France. Son retour fut arraché au grand-duc contre la promesse qu’elle se retirerait dans un couvent. Trois ans plus tard, en 1675,  Louis XIV céda, mais relégua sa cousine au couvent de Montmartre qui hébergeait les dames nobles séparées de leur époux. Interdite de présence à la Cour, elle n’était reçue au Louvre ou à Versailles qu’à l’occasion d'évènements familiaux incontournables où le roi se distinguait par sa grande froideur à son égard.
Sans relâche, au grand dam de son époux, elle chercha à rendre sa « prison » moins austère, transitant de l’abbaye de Montmartre au couvent des sœurs agostiniennes de Picpus. Finalement, elle s’installa dans l’Hôtel Richelieu, place des Vosges, où elle mourut sans jamais avoir revu son mari qui décéda deux ans après elle. Selon ses dernières volontés, elle fut inhumée dans le cloître du couvent. Sur sa tombe, étaient gravées les deux épitaphes suivantes :
Epitaphier du vieux Paris – Tome I © MCP
Furent inhumés dans le cimetière des familles de Picpus :
►COUDRIN Pierre Marie Joseph (1768 – 1837)
Outre être le co-fondateur de la congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie se rendit célèbre pour son travail missionnaire à Hawaï et en Polynésie française.
►LA CHEVALERIE Henriette Aymer de (1767-1834)
Co-fondatrice de la congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie, la « Bonne mère », comme l’appelaient les sœurs, s’occupa de nombreuses fondations de la communauté dans différentes parties de la France, ainsi que de la formation des sœurs et ne cessa d’apporter son soutien aux supérieurs des maisons locales qu’elle nommait. Victime d’une attaque d’apoplexie qui la laissa hémiplégique d’un côté de son corps, elle ne put reprendre l’ensemble de ses activités.
Les deux fondateurs reposent dans la sépulture de la congrégation dans le cimetière dit « des familles ». Outre des membres de la communauté, plusieurs personnes de leurs familles respectives partagent le caveau communautaire, parmi lesquels :
 

►CHABOT Jean-Baptiste de (1740-1819)
Evêque de Saint-Claude, il arriva à la tête de cet évêché au moment où les troubles de Révolution ne lui permirent pas de tenir sa fonction. Evincé en 1791 par François Xavier Moïse, évêque constitutionnel du Jura, il s’exila en Suisse. A la suite du Concordat, sur demande du pape, il démissionna et fut de suite nommé évêque de Mende (1802) avant de renoncer à son siège en 1804 sous la pression des autorités civiles. Chanoine au chapitre impérial de Saint-Denis, il refusa l’archevêché d’Auch. A ses débuts difficiles, il avait aidé la Congrégation et mourut à Picpus ce qui explique sa présence .
© MCP
© MCP
© MCP
Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris – Tome I ©MCP
-Marguerite-Louise d’Orléans, grande duchesse de Toscane , entre histoire et roman de Françoise Decroisette –Université Paris 8 .
ENS Editions (2015) https://books.openedition.org/enseditions/5327?lang=fr
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par Marie-Christine Pénin
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