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L’église se situerait aujourd’hui à l’angle nord-est du square St-Jacques et sur une partie de la rue de Rivoli.
Une plaque rappelle que l’église St-Jacques-de-la-Boucherie fut un point de départ du pèlerinage vers St-Jacques-de-Compostelle. Photo MCP
Photo MCP
Eglise Saint-Jacques-de-la-Boucherie
Situation : square St-Jacques pour la tour conservée (Paris 4ème arr.)
A deux pas de la vie trépidante des Halles, un vestige gothique Photo MCP
On ignore la date précise de son édification. Il est généralement admis qu’une chapelle existait à cet endroit vers 954. On sait qu’elle fut édifiée avant 1060 et qu’elle devint paroisse en 1119. L’église Saint-Jacques-le-Majeur était située sur le chemin menant à St Jacques de Compostelle. Elle se vit accoler le surnom de la Boucherie en 1259 du fait de son voisinage avec la Grande-Boucherie (ou Boucherie de la porte de Paris) qui était la plus ancienne et la plus importante boucherie de Paris.
Elle fut consacrée le 24 mars 1414, par l'évêque de Turin, Gérard de Montaigu qui, à cette occasion, fut invité par ses paroissiens à un dîner qui ne coûta que 70 sous parisis. Parmi eux se trouvait un des bienfaiteurs de l'église dont le nom a conservé une grande célébrité : Nicolas Flamel .
 
Les bouchers, les chapeliers, les bonnetiers et les armuriers y avaient acquis le droit de tenir leurs réunions dans une chapelle qu’ils élirent souvent comme leur lieu de sépulture. Les morts y étaient très entassés soit dans les caveaux des chapelles, dans les charniers, soit encore, pour le plus grand nombre, sous le sol du chœur et de la nef où de nombreux cercueils furent empilés dans de vastes cryptes. A ce rythme, les places devenant rares, il y eut en 1688 une envolée des prix sur les inhumations en ce lieu. L’odeur qui s’en dégageait était devenue tellement épouvantable que les inhumations y furent interdites en 1762 pour être dirigées vers le cimetière des Innocents. Mais quand celui-ci ferma en 1780, elles furent reprises jusqu’à sa fermeture en 1790 dans des souterrains situés sous l’une de ses dépendances.
L’église fut supprimée en 1790. Le comité révolutionnaire du quartier des Lombards y installa ses séances avant qu'elle ne soit vendue  comme bien national en 1797. Transformée en carrière, elle fut démontée pierre par pierre. Seule la tour réchappa au massacre. Le lieu devint le centre d'un marché de friperie appelé la cour du Commerce.
 
La tour devint la propriété d'un dénommé Dubois qui y établit une fonderie de plomb de chasse ; elle se dégradait peu à peu, lorsqu'en 1835 le conseil municipal de Paris s’en porta acquéreur l’année suivante pour en faire  un des premiers jardins publics de la ville.
La restauration de la tour fut ordonnée en 1853 et toutes les masures qui l'environnaient disparurent, laissant émerger sa structure élégante  d'une place entièrement dégagée.
Photo MCP
Les cloches ayant disparu du clocher, des vitraux peints remplirent les hautes travées, et la cage grandiose fut fermée aux engouffrements du vent. Dans les niches creusées à même des épais contreforts qui forment les angles de la tour, dix-neuf nouvelles statues, chacune sculptée par un artiste différent, prirent la place des anciennes: saint Christophe, saint Augustin, saint Pierre, saint Jacques le Mineur, saint Léonard, saint Roch, saint Georges, saint Laurent, saint Clément, saint Michel archange, saint Quentin , saint Jean-Baptiste, sainte Marguerite,
saint Jean, saint Paul, sainte Catherine, sainte Geneviève et saint Louis.
 
La tour se trouve aujourd'hui consolidée à sa base par l'établissement d'un terre-plein en pierres de taille que surmonte une balustrade, et un square l'entoure de ses frais gazons et de ses massifs de fleurs et de verdure. Elle mesure 52 mètres de haut jusqu’à la balustrade. Au sommet, une petite station météorologique, dépendante de l’Observatoire de Montsouris,  fut installée en 1891.
L’édifice avait droit d'asile ; en 1405, on y fit même construire une chambre qu'on réserva à ceux qui venaient s'y mettre en franchise. Au commencement du 14ème siècle, Saint-Jacques-la-Boucherie n'avait encore qu'un très médiocre clocher ; en 1507, Jacques de Thoyne, chanoine de Montmorency, offrit deux maisons adossées à l'église, et qui lui appartenaient, pour élever une tour sur leur emplacement.
 
Dans l'année 1508, les fondements furent jetés et la tour commença à monter à l'angle sud-ouest de la façade occidentale. En 1510, la construction arrivait au premier étage ; en 1522, elle avait 50 mètres de haut, et entre ses parois, douze cloches appelaient les fidèles aux cérémonies du culte.
Les animaux sculptés par Rault, et dont le temps avait profondément altéré les formes, furent déposés au musée de Cluny et des copies fidèles occupent leur place. Il en fut de même pour la statue de saint Jacques le Majeur, renversée en 1793 et remplacée par une œuvre du sculpteur Chenillon .
Y furent inhumés
On a vu que les inhumations dans le cimetière attenant à l'église  furent interdites en 1762 pour être dirigées vers le cimetière des Innocents. Mais quand celui-ci ferma en 1780, elles furent reprises jusqu’à la fermeture de l'église en 1790 dans des souterrains situés sous l’une de ses dépendances.
 
Les ossements de l’ancien cimetière attenant à la tour furent déposés en 1852 dans l’ossuaire du cimetière de l’Ouest avant d’intégrer les Catacombes en 1859. En revanche, les ossements provenant des inhumations de 1780 – 1790 qui en furent retirés en 1853 furent enterrés à ses pieds. La ligne 1 du métro traverse l’emplacement d’une partie des caveaux.
BUREAU Jean. Célèbre créateur d'artillerie sous Charles VII
FERNEL Jean (1497 - 1558)
Astronome et mathématicien, il devint surtout l'un des plus célèbres médecins de son siècle en écrivant  le remarquable Universa Medicina, traité dans lequel il classe méthodiquement les connaissances médicales. Son art de médecin et d'accoucheur le fit remarquer par Henri II, dont il fut le premier médecin, et Catherine de Médicis qui avait coutume de lui remettre la somme énorme de 10.000 écus d'or chaque fois qu'elle avait un enfant. Or, elle en eut... dix !
En janvier 1558, par un hiver rigoureux, il suivit Henri II au siège de Calais, tomba malade et mourut trois mois plus tard.
FLAMEL Nicolas (1340 -22 mars 1417)
A cause de sa réputation d’alchimiste détenant le secret de la pierre philosophale, il fut sans doute le défunt le plus célèbre du lieu.
En fait, Flamel, écrivain, calligraphe, dessinateur, enlumineur et peintre, tenait un commerce très florissant. Il épousa Pernelle, aussi célèbre que lui car elle était :
" non seulement douée de raison, dit d'elle son mari, mais aussi capable de faire ce qui était raisonnable et plus discrète et secrète que le commun des autres
femmes" ; la dot de Pernelle vint grossir la fortune déjà conséquente de Nicolas qui avait profité d’heureuses spéculations immobilières.
Sa grande fortune étonnait ses contemporains qui l'expliquèrent par la possession du secret de la pierre philosophale, que l'écrivain aurait découvert ; il passa pour le premier alchimiste de son temps ; la vérité est qu’en plus de ses compétences il s'occupait de science hermétique et de médecine.
Fort généreux, il dota quatorze hôpitaux, rebâtit trois chapelles, renta sept églises, répara trois charniers. Un auteur du temps disait de lui: « Nicolas Flamel avait des maisons en lesquelles des gens de métier étaient logés en payant dans les boutiques et autres retraits du rez-de-chaussée, et du produit de ces loyers de pauvres laboureurs et ouvriers avaient un asile gratuit dans les étages supérieurs. »
En 1399, il fit bâtir le petit portail de Saint-Jacques-la-Boucherie qui se trouvait du côté de la rue des Ecrivains supprimée en 1854.
Il acheta un emplacement pour son tombeau dans l'église Saint-Jacques-la-Boucherie. N’ayant pas d’enfant, il légua tous ses biens à l'église, à la charge par le chapitre de dire pour lui et Pernelle un certain nombre de messes.
Il avait lui-même composé son épitaphe qu'il grava sur une pierre qui, après la démolition de l'église, arriva, on ne sait comment, chez une fruitière qui s'en servait pour hacher dessus des herbes cuites. Elle fut transférée plus tard au musée de Cluny.
Louis de Marillac († 1696) petit-neveu du maréchal Louis de Marillac et cousin de Louise de Marillac co-fondatrice des Sœurs de la Charité, Louis était curé de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. il fut aussi le fondateur des séminaires de Saint-Pierre et Saint-Louis.
Feu Nicolas Flamel, jadis écrivain, a laissé par son testament à l'œuvre de cette église certaines rentes et maisons, qu'il avait fait acquises et achetées à son vivant, pour faire certain service divin et distributions d'argent chaque an par aumônes touchant les Quinze Vingt, l'Hôtel Dieu et autres églises et hospitaux de Paris. Soit prié ici pour les trépassés
Une tradition devenue une légende
 
Bien que le fait soit douteux, Le Journal de Charles VI, la Vie de ce prince, par Jean Juvénal des Ursins, sont muets à cet égard, une tradition orale s’enracina si bien qu’elle devint une légende sacrée.
 
Selon certains historiens, cela se passa le 3 juillet 1418: ce jour-là un soldat, du nom de Suisse, ou Suisse d'origine, sortant d'un cabaret où il avait laissé son argent au jeu et aussi un peu sa raison au fond du verre, s'en prit  à une statue de la Vierge qui était au coin de la rue aux oies (aux Ours), et  la frappa de plusieurs coups de couteau, ce qui fit jaillir le sang.
 
Le coupable fut immédiatement arrêté et on le brûla, à l'endroit même où le sacrilège avait été commis, après l'avoir lardé de coups de couteau et lui avoir percé la langue avec un fer rougi au feu.
Puis la statue fut transportée dans l'église Saint-Martin-des-Champs, où on la vénéra sous le nom de Notre-Dame-de-la-Carole. Toutes ces circonstances furent en outre représentées dans un tableau qui existait dans la chapelle de la Vierge, derrière le choeur de cette église.
 
Toutefois, ce qui est certain, c'est qu'autrefois on tirait tous les ans, le 3 juillet, dans la rue aux Orles ou aux Ours, un feu d'artifice en commémoration de cet événement, et le même soir, au milieu d'un grand concours de population, on brûlait un géant d'osier, habillé en soldat suisse. C'était le roi de la confrérie de la Vierge de la rue aux Ours qui allumait le bûcher. Le gouvernement suisse réclama contre cet usage, d'autant plus injurieux pour cette nation qu'en 1418 les Suisses ne servaient pas encore dans l'armée française, et que rien ne prouvait même que le prétendu sacrilège eût jamais été commis
 
Louis XV fit droit à ces justes plaintes, mais il ne parvint pas à supprimer la cérémonie, du mannequin, à laquelle les Parisiens tenaient singulièrement. Mais les fables qu’aimaient semer les amateurs de merveilleux durant le Moyen Âge avaient la peau dure !
 
L'auteur du Tableau de Paris raconte: « On ôta l'habit suisse, qu'on remplaça par une mauvaise souquenille. Ne dirait-on pas qu'on ajoute foi à ce miracle d'après ce bûcher qui se renouvelle chaque année ? Tout le monde rit en voyant passer ce colosse d'osier qu'un homme porte sur ses épaules et auquel il fait faire des révérences et des courbettes devant toutes les Vierges de plâtre qu'il rencontre. Le tambour l'annonce, et dès qu'on met le nez à la fenêtre ce colosse se trouve de niveau avec l'oeil des curieux. Il a de grandes manchettes, une longue perruque à bourse, un long poignard de bois teint en rouge dans sa dextre, et les soubresauts qu'on imprime au mannequin sont tout à fait plaisants, si l'on considère que c'est un sacrilège qu'on fait danser ainsi. »
La statue de Blaise Pascal (par Cavelier) rappelle que le savant y aurait renouvelé en 1653 ses expériences du Puy-de-Dôme sur la pesanteur. En fait les expériences de Pascal auraient eu à la tour Saint-Jacques-du-Haut-Pas, qui était la paroisse du savant. La confusion proviendrait du fait que tous les écrits du temps citent la tour Saint-Jacques, sans ajouter du Haut-Pas ; un annaliste ayant écrit sans réflexion la tour Saint-Jacques-la-Boucherie, tous les autres la répétèrent sans vérifier.
Photo MCP
Sources : Paris sous Philippe le Bel d’après des documents originaux de H. Géraud
Les 200 cimetières du vieux Paris de J. Hillairet et divers.
(*) commentaire(s)
En 1407, il construisit la maison du Grand-Pignon toujours existante au n°51 de la rue de Montmorency. Destinée aux pauvres, il n'y habita pas.
A la hauteur du premier étage courait une longue frise représentant Jésus-Christ ayant à côté de lui Nicolas Flamel, et tous deux entourés par des laboureurs à genoux ; au-dessous était cette inscription dont les caractères gothiques peuvent encore se lire : « Nous, hommes et femmes laboureurs, demourant au porche, sur le devant de ceste maison, qui fut faicte en l'an 1407, sommes tenus chacun en droit de soy dire tous les jours un patenostre et un Jésus-Ave-Maria, en priant Dieu que de sa grâce face pardon aux povres pescheurs trépassez. Amen. »
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Sauval en déclarait la sonnerie harmonieuse et son carillon « fort musical ». Lorsqu'elle fut terminée, le sculpteur Rault, « tailleur d'images, » fut chargé de sculpter les statues ailées des quatre animaux mystiques, l'aigle, le lion, le boeuf et l'homme-ange, qui, selon l'expression de Victor Hugo, semblent quatre sphinx qui donnent à deviner Paris ancien au Paris nouveau.
Au-dessus de la figure de saint Mathieu, l'artiste sculpta la colossale statue de saint Jacques le Majeur.
 
Ses bâtiments, alors peu étendus, furent agrandis successivement aux 14ème et 15ème siècles. Elle ne fut achevée que sous François Ier.
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par Marie-Christine Pénin
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