RETOUR BOULEVARD DU CRIME
RETOUR LIEUX  DE SEPULTURES
LIEUX DE SÉPULTURES DES SUPPLICIÉS
«Si tous les cris, que le désespoir y a poussés sous la barre et sous la hache, dans les étreintes de la corde et dans les flammes des bûchers, pouvaient se confondre en un seul, il serait entendu de la France entière ». Charles Nodier
La place de Grève
Sous l’Ancien régime, pas moins de 132 forfaits étaient passibles de la peine de mort , parmi lesquels le duel, le péculat (vol des deniers publics), l’assassinat, les meurtres de guet-apens, le blasphème après plusieurs récidives, le vol d’hosties, le vol domestique, le vol de grands-chemins, le recel de grossesse et d’enfantement, le rapt, les libelles diffamatoires, l’adultère, le parricide, le régicide, le meurtre conjugal, la bestialité et la sodomie, etc.
Passons sur l’arbitraire, l’erreur judicaire, la condamnation pour l’exemple, les tortures et le cortège de supplices raffinés infligés en fonction du crime commis.
 
A Paris, la place de Grève et le gibet de Montfaucon furent les principaux lieux d’exécution. Toutefois, il existait quatre autres fourches patibulaires situées près de la porte Saint-Antoine, sur l'île de la Cité, sur l'actuelle place Dauphine, et sur les terres de l'abbaye Saint-Germain-des-Prés qui y rendait sa justice.
De 1310, où Marguerite Porrette fut brûlée pour hérésie, à 1822, où Bories, Goubin, Pommier, Raoulx, les quatre sergents de la Rochelle furent décapités, la place de Grève ne compte plus les exécutions de tous poils dont elle fut le témoin.  Parmi les plus célèbres :
 
Jean de Montaigu, surintendant des finances (1409) ; le connétable de Saint-Pol (1475) ; Jacques de Pavanes (1525), Louis de Berquin (1529) et  Barthélémy Milon en 1535 (les trois premières victimes de la réforme à Paris), Anne Dubourg (1559); Briquemaut et Cavagnes (1572), Montgomery (1574) ;  Ravaillac (1610) ; Éléonore Galigaï (1617) ; Montmorency-Bouteville et des Chapelles (1627)  ; le maréchal de Marillac (1632) ;la marquise de Brinvilliers (1676) ;  le comte de Horn (1720) ; Cartouche (1721) ;  Damiens (1757) ;  Lally-Tollendal (1766) ;   Favras (1790) ;  Fouquier-Tinville et  quinze autres membres du tribunal révolutionnaire le 18 floréal an III ; Demerville, Arena, Topino, Ceracchi (1801) ;   Georges Cadoudal et de ses compagnons (1804) ;  Pleignier, Carbonneau et Tolleron (1816) ;  Louvel (1820). L’exécution des  quatre sergents de la Rochelle en 1822 marqua la fin des supplices place de Grève. Après la révolution de Juillet, l'échafaud fut transporté à la barrière Saint-Jacques.
Le gibet de Montfaucon, le "plus beau gibet du royaume " :  tout à la fois potence et sépulture
Peut-être déjà précédé d’un lieu patibulaire, il se dressa de 1230 environ jusqu’en 1760, à mi-chemin entre les n°s 53 à 61 de la rue Grange-aux-Belles. La justice de Louis IX  avait choisi cet emplacement visible de « quelques lieues à la ronde ». D'abord en bois, il fut remplacé sous le règne de Charles IV le Bel, par une potence monumentale à piliers de pierres. Les travaux furent menés par Pierre Rémy, trésorier du roi, qui y fut pendu trois ans plus tard...
 
Les condamnés à mort par contumace étaient représentés par des mannequins. Si la corde avait le bon goût de casser lors de l'exécution, le condamné était gracié. Si une femme le réclamait pour époux, il pouvait être libéré. Pour empêcher que les familles ne viennent récupérer les corps ou que la Faculté, qui n'avait droit qu'à deux cadavres par an, n'en vole pour ses autopsies, ou encore que des sorcières ne s'y approvisionnent pour leurs pratiques occultes, l’endroit était gardé par des archers.
 
L'imagination n'ayant pas de limite dans l'horreur : on note qu'en 1440, 1457 et 1460 des femmes furent ensevelies vivantes au pied du gibet pour leurs "démérites" .
 
Fourches patibulaires, il tenait le double office de lieu d’exécutions et de lieu de « sépultures » car il possédait un charnier qui fut longtemps le seul endroit officiel dans lequel furent jetées les dépouilles des suppliciés, aussi bien celles des pendus sur place qu’ailleurs, que celles des écartelés, bouillis, décapités et roués de toute la capitale.
Cette grande fosse se situait au centre du gibet fermée par une grille. Les ossements des pendus y étaient jetés au fur et à mesure qu’ils se détachaient du squelette ou lorsqu’on avait besoin de place pour y accrocher les nouveaux arrivés.
 
Grâce à  La Ballade des pendus de François Villon, emprisonné et méditant sur la probabilité d'y être pendu, nous connaissons tous le gibet de Montfaucon.
 
Pour suppléer Montfaucon, une deuxième potence, plus petite, dite le gibet de Montigny, avait été dressée non loin de là dès 1328.
 
En 1760, comme  les faubourgs Saint-Martin et du Temple commençaient à se peupler, le gibet fut détruit. Mais, depuis 1650, il était déjà quasi abandonné, en ruines et sa fosse avait été comblée, ce qui, malgré tout, ne l'empêchait pas de continuer à recevoir des dépouilles tout en servant de clos d’équarrissage. On imagine aisément l'insalubrité de l'endroit !  
A la place de ces immeubles se dressait le gibet de Montfaucon. Google Earth
Jusqu’à l’invention de la guillotine égalitaire, la décapitation était réservée à la noblesse et la pendaison au peuple. Donc, pour un noble, un grand magistrat, etc., être pendu à Montfaucon, directement ou après une exécution ailleurs, était le signe d’une terrible infamie dont furent victimes, parmi les plus célèbres :
 
En 1278, Pierre de La Brosse, conseiller de Louis IX et Grand chambellan de Philippe III le Hardi.
En 1315, Enguerrand de Marigny, surintendant des finances de Philippe IV le Bel
En 1320, Henri Tapperel, prévôt de Paris. Contre une somme d’argent, il libéra un riche coupable à qui il substitua un pauvre et innocent. Une enquête l’ayant reconnu coupable, il fut condamné à mort et exécuté.
 
► En 1322, Gérard de la Guette, surintendant des finances de Philippe V le Long; à la mort de ce dernier, son successeur Charles IV demanda des comptes à la Guette sur les sommes qui lui avaient été confiées sous son administration. Constatant un déficit colossal dans le Trésor royal alors que la plus grande économie avait toujours existé sous Philippe V, Charles IV ne douta pas que La Guette n’eût volé cette somme. Emprisonné, La Guette ne supporta pas la question, mourut et son corps fut traîné dans les rues jusqu’à Montfaucon pour y être suspendu à la grande satisfaction de la population.
► En 1328, Pierre de Rémi, surintendant des finances de Charles IV le Bel dont il bénéficia des largesses. A sa mort, son successeur,  Philippe de Valois, le fit arrêter pour concussion, trouvant ainsi un bouc-émissaire pour le peuple mécontent. Convaincu d’avoirdétourné des deniers du Trésor royal, il fut arrêté, subit la question et avoua sa culpabilité. Malgré les supplications de la reine Jeanne d'Évreux, veuve de Charles IV, Philippe de Valois, devenu entre temps Philippe VI, refusa sa grâce. Rémi fut pendu à Montfaucon le 25 avril.
► En 1336, Hugues de Cuisy ou de Cruzy, prévôt de Paris puis président au Parlement, safortune était considérable mais sans doute insuffisante à ses yeux. Il céda à la tentationd’accepter des cadeaux et de se livrer à des trafics de plus en plus malhonnêtes. Accusé deconcussion, de corruption, de faux-jugements et même de crimes de lèse-majesté, il fut pendu à Montfaucon le 26 juillet « au plus haut du gibet, en robe de pers, et en ses chaussures et souliers ».
► En 1343, Olivier de Clisson, père du célèbre connétable. Pris dans un combat, Olivier demeura quelque temps prisonnier des Anglais et fut accusé d'avoir intrigué avec Edouard III d'Angleterre qui lui aurait plus ou moins promis de le nommer vice-roi de Bretagne. Sous le prétexte d'un tournoi, Philippe VI de Valois le convoqua à Paris avec une quinzaine d'autres seigneurs et s'empara de sa personne. Il le fit décapiter aux Halles le 2 août avant de le faire accrocher à Montfaucon.
En 1409, Jean de Montaigu, surintendant des finances de Charles VI
En 1413, Pierre des Essarts, surintendant des finances de Charles VI
En 1484, Olivier Le Daim, homme de confiance de Louis XI
En 1527, Jacques de Beaune, seigneur de Semblançay, ministre des finances sous Charles VIII, Louis XII et François Ier.
En 1572, plusieurs victimes de la Saint-Barthélemy parmi lesquelles, l’amiral de Coligny.
► Etc.
 
Sous Charles IX, il n'était pas rare de voir de 60 à 80 personnes faire le guet selon l'expression populaire.
Pour le remplacer, un  second gibet s’éleva de 1760 à 1792, un peu plus au nord à la hauteur du n°46 de la rue de Meaux. Ce n'était qu'un gibet symbolisant la haute justice du trône. On n'y pendait plus et il n'y avait plus d'exposition des corps. La bande de terrain qui l’entourait fut affectée aux inhumations des suppliciés. Sous la Révolution, son terrain fut vendu comme bien national à un plâtrier qui l’aplanit.
 

Les autres lieux d'inhumations
 
Nous l'avons vu,  la plupart des suppliciés de Paris furent "inhumés" dans la fosse du premier gibet de Montfaucon des environs de 1230  jusqu'à, grosso-modo, 1760.
 
A partir de 1760, les suppliciés étaient inhumés nuitamment dans une fosse creusée dans la bande de terrain près du second gibet de Montfaucon. Recouvert de terre, le lendemain matin personne n'aurait pu retrouver la trace du corps.
 
Pour que les suppliciés trouvent enfin un lieu de repos décent, il fallut attendre Le 21 janvier 1790, date à laquelle,  par décret, l’Assemblée nationale Constituante autorisait :
-L’inhumation des suppliciés dans les cimetières
-Le principe de la restitution des corps aux familles interdite jusque là
-L’inscription aux registres sans mention du type de mort après la sépulture (avant cette date la dissection publique était possible).
 
Inhumés dans une terre consacrée, certes, mais dans une tranchée à part.
Le premier cimetière à accueillir ses résidents spéciaux fut le cimetière Sainte-Catherine jusqu’à sa fermeture en juillet 1824. A partir de cette date, ils furent parfois, entre deux, inhumés  au cimetière parisien de Vaugirad, puis au cimetière du Sud (Montparnasse) jusqu'à ce que la Ville de Paris achetât un terrain en vue d'y faire le cimetière parisien d’Ivry. Une partie de ce terrain était partagée avec la commune de Gentilly. Ce fut cette partie qui, dès 1861, devint le cimetière de l'hospice de Bicêtre et le déversoir de toute la misère humaine: indigents, cadavres de la morgue, etc,. et les suppliciés se partageaient les fosses communes. L'endroit était lugubre.
 
En 1898, la jeune commune du Kremlin-Bicêtre acheta à la Ville de Paris cette parcelle pour en faire son cimetière qui est toujours en fonction.
 
Le nouveau cimetière parisien d’Ivry, ouvert en 1874, réserva un carré pour les exécutés qu'il commença à recevoir dès 1885. Le premier à y être inhumé, en avril 1886,  sans être réclamé par sa famille se nommait Jacques Koening.  Ce carré resta en fonction jusqu’à l’abolition de la peine de mort en 1981.
     Ancien carré des suppliciés au cimetière parisien d'Ivry © MCP
(*) commentaire(s)
Chercher
THEMES 
ACCUEIL
DE A à Z 
CONTACT
TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
Pour s'abonner à la Newsletter : l'inscription se fait en cliquant sur "Contact" en précisant bien le sujet et votre adresse E.mail.
FACEBOOK
par Marie-Christine Pénin
NOUVEAUX ARTICLES
LIEUX D'INHUMATIONS
 
-Abbaye royale de Chelles (77)
-Abbaye de Maubuisson (95)
-Abbaye de Montmartre (75)
-Abbaye de Port-Royal (75)
- Abbaye de Port-Royal-des-Champs (78)
-Abbaye St-Antoine-des-Champs (75) (disparue)
-Abbaye et église St-Germain-des-Prés (75)
-Abbaye St-Victor (75) (disparue)
-Abbaye St-Yved de Braine (02)
-Abbaye Ste-Geneviève (75)
-Abbaye du Val-de-Grâce (75)
 
-Basilique St-Denis (93)
-Basilique St-Pierre de Rome
-Basilique St-Remi de Reims (51)
 
-Catacombes de Paris
-Catacombes de Rome
 
-Cathédrale Notre-Dame (75)
 
-Chapelle Royale de Dreux (28)
-Chapelle de la Sorbonne (75)
-Chapelle des Incurables (75)
-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collège de Beauvais ou de Dormans (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
 
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-des-Champs (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
Dernière mise à jour
au 17 avril  2018
COPYRIGHT 2010 - 2017 - TOUS DROITS RÉSERVÉS - Ce site est propriétaire exclusif de sa structure, de son contenu textuel et des photos signées MCP.  Sauf accord du propriétaire du site, toute reproduction, même partielle, à titre commercial est interdite. Les reproductions à titre privé sont soumises à l'autorisation du propriétaire du site. A défaut, le nom du site et de son auteur doivent obligatoirement être mentionnés. Tous les droits des auteurs des oeuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site sont réservés.