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COUVENT DES PÉNITENTS RÉFORMÉS DU TIERS-ORDRE DE SAINT-FRANÇOIS OU DES PÉNITENTS (RELIGIEUX) DE PICPUS (Paris) (disparu)
Plan Lacaille (1714)
Le Tiers Ordre de Saint- François était ainsi appelé car il était le troisième que saint François institua en 1223 en faveur des personnes des deux sexes qui, sans s’assujettir à aucun vœu, désirait mener une vie chrétienne et pénitente. Vers 1595, une réforme de la congrégation donna lieu à l’établissement de soixante monastères en France dont deux à Paris, celui de la rue de Picpus et celui de Notre-Dame-de-Nazareth.
Le 1er septembre 1573, l’évêque de Paris autorisa la bénédiction d’une chapelle Notre-Dame de-Grâce, in loco de Picquepusse, que devaient utiliser des capucins qui venaient de s’installer dans le village de Picpus.
Peu après, les Jésuites les remplacèrent et envisagèrent d’y établir leur maison professe qui finalement se situera faubourg-Saint-Antoine dès 1580.
En 1588, la chapelle Notre-Dame et la maison qui lui était contigüe furent occupés par Robert Richer, ermite de l’ordre de Saint-Augustin, qui s’y fixa avec son frère.
 
En 1601, ce fut ce lieu, qui se situerait à la hauteur  du n° 61 de l’actuelle rue de Picpus,  qu’offrit aux Franciscains du Tiers-Ordre, Mme de Saulx, veuve de René de Rochechouart, comte de Mortemart. Le couvent et ses dépendances, à proximité de celui des chanoinesses de Picpus dont une partie du domaine deviendra le cimetière de Picpus,  occuperaient de nos jours un trapèze limité par les rues de Taïti, Picpus, Dagorno et le boulevard de Picpus.
De nos jours, il serait là
Convaincu par son ami Antoine Le Clerc sieur de la Forest, le cardinal Davy du Perron légua sa bibliothèque au couvent qui la reçut en 1619. Par suite de dons et de legs, cette bibliothèque s’accrut pour former une collection considérable de 12000 volumes. Le couvent possédait aussi une collection assez précieuse de médailles.
 
Fermé en 1790, une partie des bureaux de l’Assemblée nationale s’y installa. Le couvent fut morcelé après sa vente comme bien national en 1796.
Tapisserie la Vie de Moïse avec le serpent d'Airain
Des noms prestigieux de l’histoire (Rochechouart-Mortemart, Aumont, etc.) choisirent ce couvent comme lieu de sépulture.
Regroupés traditionnellement dans une chapelle familiale ou dans le choeur, suivant la règle d’humilité de l’ordre, l’ostentation posthume n’était pas de mise dans le couvent des Pénitents. Sauf exception, la plupart des résidents furent inhumés « sans tombe, ni épitaphe », avec une simple plaque d’identification attachée au cercueil de plomb. Plomb des cercueils récupérés, ossements épars, la sobriété de ces sépultures n’ayant aucun intérêt artistique, tout semble avoir disparu durant la Révolution.
 

Furent inhumés dans le chœur de l’église
 
BUFFI-LAMET Claude-François, comte de († 1730), lieutenant général des armées du roi, gouverneur des fort et citadelles de Peccais et Tour-l’Abbé.
 
MORTEMART Gabriel de Rochechouart, duc de (1600-1675)
Ayant passé une partie de son enfance auprès du futur Louis XIII, cette intimité ne se démentira pas par la suite. Fin courtisan, il obtint du roi de grands avantages. En 1630, le souverain le nomma premier gentilhomme de sa chambre et lui accorda une pension de 6000 livres. A ce titre il participa aux diverses expéditions menées par le roi-soldat. Doué d'un esprit brillant et subtil, l'esprit Mortemart, il sut se maintenir dans la confiance du cardinal de Richelieu, tout en voyant dans son intimité la reine Anne d'Autriche, mais en se gardant de se compromettre dans les nombreuses intrigues qui faillirent perdre cette dernière. Totalement dévoué à Louis XIII, Gabriel de Rochechouart mena habilement ses ambitions.
Trop prudent pour se mêler aux conspirations qui s'ourdirent contre Richelieu, il aurait aidé ce dernier à précipiter la chute de Cinq-Mars.
De  la même façon, il soutint activement le ministère de Mazarin. Fait duc et pair de France en 1650, en tant que premier gentilhomme de la chambre du roi, il continua de partager l'intimité du nouveau souverain, Louis XIV. Ce dernier le nomma gouverneur de Paris et de l'Île-de-France en 1669. Grâce à sa position, Gabriel qui avait épousé Diane de Grandseigne offrit à ses enfants des places de premier plan à la cour, la plus célèbre étant Mme de Montespan.
Sans tombe ni épitaphe
MORTEMART marquise de THIANGES, Gabrielle de († 1693), fille de Gabriel de Mortemart, elle fut une figure éminente de la Cour. Sans tombe ni épitaphe
 
MORTEMART Louise de Maure, marquise de (1575-1643) mère de Gabriel de Mortemart.
 
ROCHECHOUART-MORTEMART Marie-Elisabeth de († 1718), dame d’atours de la duchesse d’Orléans, elle était l’épouse de Joseph-François de La Croix, marquis de Castries.
 
THIANGES Adélaïde-Louise de Damas de († 1730), dame d’atours de la duchesse d’Orléans et veuve de Louis Conti-Sforza duc de Segni. Sans tombe ni épitaphe.
 
Cœur de Joseph-François de La Croix, marquis de Castries († 1728) gouverneur de Montpellier.
 
Entrailles du cardinal Jacques Davy du Perron (1556-1618), grand bienfaiteur de ce couvent, poète et diplomate.
Sans monument ni épitaphe.
Furent inhumés dans la chapelle de la Vierge
 
CHABOT Guy-Aldonce, chevalier de (1619 - octobre 1646), frère d’Henri de Chabot, duc de Rohan, maréchal de camp et gouverneur de Rosières en Lorraine. Il mourut de ses blessures reçues au siège de Dunkerque. Sans tombe ni épitaphe.
 
CHOISEUL Claude de, maréchal de France .
 
LE CLERC DE LA FOREST Antoine (1563 ?- 1628), un des descendants de Jean Le Clerc, chancelier de France, dont l’épitaphe de sa tombe de marbre noir était déjà quasiment effacée en 1779. Sa branche familiale ayant exercé durant plusieurs générations comme avocat, profession qui dérogeait à la noblesse, Antoine fut réhabilité par lettres patentes accordées par Louis XIII. Ami du cardinal du Perron, il le décida à léguer sa bibliothèque aux religieux de Picpus qui en héritèrent en 1619.
 
MESMES, marquise de Soyécourt, Judith de († 1659). Sans tombe ni épitaphe.
 


► Furent inhumés dans la chapelle Saint Joseph
 
De 1614 à 1635, cette chapelle appartint aux Villeroi qui s’en désistèrent au profit des religieux du couvent qui la cédèrent à Louise Elisabeth d’Angennes de Rambouillet, veuve d’Antoine d’Aumont. Les Aumont s’en servirent jusqu’en 1666. Dans un caveau sous cette chapelle reposaient :
 
AUMONT Antoine d’ (1562-1635), chevalier des Ordres du roi, gouverneur de la ville de Boulogne-sur-Mer, dont la femme fit rapatrier le corps en février 1636. A ses côtés ses deux épouses successives :
   ► Catherine Hurault de CHEVERNY (1583-1615), fille du chancelier Philippe Hurault.
   ► Louise Elisabeth d’ANGENNES DE RAMBOUILLET († 1666)
 
AUMONT César d’ († 1661), conseiller du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, gouverneur et lieutenant général de la Touraine. Frère de Roger d’Aumont. A ses côtés son fils et sa fille : Jean-Jacques d’Aumont († 1657) Elisabeth d’Aumont († 1668)
 
AUMONT Charles d’ (1606-1644), petit-fils du maréchal Jean d’Aumont, comme son frère Antoine, il combattit aux côtés du jeune Louis II de Bourbon-Condé (le grand Condé), il mourut des suites de ses blessures au siège de Landauin der Pfalz en Allemagne (septembre 1644).
 
AUMONT Roger d’ († 1652/1653), conseiller du roi, ancien évêque d’Avranches et abbé des abbayes d’Userches, de Lonvillier, de Bardelle, de Saint-Georges-sur-Loire, de Beaulieu et de Saint-Aubin.
 




Sources:
 
Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs : PZ par Pierre Nicolas Hurtaut, Magny 1779
Des manuscrits de Buffon. Ouvrage collectif. Réimpression 1860
Dictionnaire des rues de Paris de J. Hillairet
Les anciennes bibliothèques des églises, monastères, collèges, etc.  (1870)
Etat des objets d’art placés dans les monuments religieux et civils de Paris au début de la Révolution par Henri Stein 1890
(*) commentaire(s)
Cette maison devint la maison la maison-mère des Franciscains du Tiers-Ordre nommés aussi les Pénitents Réformés ou les Pénitents de Picpus. Cette installation de l’ordre fut consentie la même année par l’évêque de Paris, de suite ratifiée par lettres-patentes, confirmées par Louis XIII en 1621 et par Louis XIV en 1701.
 
On ne rentrait pas chez les religieux de Picpus pour le confort ! D’une grande sévérité, la règle imposait de se lever toutes les nuits à minuit pour chanter matines, de se donner la discipline trois fois par semaine, de coucher sur des paillasses sans matelas, etc. Prendre l’habit de ces Pénitents ne relevait pas davantage de la coquetterie : une robe brune avec capuchon rond et ceinture de crin ou de poils de chèvre et des pieds nus dans des sandales de bois composaient la tenue de base.
 
La première pierre de l’église que les Pénitents de Picpus firent élever à la place de la vieille chapelle fut posée par Louis XIII le 13 mars 1611, faveur qui procura à leur maison le titre de fondation royale.
 
Les ambassadeurs des puissances catholiques faisaient leur entrée à Paris par le faubourg et la porte Saint-Antoine. Ils partaient de ce couvent où des appartements somptueux étaient toujours prêts à les recevoir ; ils y recevaient les compliments des princes et princesses de sang, puis un prince de la maison de Lorraine, ou un maréchal, venait les prendre pour les conduire à la Cour dans un carrosse du roi. On était loin des rigueurs de l'ordre!  Cet usage fut aboli en 1722.
 

Un couvent doté mais pas de réels trésors
 
Si l’on se réfère à l’inventaire effectué en 1791 avant la répartition des œuvres d’art au musée des Monuments français d’Alexandre Lenoir ou ailleurs, on constate que le couvent possédait quelques œuvres de belle facture sans pour autant recéler de vrais trésors.
Parmi les grandes signatures artistiques de l’époque, le sculpteur Germain Pilon, ou son école, se distingue de façon significative : deux anges en pierre dans le sanctuaire portant les traits de ses filles, cinq bas-reliefs en plâtre bronzé ornant la chaire en pierre, une Mère de douleur en plâtre et surtout un Ecce Homo appartenant aux six grandes statues qui ornaient le dessus des confessionnaux eux-mêmes revêtus de rocailles et de guirlandes. Plusieurs autres sculptures étaient de ses élèves.  
 
Dans le réfectoire un Serpent d’Airain dans le désert peint par Le Brun dont les religieux n’avaient guère pris soin.   Le Brun avait peint deux versions du Serpent d'Airain. Une version en petit pour l'un de ses amis et l'autre en grand pour le couvent des Pénitents. Le petit tableau servit de modèle à l'une des dix pièces de la tenture de la Vie de Moïse, tissée aux Gobelins, d'après Poussin et Le Brun.
► Y furent inhumés
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par Marie-Christine Pénin
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au 12 septembre 2017
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