Blason des ducs de Bourbon
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La collégiale de Vendôme au 17ème siècle -BNF-
La collégiale de Vendôme au 17ème siècle -BNF-
La collégiale de Vendôme au 17ème siècle -BNF-
La collégiale de Vendôme au 17ème siècle -BNF-
La collégiale de Vendôme au 17ème siècle -BNF-
Jeanne de France (1435 ? – 1482)
Collégiale Notre-Dame de Moulins (Allier)
Fille de Charles VII de France et de Marie d’Anjou. Elle épousa Jean II en 1477. Le couple n’eut pas d’enfant.
 
Catherine d’Armagnac († 1486)
Collégiale Notre-Dame de Moulins (Allier)
 
Entre 1468 et 1540, une collégiale fut élevée près du château ducal, à la demande d'Agnès de Bourgogne, épouse du duc Charles Ier ; les travaux sont poursuivis par Jean II puis Pierre II et Anne de Beaujeu.
Cette collégiale deviendra cathédrale au 19ème siècle.
A défaut d'y reposer lui-même, les deux premières épouses de Jean II furent inhumées dans la collégiale de Moulins. Leurs tombeaux ont disparu.
RETOUR PERSONNALITES LIEES A HENRI IV
LES SÉPULTURES DES BOURBONS
Blason des Bourbon-Dampierre
En 1327, Charles IV le Bel érigea la seigneurie de Bourbon en duché-pairie en faveur du fils aîné de Robert de Clermont, Louis Ier, premier duc de Bourbon, dont les successeurs pratiquèrent une active politique d'accroissement territorial et firent du duché de Bourbon (ou de Bourbonnais) le centre d'un vaste État princier.
Au 15ème siècle, la maison de Bourbon, divisée alors en trois branches, devint l'une des plus puissantes maisons féodales du royaume.
 
Au début du 16ème siècle la maison de Bourbon fut affaiblie par la « trahison » de son chef, le connétable Charles III, huitième duc de Bourbon dont la majeure partie des biens, qui comprenaient ceux de la branche ducale et ceux de la branche de Montpensier, furent confisqués en 1527 puis réunis en 1531 au domaine royal par François Ier. La mort sans postérité du connétable en 1527 fit de la branche de Vendôme la branche aînée de la famille. Entrée en possession des vastes domaines de la maison d'Albret par le mariage d'Antoine de Bourbon, duc de Vendôme, avec Jeanne d'Albret, cette branche accéda à la couronne de France avec leur fils, Henri de Bourbon, roi de Navarre qui succéda sous le nom de Henri IV à son cousin Henri III dernier roi de la dynastie des Valois.
Fondée au début du 10ème siècle, la première maison de Bourbon serait issue d'un fidèle de Guillaume Ier le Pieux, duc d'Aquitaine, nommé Aymar ou Adhémar, à qui Charles III le Simple donna en 913 quelques fiefs sur les bords de l'Allier dans le Bourbonnais. Son fils Aimon Ier, seigneur de Bourbon, possédait en 950 le château de Bourbon (aujourd'hui Bourbon-l'Archambault) qui donna son nom à la famille. A ce titre, huit de ses descendants se nommèrent Archambaud.
Les nécropoles des seigneurs et ducs de Bourbon et des Bourbon -Vendôme
Plusieurs lieux de sépultures reçurent les dépouilles des Bourbons à Paris et en province où deux sont regardés comme des nécropoles affirmées : le monastère des Cordeliers de Champaigue et le monastère bénédictin de Souvigny.
L’église Notre-Dame de Moulins faillit devenir une nécropole au détriment de Souvigny mais le duc Jean II, initiateur de ce projet, y renonça. Seuls les corps de deux de ses épouses, de ses enfants morts entre 1482 et 1487, son cœur et celui de Pierre II y furent déposés.
On notera aussi d’autres lieux de sépultures dispersés dans l’Allier: le prieuré du Montet-aux-Moines, le monastère de Bellaigue ou encore l’abbaye de Pont-Ratier
On notera enfin le choix d’époux d’héritières de Bourbon de se faire enterrer auprès de leur famille d’origine : Gui II de Dampierre, Robert de Clermont…
De Aymar, seigneur de Bourbon à Henri IV roi de France
Fils d'Archambaud Ier, il fut inhumé avec sa femme Deaurata .
Archambaud fonda sur l'actuel site de la commune du Montet, un monastère dépendant de Saint-Michel-de-la-Cluse, en Piémont. La ville était alors dominée par le prieuré et son église qui était la plus grande de la province du Bourbonnais. Mais , en pleines guerres de religions, les Huguenots brûlèrent la ville. Dévastée l'église originelle, où les premiers Bourbon avaient choisi d'élever leurs tombeaux, fut été amputée au 19 ème siècle de sa partie est.
L’église, joyau de l'art roman bourguignon avec sa nef en berceau brisé proprement clunisienne et son portail décoré de figures géométriques soignées, existe toujours sous le vocable de St-Gervais-St-Protais. Elle fait partie des nombreuses églises romanes du pays de Souvigny.
Archambaud V de Bourbon (v. 1050-1096)
Monastère de Souvigny (Allier) ?
Fils d’Archambaud IV, durant sa minorité, son oncle Aimon II s’empara de la seigneurie de Bourbon qu’il conserva malgré un interrègne de son neveu.
Aymar ou Adhémar, chevalier de Bourbon, seigneur de Souvigny (v. 874 – après 921)
Il acquit le château de Bourbon (aujourd'hui Bourbon l'Archambault) qui donna son nom à la Maison de Bourbon.
 
Aymon Ier de Bourbon (v. 900 – v. 980)
Monastère de Souvigny (Allier) ?
 
 Archambaud Ier de Bourbon, dit le Franc (v. 930/940 – 990/999)
Monastère de Souvigny (Allier) ?
Fils d'Aymon Ier, il épousa Rothilde de Brosse (v. 932 – après 986)
 
 Archambaud II, dit le Vert ou le Vieux ( v. 959 – v. 1034)
Monastère de Souvigny (Allier) ?
Fils  ou petit-fils  d'Archambaud Ier, il épousa Ermengarde de Sully  qui fut bien inhumée dans le monastère où on connait
l'emplacement précis de sa sépulture dans la salle capitulaire.
D'abord vassaux du comte de Bourges puis vassaux directs de la couronne de France, les seigneurs de Bourbon agrandirent leur seigneurie. En 1197, par mariage cette seigneurie passa à Gui II de Dampierre, époux de Mahaut, dame de Bourbon, souche de la deuxième maison de Bourbon, dite de Bourbon-Dampierre. En 1272 elle passa à Robert de Clermont, fils de Louis IX qui fonda la troisième maison, dite maison capétienne de Bourbon.
Château de Bourbon-l'Archambault
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► N’est reprise ici que la lignée qui a mené les Bourbons sur le trône de France avec Henri IV
 
► Mauvaises interprétations de dates, de chartes, de chroniques, etc. ont amené beaucoup de confusion et d’erreurs dans la chronologie et la filiation des premiers sires de Bourbon. Les spécialistes ne cessant  de décortiquer les écrits passés et de se corriger les uns les autres pour les personnalités les plus anciennes,  il n'est pas toujours simple de s'y retrouver. Mais grâce à l'aide  du Service du patrimoine de la ville de Moulins, précieux gardien de la mémoire des Bourbons, j'ai enfin pu cerner une version contemporaine de leur histoire sépulcrale, malgré quelques "trous" que les recherches n'ont pas encore comblés.  
 
Bien qu'aucun élément n'ait à ce jour permis de le confirmer, on suppose que les Bourbons du 10ème siècle et certains du 11ème siècle furent inhumés dans le monastère de Souvigny. Seul l'emplacement de la tombe d'Ermengarde de Sully, épouse d'Archambaud II, a été identifié avec certitude en ce lieu.
Archambaud III de Bourbon ( ? – 1078)
Prieuré du Montet-aux-Moines  (Allier)
Tombeau de Béatrix de Bourbon
Des choix différents de sépultures, mais toujours dans un cercle concentré bien bourbonnais, malgré le prestige parisien.
Les comtes et ducs de Vendôme élirent leur dernier domicile dans la collégiale Saint-Georges de Vendôme.
Montage MCP
Archambaud VI de Bourbon ( ? –1171 ?)
    ?
    Archambaud VI eut un fils nommé Archambaud qui mourut en 1169, soit avant son père. Il est improprement cité
    comme Archambaud VII. En revanche il eut une fille, Mathilde qui se trouva être l’unique héritière de son grand-père.
    Elle épousa Gaucher de Vienne avant de s’en séparer et d’épouser Gui II de Dampierre.
    La mort d’Archambaud VI entraîna une rupture de lignage.
    Sa femme, Agnès de Savoie (v. 1103 – après 1159),  serait morte à l’abbaye de  Fontevraud
Agnès de Bourbon (1237- 1287/1288)
Couvent des Cordeliers  de Champaigue, Souvigny (Allier)
Fille d’Archambaud VIII et sœur de Mathilde II, elle épousa Jean de Bourgogne (1231- fin 1267 ou début 1268). Le couple
n’eut qu’une fille Béatrix. Veuve, Agnès se remaria avec Robert II d’Artois.  Par la suite, son descendant, le premier duc de Bourbon, Louis Ier, lui fit ériger un tombeau dans le choeur de l'église du couvent.  
Isabelle de Valois (1313 – 1383)
Abbaye des Cordelières du faubourg Saint-Marcel (Paris)
Fille de Charles Ier de Valois et donc sœur de du roi Philippe VI. Après la mort de Pierre Ier, épousé en 1336, elle se retira au couvent des Cordelières où elle mourut et fut inhumée.
 
L’abbaye des Cordelières ou Filles de Sainte-Claire de la Pauvreté Notre-Dame, ordre fondé à Troyes en 1270, avait été transférée près de Paris par Marguerite de Provence, veuve de saint Louis, en 1284/1289 Elle renfermait de beaux bâtiments, de grands jardins arrosés par la Bièvre et une église où l’on conservait comme relique le manteau royal de saint Louis. Marguerite de Provence, affectionnait cette maison qu’elle avait pieusement accolée à son hôpital de Lourcine : elle passa le reste de sa vie dans un un chastel attenant à ce couvent qui, après sa mort, y fut annexé.
Sa fille, Blanche, veuve du roi de roi de Castille, s’y fit religieuse. Sa situation l’exposa souvent à des dévastations : sous le roi Jean II, Charles VI ; pendant les troubles de la Ligue, etc. En 1590, les troupes d’Henri IV campèrent dans son enceinte et la détruisirent presque entièrement.
L’abbaye fut supprimée en 1790 et vendue en 1796. Les rues Julienne (1805), des Cordelières (1825) et Posal (1827) ont été percées sur ses jardins. En 1836, ses bâtiments ont été transformés en un hôpital devenu l’actuel hôpital Broca.
La sépulture d'Isabelle a disparu depuis bien longtemps.
L'abbaye des Cordelières en 1807
Louis II de Bourbon, dit le Bon et Anne d'Auvergne
Prieuré de Souvigny (Allier)
Antoine de Bourbon
    Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
   Père d'Henri IV
 
Jeanne d'Albret
    Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
    Mère d'Henri IV
Sœur et héritière de Charles IV d'Alençon, elle fut spoliée de son héritage par sa belle-sœur Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier. Mais son fils Antoine de Bourbon épousera Jeanne d'Albret, reine de Navarre. Elle est donc la grand-mère d'Henri IV...
Françoise d'Alençon (1491 - 1550)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Fils de François, n'ayant reçu que la nue-propriété des biens de son père et sa mère, Marguerite de Luxembourg, l'usufruit, c'est celle-ci, qui lui survécut, qui gouverna le comté de Vendôme
Charles fit ses premières armes en Italie au service de Louis XII qui érigea le comté en duché-pairie en 1514. Il combattit à la bataille de Marignan à la tête de 70 lances, puis participa à la campagne de Flandre. Fidèle de François Ier, il fut nommé chef du Conseil lorsque celui-ci fut fait prisonnier à la bataille de Pavie en 1525.
Charles IV comte puis duc de Vendôme (1489-1537)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Collégiale de Vendôme
Elle épousa en secondes noces François de Bourbon-Vendôme. À la mort de son second mari, elle prit la tutelle de ses enfants et gouverna le comté de Vendôme, dont elle avait l'usufruit, jusqu'à sa mort. Elle embellit fortement la ville de Vendôme, faisant restaurer ou reconstruire plusieurs édifices. Marie de Luxembourg, était une femme active et cultivée, modeste, et en bons termes avec les Cours de France et de Bruxelles. Bénéficiant d’immenses ressources, qu’elle utilisa avec beaucoup d’intelligence, elle était capable de faire de longues chevauchées et ces voyages lui permettaient de régler elle-même ses affaires. Ainsi, elle se sentait plus libre de faire le bien qu’elle voulait
aux abbayes ou monastères et surtout aux humbles. Elle le fit avec tant de discrétion qu’il n’en restât que la légende.
Elle fonda le monastère de La Fère, l’église de Travecy (où dit-on Henri IV aurait entendu sa première messe après avoir
abjuré. Elle mena aussi une activité politique, soutint les Valois et encouragea ses enfants au service des rois.
Décédée à La Fère, sa dépouille fut ramenée dans la nécropole des Bourbon-Vendôme.
François, comte de Vendôme (1470-1495)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
    Fils de Jean II, âgé de sept ans à la mort de son père, il fut placé sous la tutelle de son beau-frère Louis de Joyeuse.
    En 1484, le roi Charles VIII, par ordonnance royale, fit directement dépendre Vendôme de la Couronne, le soustrayant de
    la vassalité de l'Anjou, qui venait d'ailleurs d'être réuni à la Couronne. François de Bourbon accompagna le roi dans les
  guerres d'Italie et, par sa valeur et sa prudence, contribua à la victoire de Fornoue (1495), mais le comte mourut peu après
  à Verceil en Italie le 30 octobre 1495 à l'âge de 25 ans. Sa dépouille fut ramenée dans la nécropole familiale.
 
Marguerite de Luxembourg-St-Pol (v. 1472 – 1546)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
   
Collégiale de Vendôme
Jean Ier
Epitaphe
 
"Ci gist de bone mémoir treshault I puissant prince Charles duc de Bourbonnais et d’Auvèrgne, comte de Clermont et de Forez, seigneur de Beaujeu et de Chastel-Chinon, per et
Chamberier de France, lequel tresparsa le IIIème jour de décembre, l’an mil CCCCLVI.
 
Et aussi gist tres haulte et tres puissante princesse ma dame Agnès de Bourgongne, sa femme, fille de monseigneur Jehan, duc de Bourgogne, la quelle ala de vie a trespas le premier
jour de décembre l’an mil CCCC soixante/TI.
Priez Dieu pour eux ".
Fils de Jacques Ier, comme son père, il combattit à la bataille de Poitiers où il fut fait prisonnier. Libéré, il accompagna, en 1366, Bertrand Du Guesclin en Castille pour soutenir Henri de Trastamare face au roi Pierre le Cruel.
Son mariage avec Catherine de Vendôme donna naissance à la maison de Bourbon-Vendôme
A sa mort, il fut inhumé dans la chapelle Saint-Jean de la collégiale de Vendôme.
Jean Ier,  comte de la Marche, de Castres comte de Vendôme (1344-1393)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Collégiale de Vendôme
A la Révolution, leurs sépultures furent  violées comme celles de tous les Bourbons inhumés en la collégiale dont il ne reste que de modestes ruines. Toutefois, des fouilles anciennes ont permis de retrouver des ossements jetés pêle-mêle dans un des caveaux de la collégiale sans qu’on puisse les authentifier. Ils furent alors replacer dans le chœur de la collégiale. Les restes de l'ancêtre d'Henri IV y sont peut-être.
Jeanne de Châtillon-Saint-Pol (1320 - 1371)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Epouse de Jacques Ier
Homme de guerre et connétable de France, il combattit en 1341 et 1342 pour le compte de Charles de Blois contre Jean de Montfort qui luttaient pour la succession de Bretagne. En 1351, le roi Jean II le Bon lui donna le Ponthieu.
En 1346, il fut blessé à la bataille de Crécy. Dix ans plus tard, lors de la bataille de Poitiers, il fut encore blessé et fait prisonnier. En 1360, il perdit le Ponthieu rendu aux Anglais lors de la paix de Brétigny en 1360. Il continua à combattre pour débarrasser le royaume des bandes de routiers, ces mercenaires démobilisés qui se mettent à piller les campagnes.
Un engagement eut lieu à Brignais, près de Lyon, où Jacques Ier et son fils aîné, Pierre (1342 – 1362) furent mortellement blessés.
Jacques Ier fut d’abord inhumé dans l’église des Jacobins de Lyon avant d’être transféré par la suite dans la nécropole des Bourbon-Vendôme : la collégiale Saint-Georges de Vendôme. Il en fut de même pour son fils Pierre.
Jacques Ier de Bourbon, comte de la Marche  (1319 - 1362)
    Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Gisant de Marie de Hainaut
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Les autres ducs de Bourbon
Tombeau de Marie de Hainaut avant sa destruction.
Col. Gaignières. BnF
Gui II de Dampierre ( ? – 12 janvier 1216)
Abbatiale  Saint-Laumer de Blois puis les cordeliers de Champaigue ?
Connétable de Champagne, il mourut dans ses fiefs de Champagne. D’abord inhumé à Blois, il est possible que sa dépouille ait rejoint le couvent de Champaigue.
 
Mahaut ou Mathilde Ire de Bourbon (1165-1218)
Abbaye de Pont-Ratier, commune de Charmes (Allier)
Petite-fille d’Archambaud VI elle épousa Gui II de Dampierre en secondes noces.
L’abbaye de Pont-Ratier, fondée au 12e siècle, dépendait de l'ordre de Fontevraud peu
représenté en Auvergne. Mathilde l’avait choisie pour sépulture où une foule immense accourue
pour rendre hommage la généreuse duchesse. Une partie des bâtiments fut détruit sous la
Révolution.
Béatrix de Bourbon (1257/1258-1310)
   Couvent des Cordeliers  de Champaigue, Souvigny (Allier)
Fille d'Agnès de Bourbon et de Jean de Bourgogne, bien que son fils, Louis Ier ait élu sa sépulture à Paris, fit elever à sa mère, un tombeau  qui se situait  au milieu du choeur de la chapelle.
Il fit de même pour ses enfants et pour son aïeule Agnès de Dampierre.
Ainsi, Louis gardait-il  le souci de marquer la présence perpétuelle de sa famille en Bourbonnais. Il réorganisa à cette fin la nécropole de Champaigue. Il fit disposer les tombeaux  dans le chœur de manière à affirmer la continuité entre les Dampierre et la nouvelle lignée.
Collégiale de Vendôme
Jean Ier, duc de Bourbon (1381-1434)
    Prieuré de Souvigny (Allier)
Catherine de Vendôme, sa femme  († 1412)
    Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Epitaphes de Jean Ier et de Catherine de Vendôme
Tombeau de Jean Ier et de son épouse avant sa destruction
Collégiale de Vendôme
Marie de Berry (1375 – 1434)
    Prieuré de Souvigny (Allier)
Fils de Louis II, il fut nommé capitaine général du Languedoc en 1404, il attaqua les anglais dans le Limousin et leur prit plusieurs forteresses. D’abord partisan de Jean sans Peur, il le désavoua après le meurtre de Louis Ier d'Orléans  et se rapprocha des Armagnacs, devenant un farouche adversaire du duc de Bourgogne. La guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons battit son plein contre la Bourgogne en 1411, et il perdit Clermont-en Beauvaisis pendant quelque temps.
La paix signée en 1412, il débarrassa l’Île-de-France des bandes de routiers. En 1414, la guerre reprit de plus belle, interrompue par l’invasion anglaise. En 1415, Jean de Bourbon combattit à Azincourt où il fut fait prisonnier. Amené à Londres, il y resta jusqu’à sa mort.
D’abord inhumé au Couvent des Carmes de Londres, sa dépouille fut ramenée à Souvigny entre 1452 et 1460 qui fut inhumée dans la chapelle "vieille".
 Agnès de Bourgogne (1407 – 1476)
Prieuré de Souvigny (Allier)
Fils de Jean Ier, il était jeune adolescent lorsque son père fut fait prisonnier en 1415 à Azincourt. Il ne le revit jamais. L’année suivante, il présida le conseil de régence, mais, après la chute des Armagnacs en 1418, il dut se soumettre à Jean sans Peur, duc de Bourgogne, dont il épousa la fille, Agnès.
Nommé gouverneur du Languedoc en 1421, où il fait quelques campagnes contre le comte de Foix, il devint commandant général du Lyonnais en 1423. Il mena un convoi de secours vers la ville d'Orléans, mais qui échoua (journée des Harengs). Après la délivrance d'Orléans par Jeanne d'Arc, il combattit les Anglais, mais fut mal soutenu par Charles VII , si bien qu’il se retira à Moulins dans son duché de Bourbonnais. Il parvint à persuader son beau-frère Philippe III de Bourgogne de lâcher l'alliance avec les Anglais pour se rapprocher du roi de France.
 
Devenu duc de Bourbon à la mort de son père il fut un prince mécontent du pouvoir royal et soutient les révoltes du dauphin, le futur Louis XI. En 1434, il devient grand chambrier de France.
En 1428, l'état de ruine de la prieurale de Souvigny avait conduit Charles à élire sépulture dans le couvent des Célestins de Vichy, qui avait été fondé par son aïeul Louis II, dont il voulait exalter la mémoire et l'œuvre. En une période politique troublée et financièrement difficile, il trouvait à Vichy un moyen d'associer à sa sépulture une œuvre pieuse récente de sa famille.
Au travers de ce choix, Charles manifesta une évidente volonté d'humilier les Bénédictins de Souvigny qui, dès lors, s’activèrent pour restaurer le prieuré et à y faire revenir les Bourbons, en les intéressant à leurs projets et en réédifiant une demeure digne d'accueillir leurs sépultures.La chapelle « vieille », encombrée par plusieurs sépultures, dont celles de certains des enfants de Charles, affichait complet. Charles fit construire la vaste chapelle neuve qui manifestait dès l'extérieur de l'église la présence de sa sépulture par le déploiement de ses armes et de ses emblèmes. Cette commande, qu’il ne vit pas achevée, lui permettait de tenir son rang parmi les autres princes du sang, mais servait surtout à l'accroissement du culte divin, acte méritoire en vue du salut.
Son tombeau, oeuvre de l'artiste lyonnais Jacques Morel,  est conservé au musée du Pays de Souvigny.
Charles Ier, duc de Bourbon (1401-1456)
Prieuré de Souvigny (Allier)
Fille du duc de Bourgogne, Jean sans Peur, elle avait épousé Charles en 1425.
A sa mort, elle le rejoignit dans son  tombeau.
Gisant de Charles Ier, duc de Bourbon
Photo Wikipedia
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Jean II, duc de Bourbon, dit le Bon (1426-1488)
Prieuré de Souvigny (Allier)
Fils de Charles Ier, il participa au siège de Metz en 1444, puis à la campagne de Normandie où il se révéla être un capitaine de guerre fameux. En 1450, avec Jean de Dunois, il avait reconquis toute la Normandie. Les années qui suivirent furent consacrées, toujours avec Dunois, à la conquête de la Guyenne, qui se termina en 1453 par la prise de Bordeaux. En récompense, il fut gouverneur de la Guyenne et combattit Jean V, comte d'Armagnac, en révolte contre le roi.
Favori de Charles VII, il dut subir la haine de  Louis XI après l'avènement de ce dernier qui lui retira le gouvernement de la Guyenne. Jean il rejoignit alors la Ligue du Bien public dont il devint un ardent participant. Après la paix, Louis XI lui pardonna et le chargea de reprendre la Normandie à Charles de France. En récompense, Jean II devint gouverneur du Languedoc.Louis XI le nomma également chevalier de l'Ordre de Saint-Michel, lors de la première promotion de ce nouvel ordre royal, le 1er août 1469.
Après la mort de Louis XI, Charles VIII le nomma connétable de France, en 1483.
 
Jean II voulut mettre fin à la séparation entre la nécropole ducale de Souvigny et Moulins, la capitale de sa principauté.  En 1475, il annonça son intention de reposer dans le chœur de la collégiale de Moulins. L'église Notre-Dame devint dès lors uniquement le cimetière des duchesses et des enfants du duc morts entre 1482 et 1487.
Cette nouvelle organisation pouvait faire croire que les chapelles de Souvigny, comme plusieurs autres nécropoles princières en ces années, ne recevraient plus de nouveaux défunts. Dans le cadre de la politique de développement de sa capitale, le duc avait eu le souci d'exalter la collégiale de Moulins, en la faisant reconstruire et agrandir dès 1469, en y organisant le culte public de l'Immaculée conception, de saint Louis et des reliques de la Passion, dévotions très présentes chez les Bourbons sous son principat. Ces œuvres, qui rapprochèrent la collégiale du modèle des saintes-chapelles et accroissaient la renommée de la nouvelle nécropole, augmentaient aussi les mérites du duc en vue de son salut et affirmaient magnifiquement son titre de fondateur qui devait susciter des prières en sa faveur. Jean II ne commanda pourtant jamais de tombeau pour entretenir sa mémoire et fut finalement enterré dans la chapelle neuve de Souvigny, son cœur seul étant laissé à Moulins.
Jean II s'était marié trois fois mais n'avait pas d'héritier mâle légitime, la couronne ducale échut à ses frères cadets.
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Collégiale Notre-Dame de Moulins
Jeanne de Bourbon-Vendôme (1468 – 1511)
Eglise des cordeliers de Vic-le-Comte (Puy-de- Dôme)
 
Fille de Jean VIII, comte de Vendôme, elle épousa Jean II en 1487 alors vieux barbon de soixante-et-un ans pour cette jeunesse d’à peine vingt ans.
Veuve, Charles VIII, roi de France succomba à ses charmes et souhaita l’épouser ce qui ne se fit pas. En 1495, elle convola avec Jean III comte d’Auvergne dont elle eut deux filles ; l’une d’elle Madeleine, fut la mère de Catherine de Médicis
 
Le couvent des Cordeliers, fondé en 1473 par Bertrand VII de La Tour, disparut en 1792.
Le musée du Louvre conserve une statue placée autrefois dans l'enfeu du tombeau.  
► Charles III, duc de Bourbon (1490 - 6 mai 1527)
Prieuré de Souvigny (Allier)
► Charles II, duc de Bourbon (1433/1434 - 1488)
Eglise Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne ou cathédrale Saint-Jean ou primatiale Saint-Jean de Lyon  (Rhône)
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Pierre II, duc de Bourbon, dit Pierre de Beaujeu et son épouse Anne, fille de Louis XI, sont deux personnalités
incontournables du règne de Charles VIII.
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Petite portion du tombeau de Jeanne de Bourbon-Vendôme
Issu des comtes de Montpensier, branche cadette des Bourbons, il devint duc de Bourbon par son mariage avec Suzanne fille et héritière de Pierre II, mariage le faisant le plus riche seigneur de l’époque.
Par cette union, sa belle-mère, Anne de Beaujeu, fille du roi Louis XI, qui avait veillé à son l'éducation, espérait que le duché échapperait ainsi aux  visées de Louise de Savoie, mère de François Ier, qui voulait mettre la main sur les riches terres des Bourbon.
En 1507, il accompagna Louis XII à Gênes, qui envisageait alors une quatrième expédition en Italie. En 1512, le roi le fit gouverneur du Languedoc et l'envoya combattre Ferdinand II d'Aragon qui menaçait la Navarre. En 1515, il défendit la Bourgogne contre Maximilien Ier de Habsbourg, il dirigea une armée à Marignan François Ier conquit alors le Milanais et le nomma connétable et vice-roi du Milanais qu’il défendit contre les Impériaux. Après avoir remporté quelques succès, il fut rappelé en France en mars 1516. En 1521, sa femme, Suzanne (1491-1521) mourut sans qu’il n’ait d’héritier. Louise de Savoie, âpre aux intérêts de son fils, en profita pour revendiquer les fiefs des Bourbons, en tant que petite-fille du duc Charles Ier de Bourbon. Le procès inique qui s'ensuivit dura des mois au bout desquels Charles se retrouva dépouillé.  Anne de Beaujeu eut beau intervenir, rien n’y fit. En 1523, Charles, humilié et pourchassé se réfugia auprès de Charles Quint qui le nomma lieutenant général en Italie. C’est ainsi que, deux ans plus tard, il eut au moins la satisfaction de faire prisonnier François Ier à Pavie.
 
Mais nouvelle grosse déception pour Charles à qui Charles Quint refusa son soutien armé pour récupérer les domaines dont il avait été spolié. Il tenta alors de se créer une principauté en Italie et, à ce titre, mit le siège devant Rome en 1527. Il était dit que le connétable, dernier duc de Bourbon, verrait le sort s’acharner contre lui. Avant que la ville ne soit prise, il mourut durant l’assaut.
 
Et pendant que le royaume de France s’honorait de ses nouvelles possessions, la lignée des ducs de Bourbon s’éteignait dans le tragique destin de Charles dont l’héroïsme ne l’avait pas sauvé. Il avait trente-sept ans.
Il ignorait que soixante-deux ans plus tard, un Bourbon rentrerait par la grande porte de l’histoire, cette fois comme roi de France.
D’abord inhumé dans l’église de la forteresse de Gaète à Naples, la dépouille de Charles III de Bourbon rejoignit ultérieurement la chapelle neuve de la nécropole familiale où sa femme l'avait précédé. Son tombeau et ses restes ont disparu.
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Archambaud VIII ou  IX selon la numérotation) dit le Grand ( v. 1200 - 1242)
Abbaye Notre-Dame de Bellaigue, commune de Virlet (Puy-de-Dôme)
Bras droit de Louis VIII, il devint tuteur d'armes de Louis IX. A ce titre, il était présent à la bataille de Taillebourg en juillet 1242. Il fut mortellement blessé alors qu'il voulait protéger le roi et trépassa peu après.
Il fut inhumé en l’abbaye de Bellaigue fondée en 950 par Odon de Montluçon et devenue cistercienne en 1137.
Son gisant le représente l’épée dégainée comme prêt au combat
 
                                            Béatrix de Montluçon († 1249) sa femme
                                                  Abbaye Notre-Dame de Bellaigue, commune de Virlet (Puy-de-Dôme)
Marie de Hainaut († 1354)
   Couvent des Cordeliers  de Champaigue, Souvigny (Allier)
Epouse de Louis Ier de Bourbon, la chapellle où elle fut inhumée fut détruite sous la Révolution. Toutefois, son gisant fut préservé et est aujourd'hui visible au musée du Pays de Souvigny à Souvigny.
Deux fois veuve, Marie, fille de Jean de Berry, le célèbre mécène, épousa Jean de Bourbon en 1400.
En attendant la majorité de leur fils Charles, de sa prison anglaise, Jean Ier de Bourbon délégua à sa femme l'administration de tous ses biens durant son emprisonnement. Elle ne revit jamais son époux vivant. Elle mourut à Lyon lors d'un déplacement dans ses terres de Beaujeu
Archambaud IV de Bourbon (v. 1020/1030 – 1095)
Monastère de Souvigny (Allier) ?
Fils d' Archambaud III, il épousa Philippa d’Auvergne (Béliarde)
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Pierre Ier, duc de Bourbon (v. 1311 - 1356)
Couvent des Jacobins (Paris)
Pour suivre la branche du futur Henri IV, nous avions laissé de côté les ducs de Bourbon après Louis Ier fondée par son fils Jacques Ier.
La couronne ducale avait échu sur la tête du fils aîné de  Louis Ier, Pierre.
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Fils de Louis Ier de Bourbon, Pierre fit ses premières armes en 1341 sous les ordres du duc de Normandie, le futur roi Jean II et combattit en Bretagne, alors en pleine guerre. Il permit notamment au prétendant français Charles de Blois de prendre possession du duché.
 
En 1346, il combattit à Crécy et y fut blessé. En 1355, il fut envoyé dans le Languedoc avec le titre de lieutenant général du roi, et accomplit sa mission avec succès. Il se battit à la bataille de Poitiers et y fut tué, en faisant rempart de son corps devant son roi.
 
Sa dépouille, après une sépulture provisoire dans le couvent des Jacobins de Poitiers, fut rapportée dans celui de la rue Saint-Jacques à Paris. Au début du principat de Louis II, la tradition familiale était ainsi établie de placer les ducs auprès des autres membres de la famille royale et leurs épouses au cœur du Bourbonnais
Ephémère duc de Bourbon, puisqu'il mourut la même année que Jean II, il avait été chanoine de Lyon dès 1443,  archevêque à l'âge de onze ans ! De 1472 à 1476, il exerça également la charge de légat du pape à Avignon avant d'être créé cardinal.
Grand mécène, souvent calomnié, il mourut à Lyon et fut inhumé dans la chapelle des Bourbons, qu'il avait commandée en 1486, de l'église Saint-Jean de cette ville. La chapelle est réputée pour la beauté de son style gothique flamboyant.
Son tombeau fut détruit lors de la profanation commise par le baron des Adrets en 1562.
Ses restes, supposés reposer dans un caveau sous la chapelle,  n'ont jamais été retrouvés. Lorsque le dallage de la chapelle s'effondra de vaines recherches ont été effectuées.
Jean II comte de Vendôme (1428-1477)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Fils de Louis Ier, il épousa  Isabelle de Beauvau, inhumée elle aussi en la collégiale Saint-Georges
Louis Ier, comte de  Vendôme (1376-1446)
Collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
Second fils de Jean Ier, il fut un compagnon de Jeanne d’Arc. Veuf de Blanche de Roucy († 1421), il épousa Jeanne de Laval
Sources: De nombreux ouvrages et sites ont été consultés dont les principaux:
- Site Genealys
- L’art de vérifier les dates, les faits historiques…Volume X. 1818 qui malgré ses nombreuses erreurs donne de bonnes indications.
- Etude sur la chronologie des sires de Bourbons par M-A Chazaud 1864. Cette étude faite par un archiviste est très détaillée et
 pointilleuse ; elle décortique point par point, archives à l’appui, les assertions d’écrits précédents dont L’art de vérifier les dates
- Moines, sires et ducs à Souvigny par Léon Côte. Les nouvelles éditions latines.1966
- Les ducs de Bourbon face à la mort de Marc-Edouard Gautier. Thèse incontournable pour ceux qui s'intéressent au sujet
- Le Service du patrimoine de la ville de Moulins que je remercie encore bien sincèrement
- Wikipedia
- Etc.
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Mahaut  ou Mathilde II de Bourbon (v. 1234-1262)
Abbaye de Bellaigue ?
Fille d’Archambaud VIII, elle épousa Eudes de Bourgogne († 1269). A sa mort sa sœur Agnès hérita la seigneurie et son  mari Jean devint sire de Bourbon. Eudes, n’ayant plus rien à faire en Bourbonnais s’en alla mourir à St-Jean d’Acre où, selon Duchesne, il aurait été inhumé dans le cimetière St-Nicolas. Toutefois, dans l’abbaye de Bellaigue, onpouvait  voir près du tombeau d’Archambaud VI, la sépulture d’un Odo de Bourbon qui pourrait être la sienne.
Abandonnons un instant les ducs de Bourbon, dont les lieux de sépultures sont de nouveau évoqués un peu plus loin, pour se concentrer sur la branche qui va mener à Henri IV.
Donc, Louis Ier de Bourbon eut une dizaine d’enfants la plupart mort en bas-âge. Sur ses trois fils qui atteignirent l’âge adulte : Pierre lui succéda comme duc de Bourbon, et Jacques, comte de la Marche est à l’origine de la branche des Vendôme dont est issu Henri IV.
 
Avec cette branche, une nouvelle nécropole va s'affirmer: la collégiale Saint-Georges de Vendôme (Loir-et-Cher)
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au 23 septembre 2017
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