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EGLISE ET CIMETIÈRE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS (Paris)
Au 17ème siècle
Au temps où la rive droite de Lutèce n’était qu’un vaste marais, quelques petites buttes de graviers –
ou « monceaux » - pointaient de-ci, de-là. Celui de Saint-Gervais fut le premier habité par une population de pêcheurs et de bateliers.
Son versant nord était occupé par un cimetière chrétien auquel fut annexée une basilique pour les derniers rites funéraires dont parlait déjà Fortunat au 6ème siècle. Elle était dédiée aux saints martyrs Gervais et Protais, frères jumeaux martyrisés à Milan au temps de Néron et dont les corps avaient été miraculeusement retrouvés dans cette ville vers 387. Celle chapelle allait devenir le berceau de l’église actuelle. On ne sait que peu de choses sur la première église, peut-être pillée par les Normands puis restaurée.
Cette chapelle devint paroissiale au 10ème ou au 11ème siècle, puis première église paroissiale de la rive droite. En 1190, l’enceinte de Philippe Auguste engloba le monceau Saint-Gervais. A l’abri de ce rempart, la population s’accrut au point qu’il fallût agrandir l’église devenue trop petite. Sa construction débuta en 1213 mais ne fut consacrée qu’en 1420.
Une dédicace gravée de l’époque et scellée dans le mur gauche rappellait cet évènement : « Bonnes gens, plaise vous scavoir que cette présente église de messeigneurs saint Gervais et saint Protais fut dédiée, le dimanche devant la feste de saint Simon saint Jude l'an mil quatre cens et vint, par le révérend père en Dieu maître Gombault, évêque d'Agrence, et sera à toujours la feste de l'annualité de dédicace, le dimanche devant la dite feste de saint Simon saint Jude, s'il vous plaît y venir y recommander vos maux et prier pour les bienfaiteurs de cette église et aussi pour les trépassés. Pater noster, Ave Maria. »
 
On ne sait également que peu de chose sur cette nouvelle église, si ce n’est que son clocher, dont les deux premiers étages existent encore, était extérieur à l’église.
Devenue trop petite à son tour, cette église fut remplacée par une troisième commencée sous Charles VIII en 1494 et achevée en 1657. C’est l’église que nous voyons aujourd’hui. En fait, ne pouvant être agrandie ni du côté du chevet, ni du côté du portail, on rogna sur le cimetière adjacent et on la « dilata » pour permettre la construction de chapelles souhaitées par des particuliers désireux de posséder une cave sépulcrale. L’ancien clocher fut incorporé dans le nouvel édifice et sa base, évidée, commanda toute la nouvelle structure.
© MCP
Bien que bâtie en pleine époque Renaissance, elle fut édifiée selon le goût de l’époque précédente : en gothique flamboyant. Martin Chambiges puis son fils Pierre furent chargés de sa construction. La lenteur des travaux due, entre autres, à des problèmes de financement, fit que lorsqu’on arriva à la façade, celle-ci fut construite dans le goût du moment, alors d’inspiration latine. C’est ce qui explique le contraste entre le corps de l’église et sa façade. La première pierre de cette dernière fut posée le 24 juillet 1616 par Louis XIII. Les architectes en furent Salomon de Brosse et surtout Clément Métezeau.
© MCP
L’édification des deux étages supérieurs du clocher en 1657 mirent fin aux travaux.
Cette façade créa l’émerveillement général et Voltaire, qui habita en face, écrivit plus tard que « c’est un chef-d’œuvre auquel il ne manque qu’une place pour contenir ses admirateurs ».
 
Saint-Gervais-Saint-Protais échappa aux transformations que les 17ème et 18ème siècles firent subir à la majorité des églises gothiques, mais non aux mutilations de la Révolution qui firent disparaitre de nombreuses œuvres d’art. En 1796,  elle fut le temple de la Jeunesse des théophilanthropes. En 1802, elle devint seconde succursale de Notre-Dame.
Elle fut restaurée par Baltard de 1827 à 1844 puis de 1863 à 1869 et la façade sud fut dégagée en 1957.  
Plan Turgot par Bretez 1739
Le parvis inondé entre 1852 et 1857 par Edouard Baldus (1813-1889)
Depuis 1975, l’église accueille les moines et les moniales de la « Fraternité monastique de Jérusalem ». Ces moines sont de véritables « Moines au cœur de la ville » ; ils travaillent à mi-temps et le reste du temps est consacré à l’oraison et au chant polyphonique du répertoire de l’église d’Orient.
 
Malgré les déprédations de la Révolution, le mobilier est extrêmement riche : grande variété de vitraux depuis la Renaissance exécutés par de grands peintres verriers, ou attribués à, comme   Jean Chastellain (1490-1541), les Pinaigrier (célèbre famille de peintres-verriers parisiens des 16ème et 17ème siècles)  et à Nicolas Chamus ; statues de pierre (Notre-Dame de Bonne Espérance du 13ème siècle offerte par François Ier), ou de bois (Saints Gervais et Protais œuvres de Michel Bourdin /1585-1645).
La « grosse Bertha »
29 mars 1918. En cet après-midi du vendredi saint, un obus allemand, tiré par la fameuse « grosse Bertha », percuta un pilier entre les deuxième et troisième verrières nord entraînant l’écroulement des voûtes voisines sur les fidèles rassemblés en grand nombre ; sur les 200 victimes on compta 50 morts. Une chapelle commémorative, autrefois chapelle Saint-Barthélemy, est dédiée aux vixtimes de la catastrophe.
Le cimetière, réduit à environ 640 mètres carrés, contraint de conserver un peu de place pour les allées et les sépultures individuelles, n’eut plus de place que pour une quarantaine de fosses communes pouvant contenir chacune 130 corps. Au rythme des inhumations, un gros problème sanitaire finit par se poser. En effet, une fosse était pleine au bout de quatre mois, temps pendant lequel elle restait ouverte. Sachant qu’on en utilisait deux ou trois par an, la terre ne disposait plus que de douze ou treize ans pour absorber cet amoncellement de cadavres, délai insuffisant. Du coup, quand on ouvrait une ancienne fosse on y rejetait les dépouilles non consommées d’autres fosses.
En 1763, le cimetière dont « le sol était rassasié de funérailles » fut déclaré infecté. Les riverains se plaignaient des troubles occasionnés par les odeurs. Fermé en 1786 et vendu en 1796 comme bien national ainsi que la chapelle de la Communion qui en faisait partie, il en reste néanmoins des vestiges  encore visibles par une grille située rue des barres en prolongement du chevet de l'église.
Bombardement du 29 mars 1918 © Agence Roll
Chapelle commémorative © MCP
Saints Gervais et Protais par Michel Bourdin http://www.statuedefrance.fr/
-43 stalles du 16ème siècle en chêne sculpté dans le chœur
-Pièce tout à fait exceptionnelle, l’église conserve la maquette du projet de sa façade signée de l’architecte Salomon de Brosse (1615)
© Mbzt
-Grille en fer forgé d’époque Louis XV
© Mbzt
-La « chapelle dorée » décorée en 1628 d’une boiserie dorée dans laquelle sont enchâssés de petits panneaux peints représentant des scènes de la Passion
© Mbzt
Sans en faire la revue détaillée, de belles peintures comme la Décollation de saint Jean-Baptiste par Claude Vignon ; Christ en Croix attribué à Philippe de Champaigne, etc., sans compter des œuvres du 19ème siècle de Clément Boulanger (1805-1842), Glaize (1807-1893), Jean-Pierre Cortot (1787-1843), etc.
On  notera aussi les six chandeliers et la croix de bronze doré du maître-autel, chefs-d’œuvre du 18ème  siècle provenant de l'église abbatiale Sainte-Geneviève.
© MCP
L’ensemble de cette décoration était autrefois complétée par une série de six grandes tapisseries relatant la vie des saints Gervais et Protais que l’on tendait entre les arcades du chœur lors des grandes fêtes. Commandés aux plus grands artistes de l’époque, les cartons étaient signés par Sébastien Bourdon, Philippe de Champaigne et Eustache Le Sueur.
Carton : Translation des corps de saint Gervais et de saint Protais par Philippe de Champaigne (1661) © Musée du Louvre/A. Dequier - M. Bard
Le grand orgue de la tribune, dit de Couperin
On ne saurait ignorer non plus l’orgue pour la raison que cette famille s'y illustra, exécuté par Clicquot de 1758 à 1768, puis restauré en 1811, 1836, 1923 par les meilleurs facteurs de leur temps, et qui demeure l'un des très rares témoins de l'orgue français des 17ème et 18ème siècles.
Parmi ses titulaires, il compta  quelques-uns des plus grands musiciens de l'époque baroque, Louis et François Couperin, Michel-Richard de Lalande...
© Gérard Janot
Au-delà de ce rapide descriptif, je ne peux que recommander la découverte de cette église qui abrite moult trésors tant artistiques qu’historiques et qui fut, avec son cimetière et son charnier, la dernière demeure de nombreuses personnalités de tous poils.
© MCP
Le cimetière Saint-Gervais
 
Comme déjà précisé, il existait déjà au 6ème siècle un cimetière sur le monceau Saint-Gervais qui généra la création d’une chapelle. On a souvent trouvé dans différents endroits de Paris des tombes datant de l’époque mérovingienne, sépultures éparses en général. Mais, en trois endroits, on a retrouvé de véritables cimetières. Celui de Saint-Gervais est l’un d’entre eux.
En 1733-1737,  la construction de l’immeuble allant du n°2 au n°14 de la rue François Miron, puis la pose d’une conduite d’eau dans cette même rue amenèrent à la découverte de nombreux cercueils mérovingiens.
 
Laissons de côté les transformations des siècles précédents pour arriver à l’année 1375 où le cimetière fut clos d’un mur qui l’isola des rues François Miron et des Barres. Aussitôt des échoppes de marchands de poissons, de viandes, de fruits s’adossèrent à ce mur. Déclarées malsaines et encombrantes par la Fabrique, elles furent chassées. Un siècle plus tard, en 1475, la Fabrique les remplaça par onze maisons qu’elle loua. Dès lors le cimetière prit la forme triangulaire qu’il conserva et qui existe encore.
Les immeubles de la rue François Miron et de la droite de la rue des Barres épousent le contour du mur de l’ancien cimetière. A l’angle des deux rues, se trouvait « la porte des charniers ». © MCP
A cette époque, les rez-de-chaussée des maisons de la rue du Pourtour (actuelle rue François-Miron), côté cimetière, furent flanqués d’une galerie à arcades dites « les charniers ». On y enterrait comme dans l’église ; les marguilliers s’y réunissaient, on y donnait la communion et on y enseignait le catéchisme. Mais, contrairement à son appellation, on n’entassait pas dans ses combles les ossements évacués des fosses, ceux-ci étant engerbés dans les voûtes des collatéraux de l’église qui se retrouvèrent fort encombrées.
Les charniers Saint-Gervais. Estampe APM /Potemont
En 1899 photographiés par Eugène Atget
Ce cimetière possédait alors deux entrées : la « porte du charnier » à l’angle des rues des Barres et du Pourtour, et « la porte du cimetière », près du portail de l’église, au niveau de l’actuel n° 2 de la rue François Miron.
Au fur et à mesure, son terrain se vit grignoter par la construction des chapelles particulières de l’église. D’autres modifications eurent lieu pour arriver au remplacement des maisons édifiées en 1475 par celles que nous voyons aujourd’hui du n° 2 au n° 12 et le n° 14 rue François Miron. La galerie d’arcades disparut. Il ne resta plus que celle des « charniers neufs » terminée en 1626. Une seule entrée subsista : celle près du portail de l’église.
La porte bleue correspond à « la porte du cimetière » © MCP
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Furent inhumés dans l’église ou le cimetière
 
On inhuma beaucoup tant dans l’église que dans le cimetière et ses charniers. Si, de nos jours, la chapelle Sainte-Eutrope réunit de très beaux éléments de tombeaux, certains proviennent du couvent des Célestins.
Le dallage de l’église conserve l’emplacement de plusieurs pierres tombales aux inscriptions disparues mais qui parfois laissent encore apparaître quelques mots ou un vague tracé de lettres.
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Un peu plus de 300 épitaphes, et quelques fondations, essaimées dans l'ensemble de l'édifice furent néanmoins retrouvées et retranscrites témoignant de la présence d'un grand nombre d’anonymes (conseillers du roi,  avocats au parlement, « marchands et bourgeois de Paris », prêtres attachés à la paroisse, etc.) dont beaucoup furent marguilliers de la paroisse,  mais aussi de personnalités.
 
A noter que lors des profanations révolutionnaires, la Convention eut soin, après avoir récupéré le plomb des cercueils, de ré-inhumer dans le cimetière Saint-Gervais quelques personnages illustres parmi lesquels : Philippe de Champaigne, les Couperin, Crébillon père, Michel Le Tellier, Paul Scarron, François Voysin,... qui y seraient toujours.
Louis XIV mort, il entra au conseil de régence tout couvert d’infamie : le Régent le méprisa, mais tint parole. Bref, l’ensemble de son œuvre lui valut une réputation peu honorable. Il mourut subitement d’apoplexie. Son cœur fut déposé aux Filles de Sainte-Elisabeth du Temple à Paris.
 





Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris
-Dictionnaire encyclopédique de la littérature française –Ed. Robert Laffont (1999)
(*) commentaire(s)
Il demanda au roi d'être déchargé du contrôle général ce qui lui est accordé en septembre 1689. Il demeura néanmoins ministre d'État avec entrée dans tous les conseils.En 1691,  à la mort de Louvois, dont il était l'exécuteur testamentaire, il reçut la surintendance des postes. Il se retira du ministère en 1697 et vécut à Villeneuve-le-Roi, dans une maison près du jardin de son château, jusqu'à la fin de ses jours revenant cependant, comme le lui avait demandé le roi, deux à trois fois par an à la cour.  Inhumé dans le caveau de la chapelle Le Pelletier où plusieurs membres de sa famille l’avaient précédé.
 
►LE TELLIER Charles-Maurice (1642-1710)
Fils de Michel Le Tellier et frère de Louvois, tous deux ministres de Louis XIV, Charles-Maurice avait entamé des études de théologie dès son plus jeune âge et fut nommé prêtre en 1666. De 1668 jusqu'à sa mort, il fut abbé commendataire de Saint-Étienne de Caen. En 1671, il devint archevêque de Reims et le chef de l’épiscopat français avec  l’archevêque de Paris François Harlay de Champvallon.
 
►LE TELLIER Michel
 
►LONGUEJOUË Mathieu de († 1557)
Avocat au parlement (1499), puis au Châtelet (1502), conseiller au parlement (1519), et maître des Requêtes (1523), il se démit de cette charge en  faveur de son fils, Thibaut et entra dans les ordres. Abbé de Royaumont,  évêque de Soissons de 1534 à sa mort, il fut aussi, dans le même temps, par deux fois Garde des Sceaux.  Thibaut le précéda de sept ans dans la tombe en la même chapelle des Trois-Pèlerins.
 
►MAINTETERNES Louis de († 1579)
Clerc du diocèse de Paris, secrétaire, vicaire général et trésorier du cardinal Charles de Bourbon pendant plus de vingt ans, il posséda l’archidiaconé et la prébende de la cathédrale de Rouen. Tombe dans la chapelle Saint-Pierre.
 
►MARCHAND Guillaume (1604)
On attribue généralement le Pont-Neuf à l'architecte Baptiste du Androuet du Cerceau ; c'est une erreur aujourd'hui démontrée. L'entrepreneur Guillaume Marchand travailla sur son propre plan, ainsi que l'attestait son épitaphe dans l'église Saint-Gervais, où il était dit que Guillaume Marchand, célèbre architecte, créa deux œuvres admirables : le château royal de Saint-Germain et le Pont-Neuf de Paris. Toutefois, Guillaume Marchand étant mort en 1604, il est possible que du Cerceau, qui faisait déjà partie de la commission royale de surveillance du Pont-Neuf, ait fini par en devenir l'architecte en titre, chargé de l'achever et de l'entretenir.
 
►MARLE Christophe Hector de ( ?- après ou en 1611)
Conseiller au Parlement, puis maître des Requêtes de l’hôtel du Roi, conseiller de la Ville, il   fit construire l’Hôtel éponyme dans le Marais en 1572 qui, depuis 1971, accueille l’Institut Suédois. Inhumé dans la chapelle de laConception
 
►MARLE Jacques Hector (†1654)
Fils ou petit-fils ( ?) du précédent, il fut conseiller au Grand conseil, dont il devint le président, et intendant de Lorraine. Inhumé dans la chapelle de la Conception
►ALMÉRAS (Famille d’)
En 1611, Pierre Alméras, conseiller et secrétaire du roi Henri IV et ami de Bassompierre, fit construire par Louis Métezeau, un hôtel au n° 30 de la rue des Francs-Bourgeois. Son fils, Pierre, Général des postes, en hérita. Cet hôtel, qui resta dans la famille jusqu’en 1655, en a conservé le nom.
►AMBOISE Jean d’ (v. 1514 - 1584)
Peut-être issu de la très noble famille des Amboise (origine sujette à polémiques), après avoir été chirurgien du connétable Anne de Montmorency, il devint chirurgien ordinaire de cinq rois de France : François Ier, François II, Henri II, Charles IX et Henri III. Sépulture dans la chapelle Saint-Pierre.
►AUMONT DE ROCHEBARON Antoine d’ (1601/1602 – 1669) Maréchal de France
Petit-fils du maréchal de France Jean VI d’Aumont, d’abord connu sous le nom de marquis de Villequier, il fut enfant d'honneur de Louis XIII, et porta les armes dès ses quinze au régiment de Chappes, son frère. Présent aux sièges de Montauban et Royan (1621 et 1622), il obtint une compagnie de chevau-légers. Figurant dans toutes les campagnes contre les réformés de 1627 à 1629, il devint ensuite capitaine de la troisième compagnie française de gardes du corps du roi. Chevalier des ordres du roi, puis gouverneur de la ville et du château de Boulogne (1635), il fut fait maréchal de camp. Après avoir levé un régiment d’infanterie à son nom, il participa à plusieurs campagnes de la guerre de Trente ans.
Conseiller d’Etat, lieutenant général des armées (1645), il continua à servir jusqu’à la paix en 1648. Maréchal de France en janvier 1650 ou 1651 ( ?), gouverneur général de la ville, de la prévôté et du vicomté de Paris (1662), il fut créé duc et pair de France (1665). Inhumé dans la chapelle Saint-Barthélemy ou d’Aumont
►AUMONT Louis-Marie-Victor, duc d’ (1632-1704)
Fils du maréchal de France Antoine d’Aumont, et serviteur zélé de Louis XIV,  premier Gentilhomme de la Chambre du Roi, il se distingua dans la campagne de Flandre; il contribua beaucoup aux progrès de la science des médailles et fut membre de l'Académie des inscriptions. Il avait épousé Madeleine, fille de Michel Le Tellier. Inhumé dans la chapelle Saint-Barthélemy ou d’Aumont
►BOISEMONT Marie-Gabrielle Le Subtil de († 1779)
Héritière de la chapelle de Pacy où elle fut inhumée, son intérêt dans cet article ne réside que dans un fragment de son tombeau, œuvre d’Augustin Pajou (1782) et disparu à la Révolution : un médaillon en marbre qui a retrouvé sa place primitive (actuelle chapelle St-Laurent)
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►BOUCHERAT Louis (1616 – 2 septembre 1699)
Conseiller et maître des Requêtes, après plusieurs années comme intendant de différentes provinces et comme conseiller d’Etat, il devint membre du conseil des finances en 1681 puis chancelier de France quatre ans plus tard à la mort de Michel Le Tellier, et mit à exécution la révocation de l’édit de Nantes que son prédécesseur avait signé. Il conserva sa charge de chancelier jusqu’à sa mort.
►BOUILLÉ Nicolas de († 1767)
Dès le 11ème siècle, la maison de Bouillé fournit plusieurs prélats dont Nicolas, doyen des comtes de Lyon, premier aumônier de Louis XV, évêque d’Autun et conseiller d’Etat.
►BUDÉ Dreux (1396/1399 - avant le 24 avril 1476)
Secrétaire de Charles VII, qui lui confia des rôles importants, il fut notamment garde « du scel » (garde du sceau), maître garde des archives, grand audiencier de la chancellerie ainsi que prévôt des marchands de Paris et exécuteur du testament de ce souverain. Considéré comme le meilleur maître de l'époque capable de rechercher les documents juridiques anciens dans les archives, Louis XI continua à s’attacher ses talents comme conseiller et garde des chartes. Seigneur de nombreux domaines, érudit et collectionneur, il fit d’importantes fondations à l’église Saint-Gervais où il fut inhumé avec sa femme, Jeanne Peschard. Il était le grand-père du célèbre humaniste Guillaume Budé.
Son œuvre permet encore de nos jours de comprendre le passage opéré en France du latin classique au latin impérial, puis au latin médiéval et finalement au français. On lui doit des ouvrages remarquables en plusieurs volumes sur l’histoire de l’empire byzantin, de l’Orient latin, de France, de la Picardie, etc.
 
►DU DRAC (Famille)
De cette famille originaire de Picardie furent issus nombreux membres du parlement de Paris. Par ses diverses alliances, elle fut l’une des plus illustres de la capitale.
Reposaient dans la chapelle Notre-Dame avec certaines de leurs épouses :
-Philippe du Drac : Conseiller au parlement de Paris
-Jean du Drac : avocat au parlement qui fut deux fois prévôt des marchands de Paris
-Adrien du Drac († vers 1531) : lieutenant général au baillage de Meaux, conseiller au parlement de Paris (1513) et -aussi de la Ville fonction qu’il céda à son fils.
-Adrien II du Drac : notaire et secrétaire du roi, conseiller au parlement de Paris, maître des Requêtes et conseiller de la Ville par résignation de son père
-Adrien III du Drac († 1595) : licencié en lois, notaire et secrétaire du roi et conseiller au parlement de Paris (1569)
►DU RYER Pierre (1605 -1658)
Fils du poète Isaac Du Ryer (v.1568-1634), il acheta d’abord une charge de secrétaire du roi qu’il vendit, devint ensuite secrétaire de César de Vendôme qu’il ne suivit pas dans son exil, et obtint une charge d'historiographe de France, peu lucrative, l’obligeant à cumuler divers travaux de traduction mal payés. La chance tourna lorsqu’il se fit connaître en 1628, comme « poète dramatique » enchaînant des tragi-comédies romanesques et échevelées qui le placèrent immédiatement sur un pied d'égalité avec les Corneille, Scudéry, etc.  son Cléomédon (1635) pouvant être considéré comme l'un des fleurons du genre.
Comme la majorité des auteurs de cette génération, il se tourna ensuite vers la tragédie régulière, donnant l'un de ses chefs-d'œuvre, Alcionée (1637), puis alterna tragédies à sujet historique et tragédies à sujet biblique, avant d’opter pour des sujets librement inspirés de l'orient antique renouant ainsi avec le genre de la tragicomédie. Admis à l’Académie française (1646), on lui doit une vingtaine de pièces ainsi que de nombreuses traductions. Il fut inhumé dans le « tombeau de ces ancêtres » dont on ignore l’emplacement.
 
►DUPUIS Charles (1685-1742)
Frère aîné Nicolas Gabriel Dupuis, graveur, entre autres, d’un grand nombre de tableaux des galeries de Versailles et du Palais-Royal, il fut formé par le graveur Gaspard Duchange (1662-1757),  il fut élu membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1730.  Inhumé dans le charnier.
 
►DUPUIS Nicolas Gabriel (1688-1771)
Frère cadet de Charles Dupuis, formé lui aussi par Gaspard Duchange, qui lui offrit sa fille en mariage, il fut agréé par l’Académie royale en 1751 et reçu trois ans plus tard. Inhumé dans le cimetière.
 
FLESSELLE Philippe de († 1561/1562)
Docteur régent en la faculté de médecine, médecin ordinaire des rois François Ier, Henri II, François II et Charles IX, il fut l’auteur d’une Introduction pour parvenir à la vraie connaissance de la chirurgie rationnelle (1547-1553). Inhumé dans la chapelle de la Madeleine.
►FOURCY (Famille de)
Conseiller, trésorier général des Finances et intendant des bâtiments du roi, premier marguillier de l’église Saint-Gervais, Henry de Fourcy s’employa à l’achèvement de la nef par la construction de la première travée et du portail.
►CHAMBIGES Pierre
 
►CHAMPAIGNE Philippe de
 
►CHANLECY Jean  Boyer  de († 1636)
Seigneur de plusieurs domaines, il prit part au combat de de Montcontour (1569), à la bataille navale de Lépante (1571) et suivi Henri III en Pologne.En 1585, il commandait la  compagnie  des gardes  du  duc  d’Elbeuf  et  fut  blessé au  combat.  Capitaine d’une compagnie de 100 chevau-légers du  duc  d’Alençon,  chevalier  de  l’ordre  de  St-Michel,  gentilhomme ordinaire de la chambre de Louis XIII  et conseiller en ses conseils d’Etat et privé, il fut inhumé dans la nef.
 
►CHAUMONT Paul-Philippe de (1617-1697)  
Fils d’un conseiller d'État, auteur de plusieurs livres de théologie et garde des livres du cabinet du roi, il échoua  à son doctorat en droit canon. Ordonné prêtre (1663), à défaut d’obtenir la commende d’une abbaye, il reçut une cure à Rouen où il ne résidait pas. Finalement, il succéda à son père dans la charge de garde du cabinet (1667), à laquelle il joignit celle de lecteur du roi jusqu’à sa nomination d’évêque de Dax (1671). Entre temps, élu membre de l’Académie française grâce à une protection(1654), sans jamais avoir rien publié, il se consacra davantage à l'étude, tout en continuant cependant de prêcher. Prédicateur de qualité et écrivain religieux, il fut l’auteur des Réflexions sur le Christianisme enseignées dans l’Église catholique, (2 vol./1693).
 
►COUPERIN de nombreux membres de la famille de musiciens
 
►CRÉBILLON Prosper Jolyot de
Alors qu’il était appelé à figurer avec éclat dans la profession d'avocat à Paris, il retourna à Amiens, sa ville natale, auprès de son père dont la vieillesse et l'infirmité de son père réclamaient sa présence. Il acquit la charge notariale paternelle tout en amassant d’immenses connaissances en matière de théologie, philosophie, jurisprudence, humanités, histoires sacrée et profane, ancienne et moderne, générale et particulière qui devaient l’illustrer.Car c’est bien comme historien, linguiste et philologue, et non comme juriste, qu’il se distingua et passa à la postérité avec une œuvre véritable  monument d’érudition : outre des dictionnaires et glossaires latins et grecs,  il se livra tout entier à des recherches sur l'antiquité et le Moyen Âge et mérita d'être surnommé le « Varron français ».
►GIRAULT Restitut († 1637)
Le chirurgien Philippe Colot (1593-1656) ne pouvant suffire au grand nombre de malades qui venaient réclamer ses soins, fit appel à Girault et partagea avec lui le monopole du procédé opératoire qui avait fait sa fortune. Par alliance matrimoniales, les deux familles formèrent une association de brillants chirurgiens sur plusieurs générations. Chirurgien ordinaire d’Henri IV, Restitut fut inhumé dans la nef avec sa femme.
Après avoir débuté très jeune dans la carrière des lettres avec de médiocres poésies, il se tourna vers l’écriture de romans qui connurent une vogue exceptionnelle : La Carithée (1621), etc. mais surtout, regardé comme son chef-d’œuvre : L’Exil de Polexandre et d’Ericlée dont il donna quatre versions (1619, 1629, 1632, 1637). Ce récit, qui obéissait à une esthétique baroque de l’irrégularité et du foisonnement, exaltait l’héroïsme masculin et s’inscrivait dans la lignée des personnages cornéliens. Ami des beaux esprits de son temps, il fit partie, dès sa fondation, de l’Académie française dont il fut l’un des membres les plus actifs. Il était célèbre et riche.
Puis, s’étant lié avec les solitaires de Port-Royal, devenu franchement janséniste, il fit retraite et, travaillant sans relâche, écrivit des ouvrages de piété, notamment une allégorie : La Cythérée (1640) et un ouvrage d’emblématique, La Doctrine des mœurs (1646), qui illustrait la vanité du monde temporel.  Etait-il devenu aussi dévot qu’on le dit ? Quoi qu’il en soit, certains affirment qu’il mourut bourrelé de remords à cause du mal qu’il croyait avoir fait avec son œuvre romanesque, tandis que d’autres martèlent qu’il ne la renia jamais.
►ORNANO François de Chansiergues d’(† 1691 à 57 ans).
Diacre d’Uzès, toute sa vie ne fut ne fut que piété, charité et ascétisme. Il fut l’un des plus grands promoteurs de l’institution des séminaires et fondateur du séminaire de la Providence, noyau du séminaire Saint-Louis. D’abord inhumé en l’église Saint-Jean-en-Grève, lors de la démolition de celle-ci au 19ème siècle, son corps fut transféré dans la crypte de l’église Saint-Gervais.
 

►POUSSEPIN (Famille)
Pas moins de 19 personnes furent inhumées dans le caveau de la chapelle Poussepin dédiée à St-Claude et St-Vincent, dont Dreux Poussepin († 1662), conseiller du roi et contrôleur général de la cavalerie légère de France.
 

►SCARRON Paul
►TOURREIL Jacques de (1656-1714)
►GOMBERVILLE Marin le Roy de (1600-1674)
►LA CHAPELLE Jean de (1655-1723)
Neveu de Boileau, ses talents littéraires le firent remarquer du prince de Conti (1661-1685) dont il devint secrétaire des commandements. Louis XIV le chargea de plusieurs missions diplomatiques en Suisse pour négocier des accords avec le gouvernement de Neuchâtel.
Jouissant d'une belle fortune, il écrivit et fit représenter à la Comédie-Française de médiocres tragédies inspirées de l'Antiquité dont seuls ses relations et le talent de l’acteur Baron assurèrent le succès, et que Boileau n’hésita pas à railler. Une petite comédie en prose, Les Carrosses d'Orléans (1680), eut en revanche un authentique succès et fut souvent représentée.
Il publia également deux romans, Les Amours de Catulle (1680) et Les Amours de Tibulle (1700), ennuyeux assemblages de traductions de ces poètes latins et d'histoire galantes. Il fut élu à l’Académie française en 1688. Mauvais romancier, mais rimeur assez goûté, il fut surtout homme d’esprit.
►LA FOSSE Antoine de (1653-1708)
Attaché au marquis Charles III de Créquy qui périt à la bataille de Luzzara et s’étant distingué lui-même dans cette bataille, il devint par la suite secrétaire du duc d’Aumont.
Outres des poésies et des traductions, on lui connait quatre tragédies qui connurent un grand succès parmi lesquelles Manlius Capitolinus, beaucoup jouée au 17ème siècle et qui fit plusieurs fois concurrence aux nouveautés dramatiques de Voltaire. Le personnage inspira Talma qui y trouva son meilleur rôle.
 
►LA HOUSSAYE Abraham Nicolas Amelot de (1634-1706)
Nommé secrétaire d’ambassade à Venise en 1669, il en profita pour rédiger une Histoire du gouvernement de Venise (1676) dans laquelle il critiquait l'administration de cette république et exposait  les causes de sa décadence. Les protestations de l’ambassadeur vénitien à Paris lui valurent six mois d’embastillement.  Une seconde édition lui ayant attiré les mêmes protestations, l’ouvrage fut interdit mais, sous prétexte de persécution, La Houssaye s’attira une belle publicité. Il édita d’autres ouvrages et traductions dont il tira la réputation d’être un auteur ou historien au ton piquant mais pas toujours exact.
►LE PELLETIER Claude (1631-10 août 1711)
Prévôt des marchands de 1668 à 1676, la faveur que lui valut son parent Louvois, le propulsa à la fonction de contrôleur général des finances à la mort de Colbert en 1683. Remplacer Colbert ! Le Pelletier, déjà peu préparé à cette tâche énorme, ne fut pas favorisé pas les handicaps qu’il cumula. Jugé complaisant, s’il est vrai que sa gestion montra ses limites, il n’était pas le ministre « totalement incompétent » que l’histoire a retenu. Quand s'annonça  la guerre de la Ligue d'Augsbourg, incapable de faire face, il fut pris d'insomnies qu’aucun remède ne put soigner.
►MAUDUIT Jacques (1557-1627)
Après des études de lettres et de philosophie et un voyage en Italie, il s’adonna à la musique tout en exerçant la charge de garde du dépôt des Requêtes du Palais qu’il avait hérité de son père. Il fut également secrétaire ordinaire d’Anne d’Autriche de 1618 à sa mort. Devenu l'un des principaux collaborateurs recrutés par Jean-Antoine de Baïf pour son académie de musique et de poésie, il est considéré comme l’un des compositeurs français les plus innovants de la fin du 16ème siècle, combinant les voix et les instruments de manière inédite et important d'Italie le style polychoral vénitien. Compositeur prolifique, s’il bénéficia d’une grande estime à son époque, la plupart des œuvres sont perdues. Parmi ses œuvres on notera son Requiem pour les funérailles de son ami Pierre Ronsard. Sépulture dans la chapelle sainte-Eutrope.
Auteur de traductions de Démosthène et d'essais de jurisprudence, il fut élu membre de l’Académie royale des inscriptions et médailles (1691), de l'Académie française (1692) où, doué d’éloquence, en tant qu’orateur, il prononça de nombreuses harangues. A ce titre c'est lui qui présenta à Louis XIV et à la cour la première édition du Dictionnaire accompagnée d’une trentaine de discours la même journée... Il fut aussi élu à l'Académie des Jeux floraux (1694)
Conseiller au parlement, maître des requêtes, nommé intendant du Hainaut en 1688, il avait eu la bonne fortune d’épouser Charlotte Trudaine, fille d'un maître des comptes, qui sut charmer Mme de Maintenon qui combla son époux  en le faisant nommer Conseiller d'Etat en 1694.  Il remplaça Chamillard comme secrétaire d’Etat à la Guerre ainsi qu’à l'intendance de la maison d'éducation pour jeunes filles de Saint Cyr dont il devint le directeur. Nommé  chancelier puis arde des Sceaux, il se prêta alors servilement aux plus mauvais actes de la fin de règne de Louis XIV : entre autres, il offrit au duc d’Orléans de lui en révéler le contenu, si ce prince voulait s’engager à lui conserver les sceaux.
►VOYSIN DE LA NOIRAYE Daniel François (1655 - 1717)
19 juin 2018
►DU CANGE Charles du Fresne (1610-1688)
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