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CHARTREUSE DE GAILLON-LEZ-BOURBON à Aubevoye (Eure)
(disparue)
Voulant lutter contre l’hérésie protestante, non par les armes mais par la prière, Charles Ier de Bourbon, cardinal et archevêque de Rouen, et oncle du futur Henri IV, fonda la chartreuse de Bourbon-lez-Gaillon, sous l’invocation de Notre-Dame-de-Bonne-Espérance, en 1571, fondation confirmée en 1594 par le cardinal Charles II de Bourbon. Pour des raisons pratiques, elle fut construite en bord de Seine, à proximité du château de Gaillon.
Les plans furent confiés à l'architecte Pierre Marchand qui adopta une architecture sobre, de style toscan, excluant tout ornement.
Rondement menés, les travaux de l’église furent achevés en moins de deux ans. Néanmoins, elle ne semble avoir été consacrée avant 1652 à l’époque où l’abbaye apparaît comme avoir été terminée,  au milieu du 17ème siècle.  
 
Dès sa création, le cardinal demanda à l’ordre des Chartreux d’occuper les lieux.
Solitaire dans la vallée, édifiée dans un grand parc de 60 hectares clos de hauts murs, bénéficiant de la fraîcheur de la Seine, dans un cadre verdoyant, l’abbaye se révéla comme une véritable oasis sur laquelle on ne tarissait pas d’éloges. C’était, disait-on, la plus belle et la plus riche chartreuse du royaume.
L’église, mesurant cinquante-six mètres de long, onze mètres de large et dix mètres de haut, avait ses murs construits en briques peintes en vermillon. Douze chapelles identiques, ayant chacune son autel, étaient réparties proportionnellement de chaque côté : six à droite et six à gauche.
 
La vie s’écoulait paisiblement quand, en 1696, la foudre tomba sur le clocher de l’église qui, en partie détruite, fut reconstruite en peu de temps.
En 1764, un nouvel incendie ravagea cette fois l’ensemble de l’abbaye. Grâce à de grands sacrifices et à la vente de domaines, les moines purent envisager des travaux sous la direction de l’architecte Pierre-Louis Helin (1734-1791). Commencés en 1769, ils prirent fin en 1776, date de la nouvelle consécration de l’église toujours sous le même vocable.
Par miracle, l’importante bibliothèque, -contenant toutes sortes de riches manuscrits, notamment du 15ème siècle, dont certains de saint Thomas d’Aquin provenant de la bibliothèque des rois de Naples- avait survécu aux deux incendies.
 
La Révolution signa le début de sa fin. Vendue comme bien national en 1791, l’acquéreur n’ayant pu tenir ses engagements financiers, la chartreuse passa en diverses mains jusqu’à la fille de son dernier acquéreur, Nicolas Louis, qui en fut la dernière châtelaine. Achetée en janvier 1834, elle fut entièrement démolie par la suite. Afin de rendre le terrain cultivable,  les fondations de l’église furent alors arrachées en grande profondeur.  
Le seul vestige sur place de la chartreuse se limite à long un mur englobé dans la clôture qui entoure la résidence pavillonnaire occupant dorénavant les lieux.
© MCP
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Néanmoins, on peut  encore trouver de son mobilier réparti dans différentes églises des alentours, dont :
 
- Mise au tombeau en marbre exposée dans la collégiale Sainte-Clotilde des Andelys (Eure). Ecole de sculpture de Verneuil ?
Maître-autel dans l'église collégiale de Vernon (Eure).
© MCP
- Statue de St Bruno contemplant la mort oeuvre executée par Étienne Gois  père (1731-1823) dans l'église d'Aubevoye (Eure).
Mercure de Gaillon
Y furent inhumés
 
En fonction de la branche (de la maison) à laquelle ils étaient rattachés, de leur région d’origine, de la volonté à inscrire la postérité dans un lieu affirmé, des circonstances historiques, au gré des siècles les Bourbons érigèrent plusieurs nécropoles : dans l’Allier (Souvigny, Bellaigue), le Loir-et-Cher (collégiale Saint-Georges de Vendôme), l’Yonne (Vallery), les Jacobins Saint-Honoré (Paris), la cathédrale de Lescar (Pyrénées-Atlantiques), etc.
La chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon s’inscrivit dans cette logique en devenant la nécropole des
« Bourbon-Soissons » rattachés à la maison des Bourbon-Condé. Fondée par un catholique, lors et à cause des guerres de religion, la chartreuse rassembla en son sein la descendance directe d’un chef protestant notoire, Louis Ier de Bourbon, prince de Condé et duc d'Enghien.
► CHARLES Ier DE BOURBON (archevêque de Rouen)
 

► CHARLES II DE BOURBON (cardinal)  (1562 – 30 juillet 1594)
Fils du premier lit du chef protestant Louis Ier de Bourbon, créé cardinal-diacre en 1583, sans pour autant recevoir le chapeau cardinalice, il était le cousin germain du futur Henri IV.
 
Conseiller d’Henri III, administrateur apostolique de l'évêché de Bayeux (1586-1590), abbé de Saint-Denis (1589),  contrairement à ses frères,  il choisit de suivre son oncle, le cardinal Charles Ier de Bourbon, dans son action contre les protestants.  Peu favorable aux Guise,  il assura la direction du gouvernement resté à Tours pendant la vacance du trône après la mort d’Henri III.
► CHARLES DE BOURBON, COMTE DE SOISSONS  (1566 - 1er novembre 1612)
Réellement intelligent, après avoir reconnu Henri IV, il fut momentanément son garde des Sceaux, avant que le roi, craignant l’ambition de son jeune cousin, ne lui retirât cette charge. Après avoir surmonté des difficultés, il succéda à son oncle comme cardinal. Mais l’histoire retiendra surtout sa tentative, en 1590, de former un tiers parti regroupant les catholiques non ligueurs de l’entourage royal excédés par les lenteurs d’Henri IV à abjurer et à se convertir.
Prince de sang, n’ayant pas reçu les ordres majeurs, le cardinal pouvait se marier et assurer une descendance faisant de lui un souverain tout à fait acceptable aux yeux des mécontents du tiers parti. Il est clair que cette menace politique pesa sur la décision d’Henri IV, menace qui ne disparut vraiment que lorsqu’il fut annoncé, à l’issue de la conférence de Suresnes (17 mai 1593), que le roi allait recevoir une instruction catholique et se convertir.
Mort d'hydropisie à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, il fut inhumé dans la chartreuse.
Fils du second lit du chef protestant Louis Ier de Bourbon, demi-frère du cardinal Charles II de Bourbon, il se joignit d’abord à la Ligue avant de gagner la cause du futur Henri IV contre les Guise. Il était présent à la bataille de Coutras (1587) qui vit l'échec cuisant des troupes royales. Finalement, de retour à la cour après avoir obtenu le pardon d’Henri III, il assista aux Etats généraux de Blois (1588) marqués par l’assassinat d’Henri de Guise.
 
Contre-attaquant les forces de la Ligue à la bataille de Saint-Symphorien (1589), fait prisonnier, il s’échappa du château de Nantes pour rejoindre l’armée du roi à Dieppe. Après la bataille d'Ivry (1590), il prit le commandement de la cavalerie du roi au siège de Paris  et prouva sa valeur militaire aux sièges de Chartres (1591) et de Rouen (1592).
Après un éphémère ralliement à la cause du tiers parti formé par son demi-frère, Charles II de Bourbon, il assista au couronnement d’Henri IV dont il fut un efficace collaborateur lors du siège de Laon cinq mois plus tard. Une fois la paix conclue avec l’Espagne, il prit le commandement des troupes royales dans les guerres de Savoie en 1600.
Admis dans l’Ordre du Saint-Esprit par Henri III, Henri IV l’éleva au rang de grand maître de France . Nommé gouverneur du Dauphiné (1601), puis de la Normandie (1610), il était présent au couronnement de Louis XIII et s'opposa aux menées de la régente Marie de Médicis. Il venait de se faire attribuer la charge de vice-roi de Nouvelle-France (Amérique du Nord) -le premier à porter ce titre- quand il mourut trois semaines plus tard.
Grand amour de sa cousine,  Catherine de Navarre, sœur d'Henri IV, celui-ci refusa toujours ce mariage qui n'apportait aucun avantage diplomatique. Après plusieurs années, Catherine céda aux ordres de son frère en épousant le fils aîné du duc de Lorraine, Henri, duc de Bar.
Inhumé dans le chœur de la chartreuse, il y fut rejoint par sa femme,
► ANNE DE MONTAFIÉ  (1577 - 1644)
Entrailles: couvent des Feuillants de la rue Saint-Honoré (Paris)
Leur magnifique mausolée, la tombe la plus remarquable de la chartreuse, était de marbre noir. On y voyait leurs gisants en marbre blanc et les mains jointes.
Charles était revêtu du grand habit de l’ordre de Saint-Michel et d’un manteau ducal.
Anne était richement représentée avec une robe de brocard et d’une pièce portée d’hermines enrichie de pierreries. Un ample manteau doublé d’hermine, une énorme fraise et un collier complétaient l’ensemble.
Autour, il était orné de petites figures représentant plusieurs de leurs filles et fils morts avant eux. Les quatre vertus cardinales décoraient les coins du mausolée.
Placé à l’origine au milieu du chœur au-dessus du caveau de famille, il semble que l’intérêt porté à deux des statues des vertus cardinales du tombeau, particulièrement admirables, était tel qu’il détournait l’attention des moines en excitant des désirs peu propices à la prière. On le relégua dans une chapelle voisine. Il fut totalement détruit lors de l’incendie de 1764. ►Après l’incendie de 1764.
Gisants de Charles de Bourbon-Soissons et de sa femme (Antiquités [...] par Millin)
Leurs enfants :
 
► CHARLOTTE-ANNE DE BOURBON (1608- 1623)
 
► ELISABETH DE SOISSONS-BOURBON (1610- 1611)
 
► LOUIS DE BOURBON-SOISSONS (1604 - 1641)
Gouverneur du Dauphiné à la mort de son père, puis gouverneur de Champagne (1631), lors du siège de Corbie (1636) il organisa une conspiration avec Gaston d'Orléans et le comte de Montrésor (1606-1663) visant à se débarrasser de Richelieu. Le complot ébruité, il se réfugia alors à Sedan chez Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon, qui accueillait les protestants et factieux fuyant la France et Richelieu.
Elaborant une nouvelle conjuration avec le soutien de son hôte et  de l'Espagne –la conspiration des Princes d e la paix- Louis XIII expédia une armée vers Sedan  menée par Gaspard III de Coligny, duc et maréchal de Châtillon.
La bataille eut lieu le 6 juillet 1641 à la Marfée, proche de Sedan, où le comte de Soissons trouva la mort alors que le combat tournait de manière quasi-décisive à son avantage.Mort stupide s’il en fut. Ayant la fâcheuse habitude de relever la visière de son casque avec son pistolet, il fit encore ce geste machinal  mais cette  fois le coup partit  le tuant sur le coup. Les princes venaient de perdre leur héraut et l'alternative au pouvoir qu'ils voyaient en lui. Malgré sa défaite, l’armée royale entama le siège de Sedan contraignant le duc à Bouillon à la soumission.
Louis XIII, qui avait d’abord projeté  d'intenter un procès pour lèse-majesté à la dépouille de Soissons, autorisa qu’elle soit transportée sur un chariot couvert de noir et accompagnée de cinq ou six gentilhomme à cheval pour la conduire à Pont-Avert d’où elle partit en bateau jusqu’à Gaillon où elle fut inhumée.
 
Sans héritier légitime, avec lui s'éteignit la branche des Bourbon-Soissons. Il eut néanmoins un fils naturel, Louis Henri de Bourbon.
► MARIE DE BOURBON-SOISSONS (1606-1692)
Elle épousa François de Savoie, prince de Carignan (1596-1656) dont elle fut la veuve.
► LOUIS DE BOURBON (1562-1563)
Fils de Louis Ier  de Bourbon et frère de Charles de Bourbon-Soissons, cet enfant semble avoir été le premier de la famille à reposer dans la chartreuse.
Leurs petits-enfants
► EUGÈNE MAURICE DE SAVOIE-CARIGNAN (1633-1673)
Fils de Marie de Bourbon-Soissons et de François de Savoie-Carignan, colonel général des Cent-suisses et Grisons, gouverneur et sénéchal du Bourbonnais, éphémère gouverneur de Champagne, ambassadeur en Angleterre, il mourut à Unna en Westphalie.
Il avait épousé Olympe Mancini, nièce du cardinal de Mazarin.
► LOUISE-CHRÉTIENNE (CHRISTINE) DE SAVOIE-CARIGNAN (1626-1689)
Fille de Marie de Bourbon-Soissons et de François de Savoie-Carignan, par l’entremise du cardinal Mazarin, agissant pour le compte de Louis XIV, elle épousa le margrave Ferdinand Ferdinand Maximilian von Baden-Baden (1625-1669). Mais une remarque offensante de l’époux sur sa femme amena à la rupture du couple. Pendant que Louis-Chrétienne restait à la cour de Versailles, qu’elle n’avait jamais eu l’envie de quitter, Ferdinand repartait seul au pays de Bade. De leur union était un fils, Louis-Guillaume de Bade-Bade (1655-1707) que fit enlever Ferdinand. L’enfant fut élevé loin de sa mère par son grand-père paternel et la seconde femme de son père.
► LOUIS-HENRI DE BOURBON, BÂTARD DE SOISSONS, PRINCE DE NEÛFCHATEL (1640 – 1703)
Fils naturel de Louis de Bourbon-Soissons, il n'avait qu'un an lorsque son père mourut à la bataille de la Marfée. Légitimé en 1643, dit le Chevalier de Soissons, il prit les titres de prince de Neuchâtel et Valangin, comte de Dunois, titres non reconnus par le roi et n'impliquant aucune souveraineté. En 1658, il reçut le bénéfice d'abbé commendataire de l'abbaye Saint-Pierre de la Couture située au Mans.
Leur arrière-petite-fille :
 
► ANNE MARIE FRANÇOISE DE SAVOIE-SOISSONS, dite Mlle de Dreux  (1669-1671)
 

Mais aussi...
► FRANÇOISE D'ORLÉANS-LONGUEVILLE (1549 – 1601)
Seconde épouse du chef protestant Louis Ier de Bourbon-Condé, au commencement de la troisième guerre de religion, elle se réfugia à La Rochelle avec sa famille auprès de la reine de Navarre Jeanne d'Albret. Après la guerre et la mort de son mari, elle se rapprocha de la cour et du cardinal Charles Ier de Bourbon tout en vivant en son château de Blandy-Les-Tours (Seine-et-Marne). Prenant progressivement ses distances avec le protestantisme, elle se convertit au catholicisme sans opposer de résistance après le massacre de la Saint-Barthélemy.
► JEANNE DE COËME (COUESME) (1560-1601)
D'abord mariée à Louis de Montafié, le couple eut deux filles dont Anne de Montafié, l’épouse de Charles de Bourbon-Soissons. Veuve, elle épousa François de Bourbon, prince de Conti. Atteinte de la petite vérole, elle mourut alors qu’elle se rendait au mariage de sa fille.
MÉDAVI DE GRANCEY François Rouxel de († 1676)
Frère de l’archevêque de Rouen, François de Médavi
Après la disparition du mausolée de Charles de Bourbon-Soissons et de sa femme lors de l’incendie de 1764, les moines en profitèrent pour regrouper dans une même sépulture les restes du fondateur de la chartreuse avec ceux appartenant à la famille de Bourbon. Ils firent ensuite sceller par-dessus une grande épitaphe commune ayant la forme d’une plaque de marbre noir  où des lettres d’or gravées rappellent la mémoire des principaux membres de cette famille. Cette épitaphe est conservée dans l’église d’Aubevoye.
 
Et ensuite, que devinrent leurs cendres ?
Au moment de la publication de cet article, j’aurai, hélas,  tendance à dire : « mystère et boule gomme ».  Les textes, plutôt bien renseignés, n’indiquent pas de profanations à la Révolution  alors que l’un d’entre eux précise que « les tombeaux » ne furent pas respectés lors de la destruction totale de la chartreuse à partir de 1834. Remarque basée sur un fait observé ou connu,  ou simple reflet d’une indignation d’un acte fort et supposé ?
 
Avec une gentillesse que j’ai plaisir à souligner, les mairies des communes concernées par la géographie administrative de la chartreuse, Gaillon et Aubevoye, traquent la moindre information sur le sujet.  Dossier à suivre en espérant qu'il en sorte quelque chose relativement rapidement …
Epitaphe conservée dans l'église d'Aubevoye.
© Johan Netchacovitch
D.O.M. SUB HOC MARMORE IN SPEM BEATE IMMORTALITATIS REQUIESCUNT SERENISSIMI PRINCIPES BORBONII CAROLUS SENIOR S.R.E. CARDI. ARCH. ROTHOM. VITA FUNCTUS AN M.DLXX. NEC NON CAROLUS ALTER IISDEM TITULIS INSIGNITUS AMBO HUJUS CE DOMUS FUNDATORES ITEM PLURES E REGIA STIRPE PRINCIPES QUORUM ALII CORPUS, ALII COR SUUM HOC TUMULO RECONDI MANDAVERUNT MAXIME CAROLUS BORBONIUS COMES SUESSIONUM QUEM SERENISSIMA CONJUX ANNA DE MONTAFIE ILLUSTRI DECORAVERAT MAUSOLEO FLAMMIS SIMUL CUM ECCLESIA CONSUMPTO ANNO M. DCCLXIV. DIE IX. AUGUSTI ALTERA DE NOVO HAC AEDE CONSTRUCTA, HORUM ANNO M.DCCLXXIII AD PERPETUAM VERO MUNICENTLE TOT PRINCIPUM MEMORIAM HUJUS COENOBII FRATRES HOC QUALECUMQUE GRATI ANIMI MONUMENTUM POSUERE REQUIESCANT IN PACE.
 



Sources principales
- http://lemercuredegaillon.free.fr/gaillon27/bourbon_les_gaillon.htm
- http://lemercuredegaillon.free.fr/gaillon27/chartreuse.htm
- Dictionnaire historique des communes de l’Eure par Charpillon et Carême –Tome I (1868)
- Antiquités nationales ou recueil des monumens (sic)…Tome IV par Aubin-Louis Millin (1790)
(*) commentaire(s)
2 mars 2016
Les cœurs de :
 
► BENJAMIN DE BOURBON (1569-1573)
Frère de Charles de Bourbon-Soissons.
 
► JEAN DE BOURBON-VENDOME, comte de Soissons et d’Enghien (1528-1557)
Frère cadet d’Antoine de Bourbon et oncle du futur Henri IV, il trouva la mort lors de la bataille de Saint-Quentin.
 
LOUIS DE BOURBON (1562-1569)
Frère jumeau du cardinal Charles II de Bourbon.
 
LOUISE DE BOURBON-SOISSONS (1603- 1637)
Fille de Charles de Bourbon-Soissons, dite Mlle de Soissons,  elle épousa Henri II de Longueville.
 

Les entrailles de :
 
FRANÇOIS DE HARLAY (1585-1654), archevêque de Rouen qui mourut à Gaillon.
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Dernière mise à jour
au 14 novembre 2017
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