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Plaques funéraires, épitaphes
 
Si des célébrités de leurs temps y furent inhumées, aucun tombeau, mausolée ou monument funéraire d’importance quelconque n’a jamais marqué les lieux. D’ailleurs, la plupart fut inhumée sous les charniers ou dans le cimetière dans de simples sépultures.
Malgré le grand nombre de personnes ensevelies dans l’église, le renouvellement du pavé fit disparaître toutes les dalles funéraires.
Essaimées, quelques plaques funéraires, épitaphes,  provenant parfois du charnier, rappellent aux visiteurs la présence de résidents.
ÉGLISE ET CIMETIÈRE SAINT-SÉVERIN (Paris)
3, rue des Prêtres Saint-Séverin
Il en va des églises comme des cimetières. Outre l’esthétisme, les proportions, les œuvres d’art exposées, il reste un élément indéfinissable qui appartient à chacun et qui nous rend plus sensible à un lieu qu’à un autre. L’église Saint-Séverin est sans doute l’un des plus beaux exemples d'architecture religieuse de la fin du 15ème siècle à Paris,dont elle est encore une église majeure de la capitale. Mais elle n’est pas que cela : elle a aussi conservé son charnier.
 
Noyée dans l'animation touristique et estudiantine particulière du bas du boulevard Saint-Michel, à qui veut franchir son seuil, elle continue néanmoins à offrir un havre de paix et une grande page d'histoire.  
 

Un peu d’histoire
 
Jouissant d’une réputation de grande sainteté, saint Séverin le Solitaire († vers 508) vécut dans une cabane près d’un oratoire dédié à saint Martin. Après sa mort en édifia une chapelle sur sa cabane que les Normands détruisirent au 9ème siècle et qui fut remplacée vers 950.
Au 18ème siècle. Plan Turgot
De nos jours. Google Earth
Cloître commencé en 1347 . Paris pittoresque
Son portail principal date du 13ème siècle. Il provient de l’église Saint-Pierre-aux-Bœufs démolie en 1837/1839 par le percement de la rue d’Arcole. Il fut démonté pierre par pierre et rétabli tel qu’on peut le voir de nos jours.
Rue Saint-Séverin au 19ème siècle et aujourd’hui.
Clocher de la tour : sa cloche  sonnait le couvre-feu pour le quartier de l’Université.
La nef. MCP
Bas-côté et vue sur la nef. MCP
Enfilade de couleurs des chapelles. MCP
MCP
Vestiges colorés. MCP
Partiellement masqué par l’orgue, un très bel Arbre de Jessé du 16ème siècle. MCP
Le buffet d’orgue de Dupré date de Louis XV et fut, entre autres, très prisé par Gabriel Fauré et Camille Saint-Saëns.
L'église accueille des concerts tout au long de l’année.
Philibert de Milly, conseiller du roi et maître ordinaire en sa Chambre des Comptes († 1676). MCP
Catherine de Brinon épouse de Nicolas Langlois de Canteleu et leur fille, veuve de Pierre de Turgis, conseiller au Parlement. MCP
Pierre tumulaire de Nicolas de Bomont, marchand et bourgeois de Paris.  Elle faisait partie du calvaire provenant des anciens charniers de l'église.
L'église, le cimetière et, indiquées en rouge, les galeries des charniers.
Cimetière et charniers
 
« Passant, penses-tu passer par ce passage,
Où, pensant, j’ai passé ?
Si tu penses pas, passant, tu n’es pas sage,
Car, en n’y pensant pas, tu te verras passé. »
 
Exceptionnel à Paris, l’emplacement du cimetière et son magnifique charnier sont restés « intacts » donnant un bel exemple du genre, témoin rare de ce qui a disparu ailleurs dans la capitale.
Galeries disparues
Galeries conservées et classées
MCP
MCP
Bien qu’ouvert vers 1250, les premiers documents attestant d’une sépulture dans le cimetière remontent à 1465/1467 avec celle d’un Adam Deschamps clerc de Comptes.
 
Il fut entouré sur trois côtés d’une galerie, analogue à celle d’un cloître, construite vers la fin de la première moitié du 15ème siècle. Les baies, formées par les arcades, furent ornées de vitraux en 1699. Son dessus était utilisé comme charnier et, encore au-dessus, des bâtiments de deux étages servaient de logements aux prêtres de la paroisse.
 
Avec le temps, le cimetière se trouva divisé en deux. Sa plus grande partie, environ 680 mètres carrés, correspondait au « cimetière des Pauvres », tandis qu’environ 270 mètres carrés correspondaient au
« cimetière des Riches ».
 
Vers 1763, on comptait près de 250 inhumations par an dont la plupart se faisait dans des fosses communes entre lesquelles se dressaient quelques rares tombeaux individuels.
En 1674, les marguilliers décidèrent de fermer les charniers et d’interdire les inhumations dans les galeries qui, désormais, ne furent plus que celles d’un simple cloître.
Au début du 19ème siècle, la construction du presbytère et l’alignement de la rue des Prêtres-Saint-Séverin firent disparaître deux galeries.
 
Malgré la modernité des toits à pignon qui recouvrent les galeries encore existantes et restaurées, celles-ci ont le mérite d’être les seules que le Moyen-Âge ait laissé à Paris. L’ensemble est classé.
Le cimetière a été transformé en paisible jardin, restauré dans les années 1920, qu’on aperçoit très bien de la rue des Prêtres-Saint-Séverin.
 
Le cimetière, témoin d’un exploit chirurgical retentissant
 
Comme tous les cimetières parisiens, le cimetière St-Séverin eut son lot d’histoires et d’anecdotes de tous poils. Parmi elles, j’ai particulièrement retenu l’exploit chirurgical que fut la première opération réussie de la maladie de la pierre (calculs rénaux) qui eut lieu en janvier 1474.
A l’époque on ne savait comment procéder à cette opération. Louis XI donna son autorisation aux  médecins et chirurgiens pour pratiquer un essai sur une personne vivante. Leur choix se porta sur un archer condamné à mort pour vol. Ce dernier, à qui l’on avait promis la liberté en cas de succès, accepta de servir de cobaye.
A cette date, la Faculté de Médecine, jusqu’alors sans logis, était en cours d’installation (13 et 15, rue de la Bûcherie)
Ce furent donc les galeries du charnier du cimetière St-Séverin qu’on utilisa comme amphithéâtre. Elles offraient le double avantage de proposer un abri et la proximité de la « matière première » des fosses communes pour les expériences…
L’opération sur l’archer eut donc lieu et fut une réussite totale ; une fois recousu et guéri  le bonhomme, doté d’un peu d’argent, partit libéré de sa maladie...et de la corde.  
 

Furent inhumés dans l’église, le cimetière ou sous les charniers
 
Excepté Roberval, les personnalités inhumées à Saint-Séverin furent surtout célèbres en leur temps, même si quelques uns s’accrochent encore à la mémoire d’amateurs ou de spécialistes du genre.    
 
D’une façon générale, contrairement à ce qu’on aurait pu s’y attendre pour cette grande paroisse si proche de l’Université et de la rue Saint-Jacques, les bourgeois ne furent pas si nombreux à s’y faire enterrer. De même, il est remarquable que dans ce quartier qui comptait un grand nombre d’imprimeurs et de libraires, excepté une petite poignée, aucun ne sollicita la permission de mettre une épitaphe sur sa tombe.
Les plus nombreux à choisir le lieu comme sépulture furent les possesseurs de charges et offices.
 

ARNOLFINI Jules d’ († 1712)
 
Comte de Magnac, chevalier de l’ordre de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roi, gouverneur de la forteresse de Mont-Dauphin (Hautes-Alpes) et inspecteur général de la cavalerie des dragons de France.
Les bâtiments accolés aux charniers ont disparu au profit du square A. Lefèvre. MCP
Les prêtres de la paroisse furent inhumés dans l'église mais aussi sous les charniers. MCP
Portrait gravé de Joris-Karl Huysmans qui parla de Saint-Séverin dans l'une de ses monographies (1898). MCP
MCP
Col. Gaignières. BnF
BILLY DE PRUNAY Jacques de (1535-1581)
Erudit, théologien, juriste linguiste, abbé bénédictin et aussi  humaniste, poète, et  traducteur de quelques pères de l'Eglise grecque, autant qui lui valait de passer pour l’un des hommes les plus savants de son temps.
Col. Gaignières. BnF
MCP
MCP
MORERI Louis (1643 - 1680)
Il publia en 1667 une Pratique de la perfection chrétienne et religieuse traduite de l’espagnol. Ordonné prêtre à Lyon, il y prêcha avec succès pendant cinq ans, puis forma le projet d’une vaste encyclopédie mythologique. Sa première édition parut à Lyon en 1671, sous le titre Le grand Dictionnaire historique, ou mêlange curieux de l’histoire sacrée et profane historique l’un des premiers répertoires de ce genre.
PASQUIER Etienne (1529 - 1615)
Jurisconsulte, historien, orateur, poète latin et français, défenseur de l’Université contre les Jésuites, il désira participer à la réconciliation entre protestants et catholiques. Il s'attacha à chercher les origines historiques de l'unité de la nation française jusque dans le passé préchrétien du pays et, en 1560, publia le premier tome de ses Recherches de la France.
En 1565, il s'illustra en tant que partisan du gallicanisme par sa plaidoirie dans le procès qui opposait l'Université de Paris aux Jésuites, faisant triompher la cause de la première.
En 1585, il fut nommé avocat-général du roi à la Chambre des comptes par Henri III. Il s'y distingua en s'opposant au système de la vente des terres et des charges héréditaires.
SAINTE-MARTHE Famille
Plusieurs membres de la famille poète Gaucher de Sainte-Marthe qui changea son nom de Gaucher en Scévola qui a le même sens en latin, furent inhumés à Saint-Séverin.
   
    ► SAINTE-MARTHE Louis de (†1566). Procureur du roi à Loudun, il était le père du poète.
 
    ► SAINTE-MARTHE Scévole III de (1571 – 1650)
    ► SAINTE-MARTHE Louis de (1571 – 1656)
Frères jumeaux, Louis et Scévole II de Sainte-Marthe firent ensemble leurs humanités et leurs études jurisprudence. Le président de Thou leur ouvrit sa riche bibliothèque pour que les deux jeunes gens participent au projet de sa grande histoire. Louis XIV les nomma conseillers d’état et historiographes de France. Ils entreprirent alors l'Histoire généalogique de la Maison de France qui connut un grand succès. Seule la mort, à six ans d’intervalle, les sépara. Inhumés sous les charniers.
 
    ► SAINTE-MARTHE Pierre Scévole IV de (1618 -1690)
Fils de Scévole III, il conserva la charge d’historiographe de France de son père et en continua les recherches généalogiques. Conseiller d'état.
 
    ► SAINTE-MARTHE  Nicolas Charles (†1662)
Fils de Scévole III, il aida son frère dans son travail. Conseiller d’état.
 

VITRÉ Antoine (1595-1674)
Imprimeur du roi en langues orientales, imprimeur du clergé et directeur de l’imprimetie royale, il composa, de 1628 à 1645, une bible écrite en sept langues. Marguillier de Saint-Séverin, il fut l’auteur d’un distique gravé à l’entrée du cimetière en passant par l’église :
 
"Tous ces morts ont vécu, toi qi vis, tu mourras ;
L’instant fatal est proche et tu n’y penses pas."
MCP
29 janvier 2012
Unique vestige d'une pierre tombale. MCP
Contraint de quitter Paris en 1588 pendant la Ligue, il mit ces années à profit pour travailler sur ses Recherches avant de regagner la capitale avec Henri IV en 1594. Il ne cessa de travailler et de publier jusqu’à sa mort.
Son œuvre considérable n'a jamais été réunie et publiée intégralement. Membre mineur du mouvement de la Pléiade, ses Recherches en trois volumes, ses lettres et plaidoiries en prose furent certainement plus appréciées que ses poésies.
Il avait lui-même composé son épitaphe :
 
« J’ai travaillé d’esprit en prose comme en vers
Pour que, mort, de mon nom retentit l’univers »
L’intérieur
 
Majestueux, l'intérieur de l'église, témoigne du mélange du style au vue de sa longue histoire, colonnes cannelées des 13ème et 15ème siècles de style gothique flamboyant, une série de vitraux représentant les apôtres ; certains vitraux plus récents ont été commandés, dans les années soixante, par André Malraux au peintre Jean Bazaine.
 
Parmi toutes les raisons qu’il y a d’aimer l’église Saint-Séverin, une qui me touche particulièrement, en dehors de son histoire et de son architecture, c’est sa couleur ou plutôt ses couleurs. Un pilastre par-ci, un pan de mur par-là et autres morceaux laissent encore apparaître les riches couleurs dont l’église était parée il y a bien longtemps. Certes ce n’est pas la Sainte-Chapelle et la plupart des peintures des chapelles datent du 19ème siècle, mais c’est suffisant pour nous permettre d’imaginer l’ambiance régnant en ces lieux sacrés aujourd’hui toujours très beaux mais dénudés.
Les peintures des chapelles sont dues aux pinceaux de Signol, Schnetz, Biennoury, Murat, Paul et Hippolyte Flandrin, Alexandre Hesse, Cornu, ...
L’église ne souffrit guère sous la Révolution. En 1802, elle devint la seconde succursale de l’église Saint-Sulpice. Durant la Commune de 1871, un club dit de St-Séverin s’établit dans ses murs qui ne subirent aucune dégradation. Moyennant quoi, nonobstant les réfections, l’édifice a traversé les siècles en nous parvenant intact.
BRINON Guillaume de († 1477)
Procureur au Parlement, examinateur au Châtelet, tête de la lignée des Brinon, tous gens de robe réputés, dont une descendante fut Marie de Brinon, la première supérieure de Saint-Cyr qu’elle dirigea jusqu’à sa mort en 1688.  Inhumé dans la chapelle familiale.
 
DUPIN Ellies (1657-1719)
Historien ecclésiastique, il publia, en 1685, un ouvrage que Bossuet combattit pour certaines opinions émises et que le Parlement supprima. Cependant, il put le continuer en changeant le titre, menant ainsi à bonnes fins les 61 volumes de sa Bibliothèque des auteurs ecclésiastiques. Professeur de philosophie au Collège de France, il perdit sa chaire pour s’être prononcé, avec les Jansénistes,  contre le bulle Unigetus. II fut encore inquiété à la fin de sa vie pour avoir entretenu une correspondance avec l'archevêque de Cantorbéry dans le but de rapprocher les catholiques et les anglicans.
 
GILBERT DES VOISINS Pierre († 1769)
Arrière-petit-neveu de Boileau, il appartenait à la puissante dynastie parlementaire de ce nom. Il fut avocat général au Parlement de 1718 à 1739, président du Grand Conseil et conseiller d’état.
 
LE NOBLE Eustache (1643-1711)
Procureur général au Parlement de Metz, il vendit sa charge et se lança dans une vie désordonnée au cours de laquelle il publia nombre d’ouvrages qui firent scandale. Enfermé à la Conciergerie pour la fabrication de faux actes, il s’éprit de passion pour Gabrielle Perreau, la Belle Épicière, qui y était détenue. Ayant trouvé le moyen de s’évader avec elle, il publia, pour vivre, des dialogues satiriques sur les affaires du temps, dans lesquels Pierre  Bayle trouve " infiniment d’esprit et de lecture" . La prose en est claire, incisive, et fréquemment coupée par des vers qui ne sont pas sans mérite.
Il mourut si ruiné que ses funérailles se firent aux frais de la paroisse
 
LENGLET DU FRESNOY Nicolas (1674 - 1755)
OGERON DE LA BOUËRE Bertrand (1613/1615-1676)
Marin et colonisateur, après avoir installé des flibustiers et des boucaniers dans une baie de l’île d’Haïti, il administra et peupla toute la côte orientale de Saint-Domingue où il fit envoyer des femmes en 1667. Son passage à la Tortue correspond à peu près à la durée de vie de la Compagnie française des Indes occidentales. Une plaque de marbre, apposée sur un pilier de l'église rappelle que :
« De 1664 à 1675, il jeta les fondements d'une société civile et religieuse au milieu des flibustiers et boucaniers des îles de la Tortue et de Saint-Dominique et prépara ainsi, par les voies mystérieuses de la Providence, les destinées de la république d'Haïti ».
Sous saint Louis, la petite chapelle fit place à une belle église flanquée, de part et d’autre, d’un bas-côté. L’entrée de l’église et du cimetière se faisait alors par la tour-clocher.
 
Au 15ème siècle, la paroisse s’agrandit encore et l’église aussi. On l’allongea jusqu’à la rue Saint-Jacques et on « « l’étira », d’une part en mordant sur le cimetière et, d’autre part, en édifiant son côté nord en bordure de la rue St-Sévérin ce qui engloba la tour-clocher dans l’église (1487 : achèvement du couronnement de la tour et 1489 -1495 : construction du chevet).
 
De 1498 à 1520 on réalisa les chapelles latérales de la nef .
Au 16ème siècle, elle avait sa forme actuelle, excepté la chapelle, consacrée au Saint-Sacrement puis à Notre-Dame-de-Bonne-Espérance, rajoutée vers 1673 par Jules Hardouin-Mansart.
 
En 1681 : Jean-Baptiste Tuby réalisa un décor de marbre du chœur sur un dessin de Charles Le Brun, travaux financés par des dons de la duchesse Anne de Montpensier, cousine de Louis XIV.
Sources principales :
Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet
Epitaphier du vieux Paris -Tome XII
Le Paris pittoresque
Le site: www.saint-severin.com
(*) commentaire(s)
Ayant quitté les études de théologie pour la diplomatie et la politique, il fut nommé secrétaire  pour les langues latine et française auprès de l’électeur de Cologne qui résidait à Lille.
Revenu à Paris, le Régent mit à profit son habileté pour découvrir les complices de la conspiration de Cellamare (1718).
Puis il se consacra exclusivement à ses travaux d'érudition s'intéressant  aussi bien à la critique littéraire qu’à la philosophie hermétique, l’histoire ou la géographie. Il participa également à l'Encyclopédie. Son oeuvre est regardé comme un véritable trésor de connaissances pointues.
Mordant et sarcastique, il eut de nombreux ennemis, ce dont il tirait vanité. Sous Louis XV, son amour de l’indépendance et son opposition aux censeurs royaux lui valurent plusieurs séjours à la Bastille et ailleurs.  Il mourut après être tombé dans le foyer auprès duquel il lisait.
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