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MANCINI Marie-Anne de (1649 - 1714)
Duchesse de Bouillon, nièce de Mazarin, elle épousa Godefroy-Maurice de La Tour d'Auvergne.
 
► MAZARIN cardinal de: le cœur
 
TERRAIL Joseph Durey de Sauvoy du (1712 – juin 1770)
Maréchal de camp, gouverneur de Verdun et auteur de romans le Masque et la Princesse de Gonzague, il écrivit  plusieurs  pièces de théâtre, dont une tragédie, Lagus. Ses œuvres restèrent manuscrites et ne furent jouées que dans son théâtre à Epinay.  Il fonda un prix annuel à l’académie de Dijon.
 
Son mausolée était constitué d’un sarcophage en marbre noir soutenu par deux griffes de lion en bronze, posé sur un grand cube de marbre de Flandres. Le sarcophage portait une figure de femme en marbre blanc due au sculpteur Ignace Broche : la Douleur pleurant appuyée sur une urne en marbre du Languedoc portant cette inscription :  « Pleurez, pauvres ». Cette composition était relevée par une pyramide de marbre au fait de laquelle se trouvait une urne funèbre.
Il ne reste rien de cette tombe, sauf la « Pleureuse » conservée au Musée du Louvre.
COUVENT DES THÉATINS (Paris)
Disparu
Plan Turgot
Plan de Jaillot
Plan de l'église des Théatins
De nos jours, le couvent s'étirerait sur ces quatre façades. Google Earth
Entrée de l'église au 26, rue de Lille. Google Earth
A la Révolution, le 20 avril 1791, les Théatins encore présents furent transférés au couvent des Chartreux. Les principales œuvres d’art, dont le tombeau du marquis de Terrail, furent expédiées au Musée des Monuments français tout proche.
 
Malgré les scellés, les fidèles continuaient à se réunir dans l’église ce qui provoqua « l’affaire des Théatins ». Le 2 juin 1791. A deux heures du matin, des prêtres non assermentés, accompagnés de nombreux fidèles, s’étaient donné rendez-vous dans l’église lorsque survinrent des forcenés qui brisèrent les portes, renversèrent les vases sacrés et dispersèrent l’assistance.
"L'affaire des Théatins". BnF
En 1795, l’église fut transformée en grenier à farine avant d’être vendue, comme bien national, en 1797.
Transformée en salle de spectacle en 1800, on envisagea un temps d’y transporter le grenier à sel de Paris. Devenue le Café des Muses en 1815, elle fut adjugée, en 1821, à un particulier qui la démolit.
 

Y furent inhumés
 
Ce couvent n'avait pas de cimetière. L’église ne reçut pas un très grand nombre de sépultures. A défaut de quantité, les résidents étaient de qualité.  On ne retrouva que deux épitaphes appartenant à des Italiens : l’une au nonce apostolique Pompée Varese et l’autre à un dénommé Nicolas de Lucques mort à vingt-deux ans en  1670.
BOURSAULT Edme (1638 – 1701)
La cour des Théatins. BnF
Venu à Paris en parlant que la patois bourguignon, il se forma lui-même et devint un poète et un écrivain à succès. Une gazette rimée attira sur lui l’attention de Louis XIV qui le chargea (1671) d’écrire un livre pour le dauphin. Arguant de son ignorance des langues anciennes, il refusa cette place de sous-précepteur. Indépendant de caractère et d’opinion, il attaqua, dans sa gazette, plusieurs personnages de la Cour et n’évita la Bastille que de justesse. Ayant repris sa gazette quelques années plus tard, elle fut de nouveau supprimée pour une épigramme contre le roi Guillaume avec lequel la France avait alors le dessein de faire la paix.
Tout en cultivant les lettres, il occupait les fonctions de receveur des tailles à Montluçon, qui lui assurait une existence aisée.
Dans une petite comédie intitulée le Portrait du peintre ou la critique de l’École des femmes , il attaqua l'École des femmes de Molière qui se vengea vivement dans l'Impromptu de Versailles.
Il écrivit aussi contre Boileau. L’une de ses pièces fut aussi l’objet d’une querelle entre Corneille et Racine.
Fils de Jean Delorme, médecin de Marie de Médicis, sa carrière en fut facilitée dès qu’il vint à Paris où, sous l’œil vigilent de son père, il finit sa formation avant de prendre soin de la famille royale.
Médecin personnel d’Henri IV, de Louis XIII, de Gaston d’Orléans et de Louis XIV, ami de Richelieu, il acquit une grande notoriété qui lui valut une clientèle de choix. Il fut le promoteur des bains de Bourbon-l'Archambault qui vit défiler le gratin européen.
Epitaphe latine de Pompée Varese
VARESE  Pompée († 1678)
Nonce apostolique  de peu de caractère et aux vues politiques limitées, il séjourna à Paris de 1676 à sa mort.
Sous le règne de Louis XIV, être nonce apostolique à Paris, si brillante mais si coûteuse, signifiait pouvoir maintenir son rang sans courir à la ruine ce qui  grevait lourdement la fortune du nonce ou de sa famille. L’espoir non dissimulé étant, au retour à Rome, de décrocher le chapeau rouge de cardinal. Varese,  comme ses coreligionnaires, s’intéressait avant tout à sa carrière et à ses intérêts personnels. Préoccupation, par ailleurs partagée, à quelques exceptions près,  par la plupart des nonces en France sous l’Ancien Régime. Mais sa fureur d’économie atteignit de telles proportions qu’après sa mort un pamphlet  anonyme et vengeur lui servit d’éloge funèbre.
L’originalité de Varese fut  surtout  d’apporter à cette épargne domestique nécessaire des talents qui firent de lui un avare de comédie, un Harpagon qui serait même envieux de tels dons.
Mais, alors qu’il était mort, il fut cette fois, de façon bien involontaire, à l’origine d’un scandale qui dégrada les relations, déjà tendues à l’époque, entre le roi et le Saint-Siège.
Varese décéda à Paris et avait choisi d’être inhumé aux Théatins.  Mais au mépris du principe de l’exemption que revendiquait la nonciature, sa dépouille fut enlevée de force à la demande de l’archevêque de Paris, et avec l’accord tacite du roi, pour être inhumée dans une église paroissiale, en l’occurrence Saint-Sulpice. La dépouille y fut conservée deux jours avant d’être rendue. Mais le pape, furieux,  décida de ne pas envoyer de nonce pour succéder au défunt, et confia l’intérim à un simple secrétaire d’ambassade.
Pompée Varese  fut inhumé sous une simple tombe plate en marbre noir.
Sources principales :
- Epitaphier du vieux Paris: Tome XII
- Un rival de l'Avare : Le nonce Varese à Paris (1676-1678) - Bruno Neveu (Journal des savants 1982)
(*) commentaire(s)
LA FEUILLADE Louis d’Aubusson, duc de. Maréchal de France
 
LA TOUR D’AUVERNE Frédéric Jules de (1672 – 1733)
Capitaine de vaisseau et Chevalier de Malte.
 
LORME Charles de (1584 – 1678)
13 novembre 2012
L’ordre des Théatins, moins connu que d’autres grands ordres, fut fondé à Rome en 1524 par saint Gaétan de Thiene, Jean-Pierre Caraffa, évêque de Théate, d’où le nom de l’ordre, Paul Consiglieri et Boniface de Colle. L’institut fut approuvé par le pape Clément VII en 1525.
En 1555, Caraffa fut élu pape sous le nom de Paul IV et devint le premier supérieur de ce nouvel ordre dont les membres étaient des clercs réguliers, bons artisans de la réforme catholique, se distinguant par leur esprit de pauvreté. Menant une vie d’abandon et de détachement, la congrégation fournit à l’Eglise plus de deux-cents évêques et beaucoup de prédicateurs renommés.
 
En 1644, il fut décidé d’une fondation à Paris où les Pères Del Monaco et Arcamone, chargés de trouver un emplacement, furent mis en contact avec le cardinal de Mazarin.
 
Lorsque peu après, ce dernier tomba gravement malade à Fontainebleau, il fit appeler le Père Del Monaco pour en faire son directeur de conscience. Mais celui-ci tomba à son tour malade. Mazarin fit en sorte que nos deux Théatins obtiennent une maison avant  de leur trouver une structure définitive. Grâce au patronage  d’Anne d’Autriche, il acheta, en 1647, une maison située quai Malaquais (actuel quai Voltaire) où l’ordre put s’installer en 1648. La première chapelle, très petite, fut bénie la même année sous le vocable de Sainte-Anne-la-Royale en l’honneur d’Anne d’Autriche, sa fondatrice.
 
A la mort de Del Monaco (1651), Mazarin choisit de nouveau un Théatin comme directeur de conscience, le Père Angelo Bissaro, qui l’accompagna jusqu’à ses derniers moments (1661). Selon ses volontés, le cœur du cardinal  fut déposé dans la chapelle primitive.
 
Entre-temps, le cardinal avait acheté une maison identique à la première qu’il offrit à l’ordre, avec une somme importante, pour qu’ils construisent une nouvelle église.  L’acquisition d’un autre terrain mitoyen leur permit d’envisager un bel édifice. Mais le coût du projet grandiose d’origine dépassant leurs moyens,  on en suspendit l’exécution au profit  de plans plus raisonnables tout en conservant ce qui était possible et en abandonnant le reste. L’église, fut toutefois ouverte au culte en 1669 mais ne fut vraiment terminée et consacrée qu’en 1720.  
 
De nos jours, le couvent  s’étendrait  du 17 au 25 quai Voltaire. Il possédait deux entrées : l’une à l’emplacement du n° 17 du quai et l’autre au n° 26 de la rue de Lille. Orientée est-ouest, elle possédait deux grandes chapelles, mais on ne note pas la présence d'œuvres d'art exceptionnelles.
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par Marie-Christine Pénin
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