RETOUR LIEUX  DE SEPULTURES
4 novembre 2014
ABBAYE DE PORT-ROYAL DE PARIS
121, bd de Port-Royal (Paris)
L'église en 1648 Gravure de Jean Marot
Plan de Turgot par Louis Bretez (1739)
Le 7 juin 1664, était promulguée une ordonnance de l’archevêque de Paris relative à la signature du Formulaire condamnant des propositions de l’Augustinus de Cornélius Jansen que tous les prêtres et religieux devaient signer. A peine une dizaine de religieuses de Port-Royal de Paris se soumit. Les récalcitrantes, environ soixante-quinze, furent expulsées et remplacées par des religieuses de la Visitation. Un an plus tard, trente-six d’entre elles purent réintégrer Port-Royal-des-Champs, fief du jansénisme.
 
En 1669, les biens des deux abbayes furent séparés : un tiers des biens revenait à Paris contre deux tiers aux Champs.
Mais lorsqu’en 1709 il fut décidé de l’extinction du titre de Port-Royal-des-Champs, ses biens furent réunis à ceux de l’abbaye de Paris qui, aux mains des Visitandines depuis plusieurs décennies,  connut une existence paisible  jusqu’à la Révolution où elle fut fermée.  
 
Convertie en prison sous le nom de Port-Libre,  elle fut transformée en « maison d’allaitement » (1795) pour enfants abandonnés qui devint, en 1801, l’hospice de la Maternité auquel fut adjointe une école d’accouchement (1814).
En 1625, l’abbaye de Port-Royal-des-Champs (Montigny-les-Hameaux, Yvelines) victime de l’insalubrité des lieux et de ses locaux devenus trop exigus, Marie de Médicis invita la communauté à venir s’installer à Paris où, l’année précédente, Catherine Marion, veuve d’Antoine Arnauld, secondant sa fille, Mère Angélique Arnauld, avait acheté l’hôtel de Clagny à l’extrémité du faubourg Saint-Jacques. Les premières religieuses y déménagèrent en 1626.
 
En 1627, Mère Angélique fit retirer l’abbaye de la juridiction de l’abbaye de Cîteaux pour la soumettre à celle de  l’archevêque de Paris et introduisit l'adoration perpétuelle du Saint-Sacrement.  
 
Les religieuses probablement à l’étroit dans un bâtiment peu adapté à sa nouvelle affectation, on décida, en 1645, de la construction d’une nouvelle abbaye d’après les plans de l’architecte Antoine Le Pautre.
Les dots des nouvelles religieuses et les dons de bienfaiteurs permirent de reconstruire un couvent régulier. L’église, dont la première pierre de l’église fut posée le 22 avril 1646, fut terminée et bénie le 7 juin 1648 (gravure ci-dessus).Le bâtiment en retour d’équerre, aujourd’hui disparu, marquait la séparation entre la partie ouverte au public et le chœur des religieuses.
 
Au sud et à l’est, jusqu’à la rue Maillet (act. rue Cassini) et à l’ouest, jusqu’à la rue d’Enfer (act. Denfert-Rochereau) s’étendaient de grands terrains, vergers et jardins potagers bordés d’arbres.
En 1886, L’hôpital s’agrandit d’une clinique obstétrique, la clinique Baudelocque ouverte en 1890.
En 1902, l’hôpital Cochin fusionna avec son voisin l'hôpital Ricord, puis annexa successivement la maternité Port-Royal, la clinique Baudelocque et l'hôpital Tarnier.
 
Le percement ou l'agrandissement de voies et la destruction de plusieurs bâtiments ont grandement modifié sa physionomie. Néanmoins, le cloître, la chapelle, la salle capiltulaire et le choeur des religieuses existent toujours.
© MCP
© MCP
L’église ou chapelle du Très Saint Sacrement
Orienté de la même façon que le plan de Turgot, ce plan, extrait de Google Earth, permet de bien visualiser l'occupation actuelle des anciens terrains de abbaye par le centre hospitalier. En haut, à gauche, le cloître. Google Earth.
Accès à la chapelle et au cloître © MCP
Sa petite taille et son peu d’ornements ne l’empêcha pas d’être regardée comme ayant « beaucoup de beauté » ou étant un chef-d’œuvre.
Bien orientée, elle se présente avec une seule travée flanquée d’un bas-côté, suivie d’un large transept non saillant et d’un chœur en hémicycle encadré de deux chapelles ovales dont celle de droite a disparu.
 
On y conservait une Sainte-Epine dont l’attouchement fut à l'origine d'un miracle sur deux pensionnaires de Port-Royal, Marguerite Périer et Claude Baudran, par guérison spontanée de leur maladie auquel s'ajoute celui de Catherine de Champaigne, fille du peintre Philippe de Champaigne qui fixa sur la toile ces trois miracles sous le titre d'ex-voto.
Ces miracles allaient amener à des comportements extrêmes qui marqua l'histoire de Port-Royal (Voir miracles et convulsionnaires)
 
- Catherine Périer (1646- 1733), nièce de Blaise Pascal,  était atteinte d'une fistule lacrymale très profonde dont elle souffrait depuis trois ans. L'os du nez était carié, les plus habiles chirurgiens avaient avoué leur défaite, et l'on parlait d'appliquer le feu sur la blessure. Le 24 mars 1656, la fillette fut conduite à l'adoration de l'épine de la Sainte-Couronne du Christ et fut guérit immédiatement.
Le Christ mort couché sur son linceul. Musée du Louvre
- Claude Baudran (1642-1661/1662) novice sous le nom de Magdeleine de Sainte-Gertrude, victime d’une tumeur à l'estomac et elle fut guérie instantanément par l'intermédiaire de la Sainte Épine.
La Cène (1648). Musée du Louvre
© MPC
On peut encore admirer
- La grille séparant la nef du choeur des religieuses, beau travail du 17ème siècle.
- Une petite chaire du 17ème  siècle avec trois panneaux sculptés.
© MPC
© MPC
Chapelles © MPC
Le choeur avec une copie de la Cène et deux anges d'origine © MPC
- Catherine de Champaigne (1636 – 1686,  fille de Philippe de Champaigne, en religion sous le nom de Sœur Catherine de Sainte-Suzanne, était atteinte d'une paralysie dont elle fut miraculeusement guérie en 1662, Elle inspire à son père l'une de ses plus belles toiles où la mère Catherine-Agnès Arnauld est en prière à côté d'elle, toutes deux saisissantes d'intériorité.
© MPC
La salle capitulaire
 
Construite par Mme de Sablé, grande bienfaitrice, en même temps que son pavillon à deux étages faisant saillie sur le jardin, son aspect dépouillé rappelle aux visiteurs le renoncement à tout lustre temporel voulu par Mère Angélique en portrait veillant encore à cette stricte observance.
Le cœur des religieuses
 
Vidé de ses quatre-vingt stalles, cet espace, où se rassemblaient plusieurs fois par journée pour les offices (laudes, tierce, sexte, none, vêpres et complies), la messe et l’oraison, est de nos jours aménagé en salle de conférences et de réunions.
Les religieuses participaient à la messe célébrée dans l’église sans sortir de la clôture. Longtemps dissimulée dans un mur, elle est très bien conservée. Au centre de la grille et en bas, se trouve le guichet, s'ouvrant côté chapelle,  qui leur permettait de recevoir la communion.
Le cloître
 
Construit sur trois côtés, il s’étend au sud de l’église et fut probablement achevé en 1655. Il présente une succession d’arches simples et austères représentatifs de la sobriété des jansénistes et inscrite dans les Constitutions de Port-Royal. Ainsi peut-on y lire : « Les religieuses n’auront rien, ni dans leurs maisons, ni dans leurs jardins, qui serve purement à l’embellissement et non au besoin. Il n’y aura point de parterres de  fleurs dont l’usage ne soit point nécessaire, point de jet d’eau, ni même autre chose qui ne serve que divertir ou contenter les sens. »
Il ne devait donc pas ressembler à son aspect actuel égayé par de la verdure apportant une touche de sérénité qui ne semble pas nuire à la méditation.
© MPC
© MPC
© MPC
Aquarelle d'Herminie Waterneau, 1905.
© MPC
© MPC
Ex-voto de Marguerite Périer (1656)
(Linas, Essonne)
Ex-voto de Claude Baudran (1667)
(Linas, Essonne)
Ex-voto de Catherine de Champaigne de 1662.
Musée du Louvre
© MPC
Dans le retable disparu se trouvait un tableau de Philippe de Champaigne, aux oeuvres très présentes à Port-Royal en général,  représentant la Cène, dont il fit une réplique, avec quelques variantes pour l’abbaye des Champs. Mais c'est bien une copie que l'on voit de nos jours au fond du choeur.  
A la destruction des Champs, Le Christ mort couché sur son linceul, du même artiste intégra Paris avant d'être saisi à la Révolution et d'appartenir au Musée du Louvre.
Après avoir commencé sa carrière d'ecclésiastique aux côtés de Vincent de Paul, à l'hospice de la Pitié à Paris, il fut le disciple dévoué de l'abbé de Saint-Cyran. Lorsque ce dernier fut emprisonné à la Bastille, de 1638 à 1643, il termina la formation spirituelle de Singlin et en fit son intermédiaire entre la prison et le monastère où les religieuses et les Solitaires attendaient ses enseignements.
Entre temps, dès 1637, il avait mis en place les Petites écoles avec Jean Hamon et d’autres Solitaires.
A la mort de Saint-Cyran, il accepta de devenir l'aumônier et directeur spirituel de la communauté, malgré ses aspirations personnelles qui le poussaient plutôt à une vie retirée.
Continuant l'œuvre spirituelle de Saint-Cyran, il acquit une grande réputation, due à la simplicité de ses paroles. Sa vie, faite de renoncements, de charité et de refus des compromissions mondaines, fut citée en exemple. Il devint le confesseur officiel de Port-Royal en 1648.
Lors de la signature du Formulaire, essayant de causer le moins de scandale possible tout en évitant de signer, il dut fuir l’abbaye et se réfugia chez la duchesse de Longueville à Paris, où il mourut trois ans plus tard.
Sa correspondance, récemment étudiée et annotée, donne de précieuses indications sur la vie quotidienne au monastère et sur la pratique religieuse qu'on y avait. Selon sa volonté, il fut inhumé dans le cimetière et son cœur fut déposé dans la chapelle des reliques.
 
Sources principales:
- Nécrologe de l'abbaye de Notre-Dame de Port-Royal-des-Champs (1723)
(*) commentaire(s)
► SINGLIN Antoine (1607 – 1664)
Fille de Gilles de Souvré, maréchal de France et précepteur de Louis XIII, la mort de son mari, en 1640, de Philippe Emmanuel de Laval, marquis de Sablé, la laissa dans une situation financière quelque peu restreinte mais lui offrant la liberté d’une vie dans le salon littéraire qu’elle ouvrit à Paris avec son amie la comtesse de Saint Maur, qu’elle n’aurait peut être pas connu autrement. Les plus beaux esprits s’y rencontraient et bientôt la salonnière eut la réputation d’être l’une des femmes les plus spirituelles de son temps. Les Maximes de La Rochefoucauld sont l’exemple le plus connu du genre littéraire qui prit essor dans son salon. Bien qu’elles n’aient été éditées qu’après sa mort, marquise de Sablé composa des Maximes avant celles de La Rochefoucauld.
Mais, en 1655, elle se retira avec Mme de Saint-Maur, d’abord à Port-Royal des Champs, puis à Auteuil. En 1669, elle s’établit à Port-Royal de Paris dont elle devint une bienfaitrice. De son pavillon construit en saillie du jardin, elle pouvait entendre la messe à partir d’une fenêtre de son oratoire donnant sur le chœur des religieuses.
Elle y mourut et y fut inhumée.
Y furent inhumés
 
Face à l’histoire mouvementée de Port-Royal-des-Champs qui retint toute l’attention, celle de sa cadette semble vampirisée.
D’abord, on peut être surpris que si peu des amis et des pensionnaires du lieu n’aient eu à cœur de se faire inhumer dans l’église ni même sollicité la permission et l’honneur d’apposer une pierre tombale avec épitaphe sur leur sépulture. Une seule fut retrouvée, celle de Louis de Pontis.
 
Tout en apportant des précisions sur la présence de défunts, le Nécrologe de Port-Royal ouvre aussi la porte à quelques quiproquos dus à de possibles mauvaises interprétations.
Ouvrage incontournable et précieux, le Nécrologe (1723) liste d’une façon assez exhaustive, et souvent agrémentée d’une hagiographie, les décès intervenus dans ses deux abbayes, ou à l’extérieur, des personnes liées à Port-Royal. Mais en regroupant les deux abbayes, il n’apparait pas toujours clairement de laquelle on parle pour le lieu d’inhumation quand il est juste écrit « dans notre église » « dans notre monastère » sans plus de précision. Malgré une rigoureuse pêche aux indices, quelques doutes peuvent subsister qui, heureusement, ne sont pas pléthores.
 
Alors que le Nécrologe indique un cimetière à Paris, je n’ai trouvé aucun plan de l’abbaye situant son emplacement pas plus que son évocation dans d’autres ouvrages.  Peut-être existant dans une bibliothèque parisienne.
 
Comme à Port-Royal-des-Champs, on ne sera pas surpris de trouver la présence de plusieurs membres de la famille Arnauld à commencer par le premier d'entre eux, la Mère Angélique.
 


► ARNAULD Angélique
 
► ARNAULD Anne († 1633)  
Cousine de la Mère Angélique Malgré l’opposition de ses parents, elle suivit sa vocation religieuse et entra à Port-Royal sous le nom de Anne de Saint-Paul Arnauld. Elle fit partie des religieuses qui aidèrent à l’établissement de l’abbaye de Paris où elle fut inhumée.
 
► ARNAULD Magdeleine  († 1649)
En religion sous le nom de Magdeleine de Sainte-Christine  Arnauld.
 
► ARNAUD D’ ANDILLY Catherine ( † 1643)
 
► AUMONT Anne Hurault de Cheverny, marquise d’ († 1658)
Veuve  à trente-six ans du lieutenant général Charles d’Aumont elle se retira  chez les religieuses de la Visitation de Paris puis à Port-Royal de Paris dont elle fut l’une des principales bienfaitrices. Bien  involontairement, elle créa une célèbre polémique. Héritière de la seigneurie de Cheverny, elle possédait un droit de patronage lui permettant de présenter à l’évêque un prêtre de son choix.  Elle conçut l’idée d’y envoyer un prêtre gagné aux doctrines réformatrices de Saint-Cyran qui travaillerait à rénover l’esprit chrétien. Le projet approuvé par Antoine Singlin, ils se mirent d’accord sur Jean Callaghan, prêtre d'origine iralndaise qui, accompagné de deux fervents auxiliaires jansénistes, imposa une telle révolution dans ses contraintes envers ses paroissiens que sa singularité  finit par provoquer un vrai scandale à l’occasion d’un sermon  à Blois et  s’attirer les foudres des jésuites, conflit à coups de joutes qui dura deux ans (1651-1653). Il se retira par la suite à Port-Royal de Paris où il fut inhumé. La marquise d’Aumont fut enterrée dans le cloître.
 
► BAUDRAN Claude
 
► Callaghan Jean (1605-1664)
Voir Anne Hurault de Cheverny, marquise d'Aumont
 
► FONTANGES Marie de Scoraille de Roussille, duchesse de, maîtresse de Louis XIV
 
► PONTIS Louis de (1583 – 1670)
Gentilhomme issu d’une des plus anciennes maisons de Provence, ayant embrassé la carrière des armes à l’âge de seize ans, il obtint de Louis XIII une lieutenance dans les gardes, puis une compagnie dans le régiment de Bresse. Les nombreuses occasions où il s’était signalé par sa bravoure et sa prudence lui valurent l’agrément du roi pour l’acquisition de la charge de commissaire général des Suisses à laquelle il dut renoncer à cause des obstacles que lui suscita Richelieu au service duquel il avait refusé d’entrer. Employé dans les Pays-Bas et en Allemagne, il avait servi cinquante-six ans dans les armées du roi et venait d’être nommé maréchal de bataille lorsque des revers de fortune, la mort brutale d'Henri II de Montmorency, un de ses meilleurs amis, et le dégoût du monde lui inspirèrent le projet de se retirer à Port-Royal des Champs où il termina sa vie au milieu des pratiques de la prière et de la pénitence.Inhumé devant la grille du chœur des religieuses.
 
► SABLÉ Madeleine de Souvré, marquise de (1599 – 16 janvier 1678)
Chercher
THEMES 
ACCUEIL
DE A à Z 
CONTACT
TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
Pour s'abonner à la Newsletter : l'inscription se fait en cliquant sur "Contact" en précisant bien le sujet et votre adresse E.mail.
FACEBOOK
par Marie-Christine Pénin
NOUVEAUX ARTICLES
LIEUX D'INHUMATIONS
 
-Abbaye royale de Chelles (77)
-Abbaye de Maubuisson (95)
-Abbaye de Montmartre (75)
-Abbaye de Port-Royal (75)
- Abbaye de Port-Royal-des-Champs (78)
-Abbaye St-Antoine-des-Champs (75) (disparue)
-Abbaye et église St-Germain-des-Prés (75)
-Abbaye St-Victor (75) (disparue)
-Abbaye St-Yved de Braine (02)
-Abbaye Ste-Geneviève (75)
-Abbaye du Val-de-Grâce (75)
 
-Basilique St-Denis (93)
-Basilique St-Pierre de Rome
-Basilique St-Remi de Reims (51)
 
-Catacombes de Paris
-Catacombes de Rome
 
-Cathédrale Notre-Dame (75)
 
-Chapelle Royale de Dreux (28)
-Chapelle de la Sorbonne (75)
-Chapelle des Incurables (75)
-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
 
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
Dernière mise à jour
au 14 novembre 2017
COPYRIGHT 2010 - 2017 - TOUS DROITS RÉSERVÉS - Ce site est propriétaire exclusif de sa structure, de son contenu textuel et des photos signées MCP.  Sauf accord du propriétaire du site, toute reproduction, même partielle, à titre commercial est interdite. Les reproductions à titre privé sont soumises à l'autorisation du propriétaire du site. A défaut, le nom du site et de son auteur doivent obligatoirement être mentionnés. Tous les droits des auteurs des oeuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site sont réservés.