RETOUR PERSONNALITES LIEES A CHARLES VI
Des curés de Montereau prirent en pitié la dépouille duc qu’ils firent porter dans leur église par des mendiants. Le corps tout souillé de sang de Jean sans Peur fut enfermé dans une bière des pauvres et déposé dans une fosse avant que son fils, Philippe le Bon ne la prenne en charge.
Il récompensa les ecclésiastiques qui avaient soustrait le corps de son père à ses ennemis et lui avaient accordé une première inhumation en terre sacrée. Ceux-ci lui rendirent le bréviaire trouvé sur lui. Les bijoux avaient disparu.
L’émoi fut grand chez les Bourguignons dont les plus fidèles lui organisèrent de magnifiques funérailles en la cathédrale Notre-Dame de Paris. Puis sa dépouille fut amenée vers sa tombe, la chartreuse de Champmol.
Jean sans Peur fut inhumé dans une crypte où le rejoignit sa femme, Marguerite de Bavière.
JEAN Ier DE BOURGOGNE, DIT JEAN SANS PEUR (1371 – 10 septembre 1419)
Chartreuse de Champmol (Côte-d’Or)
Des années auparavant, Jean sans Peur n’avait pas seulement veillé à l’achèvement du tombeau de son père. Il désirait au moins le même si ce n’est mieux. Mais sa mort soudaine, puis celle du sculpteur en charge du travail retardèrent les choses. Elles prirent d’autant plus leur temps que Philippe le Bon, ne trouvait pas d’imagiers à Dijon.
En 1443, il confia à Jean de la Huerta la réalisation du mausolée qui fut reprise, en 1461, par Antoine le Moiturier. Celui-ci réalisa les gisants et acheva pleurants et arcatures.
En 1470, le tombeau de Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière prenait place à côté de celui de Philippe le Hardi dans le chœur de l’église de la chartreuse de Champmol.
 
Bien que double, le monument fut conçu selon le modèle de Philippe le Hardi : pierre de Tonnerre, marbre et albâtre et des pleurants sculptés en ronde-bosse, rappelant le cortège funèbre, évoluent en procession. Les piles et les dais y furent toutefois davantage découpés et travaillés que sur le tombeau de référence. Le résultat ? Un second chef-d’œuvre !
BnF
Le tombeau de Jean sans Peur
A la Révolution, alors que sa sépulture était profanée, le tombeau resta intact et, dès 1792, en raison de son intérêt patrimonial, il rejoignit l’abbaye Saint-Bénigne transformée en dépôt d’œuvres d’art. Démontage, transport et remontage causèrent quelques dommages.
Malheureusement, l’année suivante, sa destruction fut décidée. Pleurants et  morceaux d’architecture furent dispersés. En 1819, l’architecte Claude Saintpère prit l’initiative de restaurer les tombeaux de Philippe le Hardi et de Jean sans Peur. Il regroupa les morceaux conservés dans les dépôts, rechercha les fragments chez des privés et l'ambitieuse restauration commença  dans la Salle des Gardes du Musée des Beaux-Arts de Dijon inaugurée le 25 décembre 1827. Il s’y trouve encore de nos jours.
 
Si l'on peut être époustouflé par la beauté du tombeau dans son intégralité, la présentation des pleurants exposés en procession au musée de Cluny (Paris)* est vraiment  impressionnante : une réelle plongée dans le cortège funèbre  dans laquelle vous prenez place.
La qualité médiocre de mes photos ci-après ne rend sans doute pas justice au travail extraordinaire des artistes...juste un petit échantillon...
*Cette exposition s'arrête le 3 juin 2013.
Christophe Finot
F. Jay
Jean-Christophe Benoist
Exposition des pleurants du tombeau de Jean sans Peur au musée de Cluny. MCP
Les restes de Jean sans Peur
Avril 1792. Après que les chartreux eurent été chassés de la chartreuse, les trois caveaux composant la crypte ducale furent profanés.
 
Le laxisme du Directoire du département dura jusqu’en mars 1792. Le nouveau propriétaire de la chartreuse impatient de prendre possession de son bien, on donna enfin l’ordre de transférer les restes mortels des ducs et des leurs dans deux cryptes situées sous les tours de la cathédrale Saint-Bénigne.
Mais, les entrepreneurs chargés de ce transfert s’estimant mal payés, s’acquittèrent de leur mission d’une façon « désinvolte voire scandaleuse » : l’un d’entre eux, Deleu, aurait décidé de se payer avec le plomb de huit cercueils, ne conservant que le neuvième pour y entasser les ossements provenant de tous cercueils, enfin presque car selon Deleu, le corps de Philippe le Bon avait disparu probablement en 1791. Nous voilà donc avec huit cadavres.
Anecdotique, direz-vous, sauf que depuis le mystère plane et que la polémique fait rage sur l’emplacement des restes de Jean sans Peur.
 
1841 : Voulant s’assurer que la dépouille de Philippe le Bon avait hélas bien disparu, la Commission des Antiquités du département de la Côte d’Or réclama une exhumation ainsi que des cérémonies pour rendre aux Grands ducs d’Occident les honneurs funèbres dont ils avaient été lors de leur transfert.
Un témoin du transfert de 1792, indiqua alors l’endroit exact où les restes ducaux avaient été jetés dans le sous-sol de la cathédrale.
L’autorisation est accordée en juin 1841 par le ministère des Cultes. Les prospections commencèrent. Après avoir rechercher les restes de Philippe le Hardi, on s'occupa de ceux de Jean sans Peur.
 
On retrouva des ossements au milieu des gravats  avec des restes de cilice, d’une robe de chartreux, de cuirs et de matières résineuses
L’ensemble fut recueilli et examiné par trois médecins puis comparé avec des sources écrites.
A l’aide de fils métalliques, le squelette fut reconstitué laissant apparaître un homme d’une cinquantaine d’années mesurant 1,80 m environ et de constitution athlétique avec un crâne portant une lésion. CQFD : il s’agissait bien de Jean sans Peur.
On reconnut d’autres restes qu’on attribua à Marguerite de Bavière…
Le 27 juillet, en présence des autorités civiles et religieuses, les ossements de Jean Sans Peur, replacés dans un nouveau cercueil, furent déposés déposé dans son caveau après la célébration d’une messe des morts et la bénédiction.
 
1904. Depuis 1841, des érudits contestaient les interprétations de l’époque. A l’occasion de travaux, on rouvrit le cercueil de Philipe le Hardi pour trouver…un corps de femme !
Devant ce coup de théâtre, l’identification de Jean sans Peur fut remise en cause. 1, 80m ? Selon ses contemporains, Jean sans Peur était plutôt de petite taille, alors que le Hardi lui, était grand… Une robe de chartreux ? Aucun document n’indiquait que le duc Jean ait été enterré avec une robe de chartreux, alors que c’est bien le cas pour Philippe le Hardi.
 
Bref, qui était qui, où était qui, et la dépouille de  Philippe le Bon réputée disparue, ne pourrait-elle pas être là ? A ce sac de nœuds, si vous rajoutez les témoignages différents des uns et des autres sur les caveaux d’inhumations : tour nord, tour sud, sous les fonts baptismaux…
Je vous fais grâce de la suite des détails de cet imbroglio  auquel seule une expertise scientifique pourrait  mettre fin.
En attendant cette éventualité, une plaque près des fonts baptismaux se contente de rappeler qu’une partie des restes des ducs de Bourgogne et des membres de la famille ducale reposent là.
26 mars 2013
Merci à Annie Grillet pour la photo
Sous les fonts baptismaux, les ossements... Merci à Annie Grillet pour la photo
Elle avait épousé Jean de Bourgogne en 1385, avant qu’il n’hérite du duché. Elle lui donna sept filles et un seul fils, Philippe le Bon.
Décédée à Dijon, elle fut inhumée dans la crypte ducale de la chartreuse de Champmol auprès de son époux. Leur tombeau est commun
Après la profanation de sa sépulture, privée de cercueil, il semble que ses restes furent déposés avec ceux de Jean dans la tour sud de Saint-Bénigne de Dijon. Ses ossements font très probablement partie de l’imbroglio cité au paragraphe précédent.
(*) commentaire(s)
Merci à Annie Grillet pour la photo
Marguerite de Bavière (1363 - 23 janvier 1423)
Fils de Philippe le Hardi, autant ce dernier avait joué un rôle prépondérant au conseil royal de Charles VI, autant Jean ne put-il bénéficier de cette position auprès d’un roi qui, depuis 1392, connaissait  des crises de folie intermittentes.
 
La mort du Hardi avait redonné à Louis d’Orléans, frère du roi et cousin de Jean, toute son influence au conseil de Charles VI. Déjà rival du père, il se servit de sa prédominance pour empêcher l’expansion des états bourguignons du fils.
Jean avait gagné son surnom de « sans Peur », lors de la bataille de Nicopolis (1396) qui avait vu la victoire des Turcs.
 
Les conflits d’intérêts entre les deux hommes,  dont découlaient des vues politiques opposées, engendrèrent des épreuves de force qui allaient avoir un impact dévastateur pour la France. Jean décida de se débarrasser de son ennemi et le fit assassiner en 1407. Ce meurtre, entraîna la France dans la guerre civile entre les factions bourguignonne et armagnac* qui se disputèrent alors la capitale et la régence. Ces troubles, conjugués à l’appel à Henry V d'Angleterre (de la part des deux parties) contribuèrent à relancer la guerre de Cent Ans.
*Les partisans de Louis d’Orléans se rallièrent à Bernard VII d’Armagnac, d’où le nom de cette faction.
 
Ce crime resté impuni réclamait vengeance et, douze plus tard, Jean sans Peur fut assassiné à son tour alors qu’il tentait une énième réconciliation avec les Armagnacs pour tenter de parer au péril anglais.
 
Jean avait bien profité de ces douze années. Depuis un an, après bien des vicissitudes et s’être débarrassé du comte d’Armagnac, il était le maître de Paris où il faisait régner la terreur tenant aussi dans ses mains l’esprit du pauvre Charles VI. Mais face à la menace des Anglais, pourtant ses alliés**, il trouva plus sage de se rapprocher du dauphin, futur Charles VII, c’est à dire du parti Armagnac.
** En dehors des traités qu’il signa avec les Anglais, Jean sans Peur avait donné en mariage sa fille, Anne de Bourgogne, au duc de  Bedford, frère d’Henry V d’Angleterre.
 
Lors d’une première entrevue à Pouilly, où Bourguignons et Armagnacs se jurèrent avec beaucoup d’émotion d’oublier tout le passé, les deux factions s’engagèrent à faire cause commune pour la « Répulsion des Anglais ». Et chacun de se séparer en attendant de se revoir pour mettre au point un plan. En fait les Armagnacs avaient bien un plan. Pas pour tuer de l’Anglais mais pour tuer le Bourguignon. Ce dernier était tellement méfiant et protégé que l’atteindre demandait de ne rien laisser au hasard. De son côté, Jean croyait sincèrement en la réconciliation. Il semblerait que sa maîtresse du moment, Madame de Giac, ancienne dame d’honneur de la reine Isabeau, ne fut pas étrangère à cette confiance. Son époux, Pierre de Giac, qui finit fort mal, aurait été mandaté par le dauphin pour qu’il soufflât à sa femme les propos nécessaires à entretenir l’exceptionnelle crédulité de Jean.
Quoiqu’il en soit, bien qu’ayant hésité et contre l’avis de ses familiers qui sentaient le guet-apens, le duc de Bourgogne se présenta à la seconde entrevue qui eut lieu  le 10 septembre 1419 sur le pont de Montereau.
Séparé de son escorte, Jean  se dirigea vers le dauphin, sorte de chèvre pour prendre le loup. Les pressentiments qui l’agitaient depuis plusieurs jours ne l’avaient pas quitté. Pourtant, il continua et s’agenouilla devant le dauphin. Là deux versions se télescopent.
La première accuse Tanguy Duchâtel d’avoir porté le coup fatal à la hache sur la tête du duc de Bourgogne, alors que la seconde le dédouane de  ce geste.
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