RETOUR LITTÉRATURE
RENAUD DE SÉGUR (1821 -1822)
La comtesses ne se remit jamais tout à fait de la mort de cet enfant. C'est sans doute en pensant à lui qu'elle écrivit La Santé des Enfants. Il décéda à Paris.
Arrière-petit-fils du maréchal Philippe de Ségur, il fut admis à siéger à la Chambre des pairs où il prit place dans la majorité conservatrice et soutint constamment le pouvoir de ses votes. Il quitta la scène politique  lors de la révolution de Février 1848. Il fut aussi maire d'Aube (Orne), poste où lui succèda son fils Anatole, et président de la Compagnie des chemins de fer de l'Est.
Surnommé le « Bel Eugène », ses multiples infidélités poussèrent sa femme à se réfugier dans sa propriété des Nouettes. Eugène de Ségur mourut au château de Méry-sur-Oise.
Plus de détails sur la sépulture familiale: Ségur-Lamoignon
http://pluneret.pagesperso-orange.fr/
Merci à Alexis Valkenbourg pour les photos
EUGÈNE DE SÉGUR   (1798 - 15 juillet 1869)
Cimetière de Méry-sur-Oise (Val-d'Oise)
Il influença souvent sa mère dans la relecture de ses écrits en les rendant davantage moralisateurs. Ayant perdu complètement l'usage de son œil gauche, il ne put jamais être évêque.
Le 13 juin,  ses obsèques eurent lieu en l'église Saint-Thomas-d'Aquin où Gounod tenait le grand orgue. Déposée dans les caveaux de l'église, la dépouille de Gaston de Ségur fut achememinée par train jusqu'à Annne-d'Auray.  Le 17 juin, il fut conduit en l'église de Pluneret,où l'attendaient l'évêque de Vannes et de nombreux religieux. Après une nouvelle absoute, huit prêtes portèrent son cercueil jusqu'au cimetière où il fut inhumé auprès de sa mère. Les statues de saint François-de-Sales, Notre-Dame de Lourdes et saint François  d'Assise veillent sur son sommeil éternel.
Son cœur, embaumé, fut déposé auprès de celui de sa mère dans la chapelle du Monastère de la Visitation, 110 Rue de Vaugirard à Paris où sa soeur, Sabine, avait pris le voile.
ANATOLE DE  SÉGUR  (1823 – 9 mai 1902)
Cimetière de Santes (Nord)
Ayant développé un réel talent d’écriture, on n’exclut qu’il ait pu apporter son aide à sa mère. Devenu le maire d’Aube en 1865, il y resta jusqu’à la vente des Nouettes en 1872. Décédé à Paris, il rejoignit son épouse Cécile Cuvelier (1830-1885)
Merci à Nicole Thouret pour ces illustrations. Toutefois, si un lecteur habitant à proximité de Santes pouvait me faire parvenir un cliché plus net, il serait le bienvenu...
Trois enfants:
MCP
Cet ancien membre du Conseil d’État abandonna rapidement la carrière administrative pour se consacrer par goût aux lettres et à l’histoire. Il écrivit dans un style vivant et raffiné qui rappelait celui de son siècle de prédilection, le 18ème siècle, de nombreuses monographies consacrées à des figures plus ou moins célèbres de l’Ancien Régime. On compte notamment parmi ses ouvrages : Le Maréchal de Ségur, La Dernière des Condé, Le Maréchal de Luxembourg et Le Prince d’Orange. Premier traducteur français de Dostoïevski, il fut aussi élu à l'Académie Française en 1907.
 
Pourquoi, fut-il inhumé dans ce tout petit village ?
Sa femme, la marquise de Ségur, née Jeanne Augustine Frédérique "Thérèse" Hély d'Oissel (1857-1935), avait hérité l'abbaye locale de son père. Sans rentrer dans les détails généalogiques de la famille Oissel, elle était liée à Jean Séraphin Gauthier (1775 - 1856) pour qui cette sépulture fut érigée à son décès, pour lui et ses descendants, sur l'emplacement d'une ancienne chapelle (Sainte-Anne).
Mort à Poissy,  la dépouille de Pierre de Ségur y fut transférée.
Parmi les neufs personnes inhumées en ce lieu, outre Pierre de Ségur, on citera sa femme, qui mourut à la Bussière, et son fils Gaston de Ségur (1878 - 1918).
Premier petit-fils de la comtesse, elle lui dédia d’abord son Livre de Messe des Petits Enfants puis Pauvre Blaise :
 
" Cher enfant, voici un excellent garçon, sage et pieux comme toi, qui te demande une place dans ta bibliothèque. Tu ne repousseras pas sa prière et tu lui donneras un poste de faveur en l'honneur de ses vertus et de ta grand-mère. "
Pierre de Ségur (1853 – 12 août 1916) Poissy
Cimetière de La Bussière-sur-Ouche (Côte-d'Or)
" De l'esprit comme un âne, savant comme un âne, docile comme un âne " et que vous et vos parents vous serez fiers de ces éloges. Hi han ! mon bon maître ; je vous souhaite de ne pas ressembler, dans la première moitié de sa vie, à votre fidèle serviteur. "
CADICHON
Âne savant
 
Musicien et musicologue éclairé, il fut le fidèle et parfait accompagnateur de sa sœur Marie-Thérèse. Il décéda à Essigny-le Grand. Sa dépouille fut ramenée à Versailles où il demeurait et où il fut inhumé auprès de Marie-Thérèse. Son nom et ses dates, quasiment effcacés sous l'identité de sa soeur,  se devinent plus qu'il ne se lisent.
Certes il y a longtemps temps que la Comtesse de Guerne a reçu ses lettres de plus grande naturalisation artistique; et pour personne, pas plus pour les artistes que pour les gens du monde, elle n'est à aucun degré un amateur, mais une des deux ou trois plus grandes chanteuses vivantes. "
Elle décéda au Chesnay où elle habitait et fut inhumée à Versailles dans le cimetière le plus proche de sa commune de résidence. La concession appartient à la famille d'Arjizon. Sur la tombe on peut encore déchiffrer cette inscription "Comtesse de Guerne née Marie-Thérèse de Ségur" et ses dates.
D’abord heureux, ce mariage d'amour tourna au désenchantement. Délaissée par un époux volage, désargenté et désœuvré, Sophie vivait au château des Nouettes (commune d’Aube dans Orne) que lui avait offert son père. Malgré cela, il lui fit huit enfants. Eugène devient pair de France en août 1830.  Son entrée en politique l’éloigna encore davantage de sa femme et de ses enfants.
Préférant son château aux mondanités parisiennes, elle reporta toute son affection sur ses enfants et ses petits-enfants. Ce fut pour eux, à force de raconter des histoires, qu’elle se lança dans la carrière d’écrivaine à cinquante-huit ans.
 
Œuvre moralisatrice, le juste et l’injuste s’opposent pour bien faire comprendre ce qu’est le droit chemin et combien il est dans l’intérêt de tous d’être courageux, doux et sans mauvaises intentions. Mais bien au-delà des leçons de morales ou d’éducation, l’œuvre de la comtesse de Ségur conserve un intérêt considérable pour l’histoire des mentalités de la bourgeoisie et de la noblesse du 19ème siècle, même si celles-ci s’inscrivent parfois en filagrammes.
Nourris de ses souvenirs, de son existence, de ce qu’elle voyait, les livres de la comtesse ne sont pas aussi innocents qu’il y parait. De leurs prénoms ou de leurs vies, de nombreux membres de sa famille se retrouvèrent ainsi la source première de son inspiration. La critique psychanalytique la plus moderne y trouve également son compte et le style demeure plein d’enseignement et de charme même si les leçons de morale risquent en revanche de laisser perplexes les jeunes lecteurs d’aujourd’hui.
Allez juste pour le plaisir : Les malheurs de Sophie, Les petites filles modèles, Les vacances, Un bon petit diable, Le général Dourakine, etc.
 
Elle entra dans les ordres en 1866, comme tertiaire franciscaine, mais continua à écrire. Victime d’une congestion cérébrale en 1869, elle partit chez sa fille Henriette, épouse du sénateur Fresneau, à Kermadio (Pluneret) reprendre des forces. La guerre de 1870 l’obligea à y prolonger son séjour.
Son veuvage et l'effondrement consécutif des ventes de ses livres l’obligèrent à vendre Les Nouettes en 1872 et à se retirer à Paris où elle mourut dans les bras de son fils Gaston.  
 
Elle fut inhumée à Pluneret. Au chevet de sa tombe, sur une croix en granit, est inscrit : « Dieu et mes enfants » qui résume toute sa vie.
Son cœur, embaumé, fut déposé dans la chapelle du couvent de la Visitation 110 Rue de Vaugirard à Paris où était morte sa fille Sabine de Ségur.
Mathilde de Ségur-Lamoignon (1866 - 7 avril 1949)
Cimetière de Méry-sur-Oise (Val-d'Oise)
 
Avec Louis de Pitray, elle fut la seule  à ne pas avoir de livre dédicacé personellement. Elle épousa Achille Amelot de la Roussille
20 juin 2012
Mais Camille n’eut pas cette chance. Son mariage la fit sombrer dans des drames sordide, bien éloignés des contes de la comtesse. Elle épousa un dénommé Léon Ladureau qui se faisait appeler " Marquis de Belot ", une espèce d’aventurier qui la battait et la trompait ouvertement. Moyennant une somme exorbitante, que paya la famille, Landureau accepta la séparation. Rongée par la tuberculose, elle s’éteignit à l’âge de trente-cinq ans. Après avoir été provisoirement inhumée à Paris, ses parents firent le nécessaire pour la ramener à Verfeil.
Son fils, Paul de Belot, la rejoignit dans sa tombe quatre ans plus tard : il n’avait que dix-huit ans.
Camille de Malaret (1848-1883)
   Enclos familial près du cimetière de Verfeil  (Haute-Garonne)
Quatre enfants:
MCP
Nathalie de Ségur et son époux Paul de Malaret.  MCP
MCP
...le petit enclos familial des Malaret. MCP
Devant la petite église Saint-Sernin des Rais de Verfeil, à côté du cimetière...MCP
Xavier Winterhalter (musée de Compiègne)
Elle épousa Paul d'Ayguevives de Malaret (1820-1886), un ami de pension de son frère Gaston dont le père, le Marquis d'Ayguesvives, président du Parlement de Toulouse, fut guillotiné en 1793.
Elle devint dame d'honneur de l'Impératrice Eugénie. A la chute de l’Empire, Paul de Malaret (†1886) perdit son poste de diplomate et se retira avec sa famille à Verfeil accompagné de la comtesse de Ségur.
Ils sont les parents de Camille et Madeleine, les Petites filles modèles
NATHALIE DE SÉGUR (1827 – 1910)
   Enclos familial près du cimetière de Verfeil  (Haute-Garonne)
MCP
MCP
Louis de Ségur-Lamoignon (1861 – 31 janvier  1930)
Cimetière de Méry-sur-Oise (Val-d'Oise)
 
Sa grand'mère lui dédicaça Quel Amour d’enfant !
" Cher enfant, tu es fort et généreux comme un lion, doux comme un agneau et sage comme un ange. En lisant l'histoire de Giselle, tu te garderas bien de l'imiter ; au lieu d'être agneau, elle est loup ; au lieu d'être ange, elle est diable. Je ne crains donc pas que tu souffres de la comparaison avec cette méchante petite fille. Il faut en remercier ton Papa et ta Maman, qui t'élèvent si bien qu'on ne te voit pas de défauts, et que tes bonnes qualités ressortent dans toute leur beauté.
C'est ainsi que te juge ma vive tendresse.
Ta grand'mère qui t'aime. "
Son fils, Guillaume Henri Robert, comte de Ségur-Lamoignon, fut connu comme acteur sous le nom de
« Guillaume de Sax »
MCP
Valentine de Ségur-Lamoignon (1859/1860 – 1 août 1924)
Cimetière de Méry-sur-Oise (Val-d'Oise)
 
Sa grand'mère la met en scène, sous son propre nom, dans Les Bons Enfants. Elle lui dédicaça La Sœur de Gribouille :
" Chère enfant, je t'offre à toi, charmante, aimée et entourée, l'histoire d'un pauvre garçon un peu imbécile, peu aimé, pauvre et dénué de tout. Compare sa vie à la tienne, et remercie Dieu de la différence. "
Elle avait épousé le marquis Adolphe Moÿ de Lous ou Sous. Elle devint un peintre réputé. Elle décéda en villégiature à Saint-Gervais-les Bains. Selon ses voeux, sa dépouille fut ramenée dans la "nécropole" familiale.
Trois enfants:
MCP
MCP
Suivant le même cursus scolaire que son frère aîné Gaston, Edgar embrassa la carrière diplomatique et devint le secrétaire de Gaston à Rome quand celui-ci fut atteint de cécité. En 1857, alors qu'il était Premier Secrétaire de l'ambassade de France à Constantinople, il abandonna la diplomatie pour épouser Marie de Reiset, fille du conservateur des dessins au Musée du Louvre. Son oncle paternel, Adolphe de Ségur-Lamoignon, mort sans enfants et dont il était l'héritier, il fut autorisé, par décret impérial, à ajouter officiellement le nom de Lamoignon à celui de Ségur. La famille se retira au château de Méry-sur-Oise où il décéda.
 
Les sépultures de Méry-sur-Oise
Propriétaires du château de Méry, les Ségur-Lamoignon avaient leur chapelle funéraire dans le  parc du domaine. Entourée d'un bois où poussait du muguet que venaient cueillir  les marchand de bonheur occasionnels, elle fut l'objet de curiosité et de visites indélicates.  Des dégradations et des profanations furent commises jusqu'au pire: des cercueils furent défoncés et ouverts. Face à ce triste constat,  en 1975/1976, lorsque les derniers propriétaires mirent le château en vente, ils décidèrent  de faire transférer dans le cimetière local les restes de tous les défunts reposant dans la chapelle.
Malheureusement, le temps passant la simple indication "Famille Ségur-Lamoignon" gravée dans la pierre a déjà  presque disparu.
EDGAR DE SÉGUR-LAMOIGNON (1825 – 1920)
Cimetière de Méry-sur-Oise (Val-d'Oise)
MCP
MCP
Marie-Thérèse de Ségur (1859 – 11 mars 1933)
Cimetière Notre-Dame de Versailles (Yvelines)
MCP
MCP
Sous le nom de « Cadichon », sa grand-mère lui dédicaça Les Mémoires d'un Âne:
" Mon petit Maître, vous avez été bon pour moi, mais vous avez parlé avec mépris des ânes en général. Pour mieux vous faire connaître ce que sont les ânes, j'écris et je vous offre ces Mémoires. Vous verrez, mon cher petit Maître, comment moi, pauvre âne, et mes amis ânes, ânons et ânesses, nous avons été et nous sommes injustement traités par les hommes. Vous verrez que nous avons beaucoup d'esprit et beaucoup d'excellentes qualités ; vous verrez aussi combien j'ai été méchant dans ma jeunes, combien j'en ai été puni et malheureux, et comme le repentir m'a changé et m'a rendu l'amitié de mes camarades et de mes maîtres. Vous verrez enfin que lorsqu'on aura lu ce livre, au lieu de dire : " Bête comme un âne, ignorant comme un âne, têtu comme un âne ", on dira :
Pierre et Henri
Henri de Ségur (1855 – 12 octobre 1936)
Cimetière Notre-Dame de Versailles (Yvelines)
Merci à Hannelore Blanc pour les photos
GASTON DE SÉGUR (1820 – 9 juin 1881)
Cimetière de Pluneret (Morbihan)
Petite fille préférée de la comtesse, cette dernière la mit en scène dans " la trilogie de Fleurville " : Les Petites Filles Modèles, Les Malheurs de Sophie et Les Vacances. Elle est aussi la Natacha du Général Dourakine, la Mina de La Fortune de Gaspard, la Geneviève de Après la Pluie le Beau Temps et la Camille de Rouville dans Les Bons Enfants.
 
Elle lui dédicaça Les Nouveaux Contes de Fées et François le Bossu:
" Chère et bonne Camille, la Christine dont tu vas lire l'histoire te ressemble trop par ses beaux côtés pour que je me prive du plaisir de te dédier ce volume. Tu as sur elle l'avantage d'avoir d'excellents parents ; puisses-tu, comme elle, trouver un excellent François qui sache t'aimer et t'apprécier comme mon François aime et apprécie Christine ! C'est le vœu de ta grand'mère qui t'aime tendrement. "
MCP
Madeleine de Malaret (1849-1930)
   Enclos familial près du cimetière de Verfeil  (Haute-Garonne)
Comme sa sœur Camille, elle servit de modèle aux demoiselles de Fleurville dans Les Petites Filles Modèles, Les Malheurs de Sophie et Les Vacances.
Madeleine ne se maria pas. Elle entra comme novice chez les Filles de Saint François de Sales où elle se consacra aux bonnes œuvres durant cinquante-six avant de disparaitre oubliée de tous dans son couvent de Toulouse. Elle rejoignit Camille et ses parents à Verfeil.
Tombe de Camille et de son fils Paul. MCP
Eulalie Larrey († 1918)
A l'extérieur et à droite de l'enclos familal, repose aussi dans une tombe isolée,  Eulalie Larrey qui fut dame de compagnie de Madeleine
   
Tombe de Madeleine. MCP
MCP
Sépulture de Louis de Malaret et de son neveu Paul, fils de Gaston. MCP
Louis de Malaret. MCP
SABINE  DE SÉGUR (1829 – 20 octobre1868)
Cimetière du Montparnasse, 18ème division  (Paris)
 
Sœur jumelle d’Henriette qui suit, Sabine se montra très jeune d’une extrême piété et fut bien la seule à se réjouir de l’entrée dans les ordres de son frère Gaston. Après avoir annoncé qu'elle resterait célibataire pour tenir le ménage de son frère, elle se fit religieuse à la Visitation-Sainte-Marie, 110 rue de Vaugirard à Paris, sous le nom de Sœur Jeanne-Françoise de Chantal. Elle prononça ses voeux en 1859.  D’une santé fragile, quasi aveugle, elle décéda de la tuberculose dans son couvent qui conserve les cœurs de sa mère et de Gaston.
Sabine de Ségur fut inhumée dans le caveau des Visitandines, créé en 1847  au cimetière du Montparnasse.
MCP
MCP
Quatre enfants :
Élisabeth Fresneau (1851 - janvier 1944)
Cimetière Saint-Martial de Montmorillon (Vienne)
Elle figure dans Les Malheurs de Sophie sous le nom d’Elisabeth Chéneau. Mariée à Marie Louis Laurent Jean Augier de Moussac, zouave pontifical et publiciste catholique, né dans son domaine ancestral de Montmorillon.
Pas d'illustration
 
Sabine Fresneau (1853/1854-1858) morte à l'âge de quatre ou cinq ans
 
Henriette Fresneau (1858 - 1916)
Caveau de la congrégation des Servantes du Saint Sacrement, mais où ?
En 1865 , sa grand-mère lui dédicaça Comédies en Proverbes:
" Chère enfant, voici un volume que je te dédie. Je désire qu'il t'amuse, et que tes amis te reconnaissent dans les bonnes petites filles que j'ai mises en scène. C'est à cause de tes bonnes et aimables qualités que ma tendresse pour toi ne vieillit pas et qu'elle se maintiendra la même jusqu'au dernier jour de ma vie.
Ta grand'mère. "
 
Henriette se fit religieuse chez les Servantes du Saint-Sacrement et nul doute qu'elle fut inhumée dans le caveau de cette congrégation, mais où ? En effet, si les descendants de cette branche ont pu m'apporter cette information via leurs dossiers familiaux, ils n'ont, hélas, aucune indication quant au couvent où elle prit le voile. Une aiguille dans une botte de foin peut parfois se trouver, mais dans ce cas précis le temps nécessaire serait tel que cet article ne verrait pas sa publication avant des lustres, alors...
 

Armand Fresneau (1860 - 4 avril 1936)
Cimetière de Bourg-des-Comptes (Ille-et-Vilaine)
Douzième petit-enfant de la Comtesse il n’était encore que bébé quand, en 1863, elle lui dédicace Les Deux Nigauds en ces termes :
" Mon cher petit, c'est à toi, bon petit habitant de l'excellente Bretagne, que je dédie l'histoire de ces deux nigauds qui préfèrent Paris à la campagne Tu ne feras pas comme eux, car déjà Paris t'ennuie et la Bretagne te plaît. Reste toujours bon et loyal Breton et garde-toi de devenir un Parisien frivole, moqueur, vain et inconstant.
Ta grand'mère. "
Il fut comte et sénateur.
OLGA  DE SÉGUR (1835 - 15 Janvier 1920)
Cimetière d'Aube (Orne) ?
Elle épousa le Vicomte Emile Simard de Pitray en 1856.
Encouragée par la comtesse de Ségur, Olga publia dans la Bibliothèque Rose un certain nombre d'ouvrages qui n'eurent pas le même succès que ceux de sa mère parmi lesquels Le petit marquis de Carabas (1878) qu'elle dédia à son fils Jacques.
Olga décéda à Caudebec en Caux (Seine-Martime) où elle ne fut pas inhumée.
Merci à Alexis Valkenbourg pour les photos
Son père, le comte Fédor Rostoptchine (1763-1826), fut lieutenant-général puis ministre des Affaires étrangères de Paul Ier (qui sera d'ailleurs le parrain de Sophie). Mais ses plans efficaces pour libérer Moscou des troupes napoléoniennes ayant privé beaucoup de leurs maisons, il encourut la disgrâce du tsar et s’exila en Pologne, en Allemagne, en Italie puis à Paris où il arriva en 1817 et où sa famille le rejoignit.
C’est là que Sophie rencontra Eugène de Ségur, arrière-petit-fils du maréchal de Ségur, qu’elle épousa en 1819.
► Ecrivaine française d'origine russe
COMTESSE de SÉGUR, Sophie Rostopchine (1799 - 9 février 1874) Ses enfants et petits-enfants
Cimetière de Pluneret (Morbihan)
Louis de Malaret (1856-1888)
    Enclos familial près du cimetière de Verfeil  (Haute-Garonne)
 
Gaston de Malaret (1862 - 13 janvier 1937)
Cimetière de la Caucade de Nice (Alpes-Maritimes)
 
Louis apparaît dans plusieurs livres dont L'Auberge de l'Ange Gardien et Le Général Dourakine.  Gaston n’est pas présent mais elle lui dédicaça  L'Auberge de l'Ange Gardien en même temps qu'à son frère :
 
"A mes petits-fils LOUIS ET GASTON DE MALARET
Chers enfants, vous êtes de bons petits frères, et je suis bien sûre que, si vous vous trouviez dans la triste position de Jacques et de Paul, toi, mon bon petit Louis, tu ferais comme l'excellent petit Jacques ; et toi, mon Gentil petit Gaston, tu aimerais ton frère comme Paul aimait le sien. Mais j'espère que le bon Dieu vous fera la grâce de ne jamais passer par de pareilles épreuves, et que la lecture de ce livre ne réveillera pas en vous de pénibles souvenirs."
 
Gaston décéda à Nice où il fut inhumé dans  une fosse commune au cimetière de la Caucade.  En 1942, il en fut exhumé pour être enterré dans une tombe en pleine terre (simple indication du nom sans aucune pierre tombale). Le 29 avril 1972, ses restes furent transportés au cimetière de l'Est dans le même style de sépulture.   Sa concession fut plusieurs fois renouvelée avant d'être  reprise en 2010. Les restes de Gaston reposent depuis dans l'ossuaire du cimetière.
Son fils, Paul, mort en 1919 à l'âge de 27 ans, partage la tombe de son oncle Louis à Verfeil.
 
   
HENRIETTE DE SÉGUR (1829 – 1908)
Cimetière de Bourg-des-Comptes (Ille-et-Vilaine)
 
Sœur jumelle de Sabine, si leur ressemblance physique était frappante, leurs caractères étaient bien différents. Henriette épousa en 1850 le vicomte et sénateur Armand Fresneau (1823-1900) demeurant  au château de Kermadio à Pluneret (Morbihan) où la comtesse leur rendit souvent visite.  Elle fut inhumée dans le fief de la famille Fresneau.
Merci à la mairie de Bourg-des-Comptes pour cette photo
Merci à la mairie de Bourg-des-Comptes pour cette photo
Sa grand'mère lui dédicaça Jean qui grogne et Jean qui rit
" Chère petite, tu as longtemps attendu ton livre, c'est qu'il y avait bien des frères, des cousins, des cousines, d'un âge plus respectable que le tien. Mais enfin voici ton tour. JEAN QUI RIT te fera rire, je l'espère ; je ne crains pas que JEAN QUI GROGNE te fasse grogner.
Ta grand'mère qui t'aime bien. "
Elle épousa le Comte de Guerne et devint une cantatrice renommée, dont Marcel Proust parlait ainsi : " Il est singulier qu'une des deux ou trois grandes figures musicales devant lesquelles les véritables artistes s'inclinent entièrement appartiennent précisément à ce qu'on serait tenté d'appeler, si l'on avait plus égard au hasard de la naissance qu'à la réalité du talent : "le monde des amateurs".
Le cercueil sans nom
Alors que plusieurs mystères post-mortem sont dorénavant levés, un  demeure, celui d'Olga et qui lui ne sera peut-être pas résolu pour une raison étonnante: dans le caveau familial du cimetière d'Aube se trouve un cercueil sans nom ! Il pourrait bien être le sien ce que maintiennent certaines sources.
En revanche, je peux affirmer que son fils, Paul Simard de Pitray (1862 - 1942), à qui la comtesse dédia La Fortune de Gaspard, y repose bien.
 
Ce cercueil anonyme posant un problème dans l'inventaire sépulcral de la branche des Simard de Pitray, pour des raisons de cohérence rédactionnelle et techniques (insérer des textes dans un article déjà rédigé est compliqué avec le support du site), j'ai décidé de reporter la publication de cette dernière partie. Le suspens continue...
(*) commentaire(s)
Sources des textes de dédicaces http://sophiedesegur.pagesperso-orange.fr/
 
Tous mes remerciements pour leur accueil, leur courtoisie et leur collaboration efficace, à :
 
- Monsieur Philippe de Ségur-Lamoignon et plus particulièrement à sa sœur, Mme de Villefranche, qui m’a confié toute l’histoire de la sépulture des Ségur-Lamoignon et, par quelques indications personnelles, m’a permis de remonter jusqu’aux tombes d’Henri et Marie-Thérèse de Ségur.
 
- Madame Nicole Thouret du Musée de la comtesse de Ségur d’Aube avec laquelle la collaboration continue  dans un véritable esprit d’échanges d’informations
 
- Madame Sylviane Prost de la mairie de La Bussière-sur-Ouche dont la gentillesse a dépassé toutes mes attentes en me faisant parvenir spontanément tous les détails de la sépulture de l’académicien Pierre de Ségur ainsi que des photos.
 
- Monsieur René Fresneau qui m'a si aimablement ouvert ses dossiers me mettant sur la voie de bonnes pistes concernant sa branche desendante d'Henriette de Ségur.
Premier enfant et premier fils de la comtesse. Mis en pension à Fontenay-aux-Roses, il n’était autorisé à sortir qu'une demi-journée par semaine, ce qui était très dur pour lui et sa mère qui transposa cette discipline sévère, en l'exagérant, dans Les Deux Nigauds et surtout dans Un bon petit diable. Au grand dam de ses parents, il entra dans les ordres. Nommé auditeur de Rote (tribunal ecclésiastique), il reçut le titre de " Monsignor " (prélat de L'Eglise).
Il servit en tant qu'intermédiaire entre le pape et Napoléon III au cours de ces années difficiles pour la papauté et le catholicisme.
Les enfants et petits-enfants de la comtesse
 
J'ai bien cru ne jamais réussir à écrire cet article tel que je le souhaitais: avec les tous lieux de sépultures des enfants et petits-enfants qui comptèrent dans l'oeuvre de notre écrivaine. Jamais la remontée d'informations ne fut aussi longue et difficile dans le cadre de mes recherches.
 
Pourquoi une tâche si ardue ?
La comtesse eut huit enfants: un mourut en bas-âge et deux furent religieux ne laissant aucune descendance. Il a donc fallu "s'attaquer" aux cinq autres avec leurs propres enfants dont le nombre s'élève à vingt, y compris les enfants morts très jeunes dont je n'ai pas recherché les tombes. Sauf la branche Malleret, à laquelle appartenaient les petites filles modèles, Camille et Madeleine, dont les tombes sont connues depuis toujours, les autres étaient ignorées pour leur majorité.
 
Avec le temps, ces cinq branches s'éloignèrent les unes des autres jusqu'à ne plus avoir de contact entre elles, ou si peu; d'où une totale ignorance des lieux d'inhumations des familles cousines.
Autre inconvénient du temps qui passe: la mémoire qui s'efface, les papiers familiaux dispersés ou perdus. Et puis, si quelques uns concentraient l'attention, la plupart des autres étaient oubliés soit par manque d'intérêt, soit à cause des difficultés à les trouver.
 
De très nombreux scoops figurent dans cet article. Bien évidemment, sans l'aide précieuse de plusieurs personnes ce travail n'aurait jamais été rendu possible. Qu'elles en soient toutes chaleureusement remerciées. Leur participation nomitative est indiquée en fin d'article.
 
Les petits-enfants héros des histoires:
 
Excepté deux d’entre eux, tous eurent un livre dédicacé personnellement. Si elle les fit vivre dans son œuvre sous des noms d’emprunt, deux au moins conservèrent leur véritable prénom, les célèbres Petites filles modèles : Camille et Madeleine. Quant à la malheureuse Sophie - des Malheurs de Sophie – si elle est un personnage fictif, elle rassemble malgré tout des réalités à commencer par le prénom de la comtesse de Ségur. Le dernier de ses petits-enfants à disparaitre fut Françoise de Pitray, fille d’Olga, qui décéda en 1955.
 

Les lieux de sépultures des enfants et petits-enfants
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-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de la Salpêtrière (75) (disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collège de Beauvais ou de Dormans (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
 
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes barrés (75) (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise et cimetière St-Côme-et-St-Damien (75) (disparus)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise St-Leu-St-Gilles (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-des-Champs (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Hospice des Enfants-Trouvés (75) (disparu)
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré St-Martin-des-Champs (actuel CNAM) (75)
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
Dernière mise à jour
au 16 décembre 2018
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