PAPES ORDRE ALPHABETIQUE
PAPES ORDRE CHRONOLOGIQUE 
Saint Euden, évcêque de Rouen, priant devant la Confession.
RETOUR RELIGION
1er pape
Afin de mieux visualiser les lieux cités dans cet article et leurs transformations depuis 2000 ans Basilique Saint-Pierre
 
Cet article n’a certes pas l’ambition de trancher sur un sujet suscitant de vifs débats parmi les historiens, archéologues et théologiens.
Néanmoins, le respect de la croyance de chacun n’empêche pas les doutes historiques d’autant, qu’au bout du compte, la vérité absolue, incontestable de la sépulture de Pierre, ou non, en la basilique Saint-Pierre n’est qu’une question d’interprétation des découvertes et des textes.
Or, à moins d’une trouvaille extraordinaire, les éléments du dossier resteront à jamais les mêmes. Nombre d'entre eux plaident pour une probabilité significative de son inhumation en la basilique et d’autres moins.
«Tu es Simon, le fils de Jean ; tu t’appelleras Céphas, ce qui veut dire Pierre ». C’est ainsi que Jésus fit, de Pierre (Simon ou Siméon) son premier disciple avec son frère André. Il est l’un des douze Apôtres et reste l’un des disciples les plus proches du Christ.
 
« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise... » lui avait dit le Maître. Oeuvrant à la conversion des Juifs en visant les communautés de Galilée, de Judée et de Samarie, continuant à voyager, Pierre se fixa à Rome vers 59. Il devint le chef du collège apostolique et le premier évêque de Rome. C’est à ce titre que les catholiques le considèrent comme le fondateur de la papauté.
 
Alors qu’il fuyait la ville, il « rencontra » Jésus portant sa croix et lui aurait demandé « Quo vadis, Domine ? » (« Où vas-tu, Seigneur ? »). Lors de l’arrestation de Jésus, Pierre avait déjà fui et renié le Christ. Allait-il recommencer en abandonnant les Chrétiens victimes de la persécution de Néron après l’incendie de Rome (64) ? Il rebroussa chemin pour faire face à son destin de premier père de l’Eglise.
L’église Domine Quo vadis fut bâtie sur le lieu même où, selon la tradition, Pierre aurait reçu le message divin.
Eglise Domine Quo Vadis. Wikipedia
Le lieu de la crucifixion de saint Pierre
 
La tradition, apparut au 3ème siècle, affirme  qu’il connut le martyre en 64, en étant crucifié la tête en bas sur sa demande par humilité vis à vis du Seigneur, tant il se jugeait indigne de mourir comme Jésus.
On peut aussi penser que les Romains lui aient volontairement infligé ce supplice, physiquement beaucoup plus éprouvant. Bien qu’aucune preuve n’existât, la cruauté de Néron rend la chose possible.
Si des doutes subsistent sur sa position lors de sa crucifixion, l’identification du lieu du supplice et de l’inhumation reposent sur des bases beaucoup plus solides (Annales de Tacite, Histoire ecclésiastique d’Eusèbe, découvertes archéologiques, historiques, etc.)
 
Son supplice eut lieu sur l’ager vaticanus où se dressait le cirque du Vatican (Circus Vaticanus). Ce cirque avait été commencé par l'empereur Caligula et terminé par Néron.
En son centre, se dressait un obélisque ramené d’Egypte par Caligula, la spina. Les textes rapportent que Pierre fut crucifié inter duas metas - entre les deux bornes - de la spina. Pierre fut-il supplicié dans le cirque où le long d’une voie de proximité ? Cela ne change rien à l’histoire qui s’est déroulée dans un espace réduit.
Cet obélisque est aujourd’hui visible au centre de la place Saint-Pierre où il fut transféré en 1586 sur l'ordre du pape Sixte Quint.
Pourquoi les Chrétiens furent-ils suppliciés à cet endroit ?
 
Après l'incendie criminel de l'an 64, il ne subsistait à Rome aucun autre lieu capable d'abriter des spectacles aussi sinistres que grandioses. Le Cirque Maxime avait été endommagé par le feu et le Cirque Flaminius était trop petit. Quant aux crucifiés, ils le furent le long des voies selon la tradition romaine.
 

Le lieu d’inhumation
La spina au centre de la place Saint-Pierre. Wikipedia
Ager vatinacus
La crucifixion de saint Pierre par Michel Ange
Le cimetière du Vatican se situait entre les deux points jaunes
La découverte de la tombe
 
En 326, le pape Sylvestre Ier consacra le sanctuaire érigé par Constantin.
A l’époque, la Confession (crypte qui abrite le tombeau d’un martyr, en l’occurrence saint Pierre) n’était pas entièrement souterraine permettant aux fidèles de s’approcher de la tombe grâce à une baie ouverte.
A la fin du 6ème siècle le pape saint Grégoire le Grand fit rehausser le chœur sous lequel il logea la Confession.
Les siècles superposèrent des strates de constructions s’imbriquant les unes dans les autres faisant disparaitre la Confession.
La Confession
Les constructions successives élevèrent le niveau du sol (trait bleu) enfouissant plus profondément le sépulcre de saint Pierre.
Autre pan du Mur rouge
Partie sud du Mur rouge: mémorial de Constantin et la colonne du "trophée de Gaius".
Mais à l'intérieur du monument constantinien, les fouilles firent apparaître en 1941 un loculus large de 0,77 m sur 0,29 et haut de 0,315, revêtu à l'intérieur de bandes de marbre grec, creusé dans le mur préexistant, (le mur G pour les spécialistes), postérieur au Mur rouge, mais antérieur au monument constantinien qui l'avait respecté et inclus. Il contenait, lors de l'inventaire, du plâtras tombé de haut, jusqu'à mi-hauteur, avec des ossements qui y étaient mêlés. Il y avait aussi un graffito : quatre caractères grecs ΠΕΤR, c’est-à-dire les quatre premières lettres du nom de Pierre, et au-dessous EN(I). Dispute d’experts sur ces trois derniers : pour les uns il s’agissait de la forme abréviative de εν εστι, mot à mot « dedans est » et pour les autres, qui défendaient l'hypothèse d'un transfert temporaire des reliques lors de la persécution de Valérien, il fallait lire, au contraire EN(Δ), ενδει « il manque ».
Le fameux graffito
Le fameux graffito en plus clair...
On recueillit ces ossements dans une petite caisse de bois que l’on déposa dans un lieu voisin situé dans les Grottes vaticanes et les y oublia jusqu’en 1953.
Outre les os, elle contenait aussi de la terre, des fragments de plâtre rouge, de petits restes d'étoffe précieuse et deux fragments de marbre. Tout cela fut confié à l’examen scientifique d’un éminent professeur qui conclut que les ossements appartenaient à un seul individu de sexe masculin, de constitution robuste, âgé au moment de sa mort de soixante à soixante-dix ans. Les analyses expérimentales du tissu mêlé à la terre révélèrent de l'or authentique, de l'étoffe teinte de vraie pourpre, et de la terre analogue à celle du lieu.
 
Peut-on aller plus loin et assurer avec certitude que la tombe de Pierre existait réellement sous l'édicule ? On peut juste affirmer qu’il s’agit bien des ossements qui, au temps de Constantin, ont été considérés comme les restes mortels du saint apôtre.
Ce fut la conviction du pape Paul VI qui déclara, en célébrant les saints apôtres Pierre et Paul, le 29 juin 1976 : "Ense sacrat Paulum, par lux, dux, urbs, cruce Petrum (Paul est sacré par le glaive, Pierre par la croix)  à tous deux, la même gloire, le même bourreau, et Rome pour théâtre."
 
Depuis, le sépulcre a été aménagé de façon à ce que chaque visiteur ou pèlerin puisse le contempler. Un petit escalier permet l’accès à l’antique niveau des tombes. En 1980, une ouverture fut effectuée à travers laquelle on peut apercevoir la partie sud de l’antique sépulcre de Pierre (le trophée de Gaius)
Les reliques de saint Pierre en la basilique Saint-Pierre.
Les reliques de saint Pierre en la basilique
Saint-Pierre.
Sépulcre de saint Pierre
Sépulcre de saint Pierre
Aucune recherche n'avait jamais été effectuée pour ne pas déranger les tombes des papes et des martyrs inhumés près de l’Apôtre.
En février 1939, le pape Pie XI mourait. Il avait exprimé le désir d'être enterré ad caput Sancti Petri, c'est-à-dire au plus près de la tombe de saint Pierre. S’appuyant sur des certitudes séculaires, son successeur, Pie XII, fit entreprendre en juillet 1940 les travaux nécessaires à la mise en place du lourd sarcophage dans les Grottes vaticanes.
 
Et là surprise ! A 0.20 mètre de profondeur, un pavement de l'ancienne basilique constantinienne apparut. On continua à creuser jusqu’à trouver sous ce pavement un grand nombre de sépultures chrétiennes. Et on creusa plus profondément pour découvrir des murs de fondation de l'antique sanctuaire et une nécropole romaine.
Dans l'une des tombes de cette nécropole, sous l'actuel autel papal, on identifia un édicule (une niche destinée à abriter une statue ou une image) ménagé dans un mur recouvert de plâtre rouge et encadré de deux parois latérales. Quelques restes humains furent mis à jour qui avaient été protégés du ruissèlement des eaux venu de la colline par ce mur. Voir   La nécropole du Vatican
9 novembre 2011
Eglise Domine Quo Vadis
(*) commentaire(s)
Pierre aurait été inhumé dans le cimetière du Vatican, à proximité de son lieu de supplice.
Le premier document attestant de la présence de sa sépulture est un célèbre passage de Gaïus conservé grâce à l'historien Eusèbe. Celui-ci, dans son Histoire ecclésiastique, rapporte la polémique de ce docte prêtre romain avec Proclus, membre de la secte hérétique montaniste, dans les dernières années du 2ème ou les premières années du 3ème siècle.
Pour affaiblir l'autorité de l'Église romaine, Proclus exaltait la présence en Asie Mineure de la tombe de l'apôtre Philippe et d'autres grands personnages de la chrétienté primitive. Gaïus répliqua avec force :
« Mais moi, je puis te montrer les trophées des saints apôtres. En effet, si tu veux te rendre au Vatican ou sur la voie d'Ostie, tu trouveras les trophées de ceux qui ont fondé cette Église ».
Gaïus parle de « trophées ». Dans ce contexte polémique qui oppose ces trophées à des insignes tombes d'Asie Mineure, on ne peut réduire la signification de ce terme à de simples monuments commémoratifs.
 
Si l’on en croit un apocryphe du 2ème siècle, un sénateur romain, Marcellus, l’aurait descendu de sa croix et l’aurait inhumé dans sa propre tombe. Comme rien n’est venu étayer ce fait, ni même l’existence de ce Marcellus, c’est donc la première version qui l’emporte depuis bientôt deux mille ans.  
De surcroît, cette version, présente au moins l’avantage de voir se recouper la tradition et les découvertes archéologiques.
 
En 324, l’empereur Constantin, qui avait adopté la religion chrétienne, fit ériger un sanctuaire là où la dépouille avait été déposée. Pour se faire, il fit araser le cimetière romain. Or, les Romains avaient un tel respect des morts qu’il fallait un motif très sérieux pour qu’ils acceptassent.
Saint Pierre était-il donc bien là ? Deux ans plus tard, l’édifice fut consacré. Avec les siècles, il deviendra la basilique Saint-Pierre que nous connaissons.
 
Avant les fouilles effectuées au Vatican, sa sépulture était aussi attestée aux catacombes de Saint- Sébastien. Alors ?
En 258, les chrétiens, persécutés sous Valérien, craignant une profanation de la sainte tombe auraient déplacé les restes de Pierre de sa sépulture initiale pour les mettre à l’abri à Saint-Sébastien qui, n’étant pas encore une propriété de l’Eglise, éloignait les soupçons. Ceci aurait peut-être pu se faire vers 160. Ce ne serait que vers 336, la liberté de culte étant assurée, que les reliques auraient été rapportées au Vatican.  
 
Grâce aux fouilles venues attester des écrits anciens, on sait qu’il existait une nécropole située au nord du cirque du Vatican dont elle était séparée par une route secondaire : la via Cornelia.
Comme toutes les victimes martyrisées à cet endroit ou à proximité, Pierre put y être inhumé.
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
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