RETOUR FRANCS ET MÉROVINGIENS
CHILPÉRIC Ier (v. 537 - 584)
Abbaye Saint-Germain-des-Prés (Paris)
Parents  :
CLOTAIRE Ier
INGONDE
 
Epouses : on notera parmi d'autres...
► AUDOVÈRE
► GALSWINTHE
► FRÉDÉGONDE
 
Enfants : on notera parmi d'autres...
► MÉROVÉE
► CLOVIS
► THÉODEBERT
► CLOTAIRE II succéda à son père
Assassinat de Sigebert
A la mort de Sigebert, Gontran, ayant enterré tous ses fils légitimes et illégitimes, adopta son neveu Childebert II et prit aussi les armes contre Chilpéric. S’il fut le témoin de ces massacres familiaux, il mourut toutefois avant d’en connaître la conclusion.
 
Brunehaut, à la mort de son mari, puis à celle de son fils, se retrouva à la tête de l’Austrasie. Se sentant en danger, elle s’exila à Rouen où Mérovée, un fils de…Chilpéric l’épousa. Scandale, car Mérovée se trouvait être son neveu par alliance. L’Eglise interdisant les mariages entre parents, leur union fut frappée de nullité. De toute façon, le problème se résolut très vite puisque Chilpéric arrivait à brides abattues.
Quand ce dernier trouva le couple, fils ou pas fils, il fit tonsurer puis assassiner Mérovée. Et Brunehaut ? On ne sait si Chilpéric fut charmé par la belle, mais il la libéra à la plus grande rage de Frédégonde qui, pour le coup, fit éliminer ce cœur trop sensible: c'est tout du moins une des versions possibles de la mort de son mari.
 
Il faisait déjà nuit quand Chilpéric mit pied à terre après une épuisante journée de chasse en forêt de Chelles. A ce moment précis, un homme sortit de l’ombre et le poignarda. « Le Néron et l’Hérode de notre temps », comme le qualifiait Grégoire de Tours, était mort. A cette nouvelle, l’évêque de Senlis, Malluf, se rendit près du corps qu’il lava, « revêtit de ses meilleurs vêtements et ayant passé la nuit à chanter des hymnes, il le déposa dans un navire… ». Malluf accompagna la dépouille jusque l’église Saint-Vincent (actuelle église Saint-Germain-des-Prés) où il y fut inhumé pendant que Frédégonde attendait un peu plus loin.
 
On a beau être charitable, au regard de l’ensemble de son œuvre, il est difficile de trouver des qualités au personnage. Toutefois, certains prétendent que ce roi, faible face aux rets de la terrible Frédégonde, était aussi un homme fort curieux et cultivé, ce qui, finalement, n’a rien d’antinomique.
L'emplacement de son assassinat est connu sous le nom de « pierre de Chilpéric », ou « Croix de Sainte-Bautheur » ou « borne de Chilpéric » près de Chelles.
Brunehaut, ne pouvant pardonner l’assassinat de sa sœur, poussa Sigebert sur la voie de la vengeance ; vengeance qui entraîna des guerres fratricides pendant une cinquantaine d’années, car Frédégonde, de son côté, contraignit Chilpéric à livrer des batailles, souvent infructueuses, jusqu’à ce qu’elle décidât de faire assassiner purement et simplement Sigebert et Audovère.
Chilpéric étranglant Galswinthe.
Enluminure du 15ème siècle. Grandes Chroniques de France.
Borne de Chilpéric. © Marianna
Son tombeau, datant probablement du 12ème siècle, était orné de figures le représentant portant un sceptre dans la main droite tandis que la main gauche tenait sa barbe. Il portait l’inscription :
"fier lhilpericug bye tegitur lapide" . A cause de travaux, en 1656, les restes de Chilpéric furent réinhumés dans un sarcophage « pansu » sur lequel on replaça son ancienne dalle. L’ensemble fut brisé en 1791.
► AUDOVÈRE (533 -580) 1ère épouse de Chilpéric Ier
Très probablement l’abbaye Saint-Julien-du Pré du Mans (Sarthe)
Mais revenons à notre saga à laquelle la mort de Chilpéric ne mit pas fin...
 
Maintenant, Frédégonde et Brunehaut se retrouvaient dans l’un des face à face les plus revanchard et cruel que notre histoire ait connu jusqu’à ce que la mort emportât Frédégonde.
 
Brunehaut dominait alors le royaume Franc. Pour garder la suprématie du pouvoir elle commit crime sur crime jusqu’à dresser ses petits-enfants, Théodebert II et Thierry II, l’un contre l’autre et règler sa passation de pouvoir dans le sang de l’un d’eux.
 
De la progéniture de Chilpéric et Frédégonde,  il restait Clotaire II, né après la mort de son père qui fit exécuter Brunehaut dans des conditions atroces.
 
Malgré les abus de sa mère et les siens, peut-être sous l’influence du futur saint Sulpice, le zèle religieux de Clotaire II le réconcilia avec l’Eglise. Et le royaume de nouveau réunifié bénéficia d’une relative abondance.
 

Les épouses de Chilpéric
Audovère répudiée
Chilpéric guerroyait au loin quand Audovère mit au monde une fille. A l’époque, entre autres à cause d’une importante mortalité infantile, les nouveaux nés étaient baptisés dans les jours qui suivaient leur naissance. Il fallait donc vite baptiser la petite princesse.
Dans la précipitation, la reine avait oublié de choisir une marraine. Arrivée au-dessus des fonds baptismaux, devant le désarroi d’Audovère, la perfide Frédégonde lui suggèra un acte qui causa sa perte.
Qu’elle, Audovère, soit la marraine ! Audovère s’exécuta occultant que l’Eglise interdisait à une marraine d’être la femme du père de l’enfant. Ainsi aurait-elle été chassée du trône. « Aurait », car toutes les réserves sont permises quant à la véracité de cette histoire.
Ce qui est bien réel est qu’Audovère, contrainte de partir, trouva refuge dans un couvent au Mans avec sa dernière fille, Basine, où elle resta cachée pendant plusieurs années. Pourtant bien éloignée de toutes les intrigues, le fait d’être en vie restait un défi vivant pour Frédégonde qui la fit assassiner par ses sbires.
 
Situé hors des remparts du Mans, « le Pré » était un lieu de sépultures païen que les premières communautés chrétiennes s’approprièrent en y possédant un emplacement protégé dans lequel saint Julien était réputé avoir été inhumé.  Son culte se développa et, dès le 5ème siècle, une église primitive exista sur son tombeau avant de devenir l’abbaye Saint-Julien-du-Pré réservée aux femmes.
Selon certaines sources, ce fut là qu’Audovère trouva refuge. Bien qu’aucune preuve n’ait jamais confirmé cette assertion, il est certain que l’abbaye du Pré était bien le seul établissement possible à cette époque existant au Mans pour accueillir et tenter de protéger une femme et reine déchue. L'abbaye primitive a disparu mais il en reste, remaniée, l'église Notre-Dame du Pré.
 
Basine, que certains disent avoir été violée durant l’assassinat, trouva asile près de Radegonde dans son monastère de Sainte-Croix. Elle fut à l’origine de la fameuse révolte des nonnes.
► GALSWINTHE (540-568) 2ème épouse de Chilpéric Ier
Soissons (Aisne)
« Jamais, non jamais, disait la princesse, je ne pourrai supporter l'idée d'appartenir à un tel homme ». La princesse voyait déjà la Neustrie comme son tombeau. Son père déclara aux ambassadeurs qu'il ne donnerait sa fille que si Chilpéric promettait par serment de n'avoir qu'elle pour épouse tant qu'elle vivrait, de la traiter comme reine, et de ne jamais la répudier. Chilpéric promit tout ; il renvoya même Frédégonde. Horrifiée, le cœur déchiré, Galswinthe dut quitter Tolède pour épouser Chilpéric qui l’accueillit royalement. Entre sauvagerie et prétention à la civilisation, le "Néron du Nord" fit ce qu’il put.
Peut-être que l’histoire de Galswinthe se serait écrite différemment si Frédégonde n’avait pas réussi à reprendre son empire sur le roi. Environ quatre ans après son mariage, Galswinthe, outragée par le comportement de Frédégonde et par le manque de considération de Chilpéric, demanda à son époux la permission de retourner en Espagne. Contre sa liberté, Galswinthe acceptait d’abandonner à Chilpéric tous les trésors qu’elle avait amenés et son titre de reine. Dans l’esprit d’un Chilpéric aussi cupide qu’ambitieux, il est possible qu’un tel renoncement ait semblé suspect. D’autre part, en laissant partir sa femme ou en la répudiant il redoutait la colère de son beau-père, Athanaghild, et de ceux qui se seraient rangés derrière lui. Chilpéric ne fit donc rien. On imagine la rage de Frédégonde. Un matin on trouva Galswinthe étranglée dans son lit.
Plainte pour ses malheurs et aimée pour sa bonté, la reine fut inhumée solennellement. On raconte qu’à ses funérailles une lampe de cristal suspendue près de son tombeau se décrocha subitement. Au contact du sol elle ne se brisa pas et continua à brûler. Cet événement singulier frappa les esprits. Certains avaient vu le pavé fléchir…
Quant à Chilpéric, après avoir « pleuré» la disparue, il épousa Frédégonde.
 
La tombe de Galswinthe n’a jamais été découverte. La tradition, plus que n’importe quel écrit,  rapporte qu’elle mourut et fut enterrée à Soissons. Rien de surprenant puisque cette ville était la capitale de Chilpéric où se tenait sa cour. On ne lui pas d'enfant.
► FRÉDÉGONDE (545-597) 3ème épouse de Chilpéric Ier
Eglise Saint-Germain-des-Prés (Paris)
S’il y a un personnage historique qui incarne les passions sauvages de cette époque, c’est bien Frédégonde dont les chroniques n’ont pas rapporté tous les forfaits et rapines… Bien qu’on ne connaisse pas ses origines, elle était probablement de basse extraction. Cruelle et rusée, femme aux mœurs dissolus, personne n’était à l‘abri de sa fureur qu’elle avait facile.
Si l’on croit au Paradis et à l’Enfer, par ses crimes innombrables, nul doute que Frédégonde plongea dans les flammes de ce dernier malgré un pseudo repentir qui ne lui épargna pas la mort de trois de ses enfants.
Ce fut d’abord Samson. Puis, deux ans plus tard une épidémie de variole, dont Chilpéric avait failli périr,  emporta en quelques jours le cadet, Dagobert. Ses parents conduisirent son corps dans la villa de Berny-Rivière (Aisne) où ils le firent enterrer. En revanche, son fils Clotaire succéda à Chilpéric sous le nom de Clotaire II.
Espérant sauver l’aîné, Chlodobert, ils firent transporter son corps en brancard près du sépulcre de saint Médard à Soissons où il expira. Selon certains, il fut enseveli en l’église des saints Crépin et Crépinien à Soissons. Pour Frédégonde, il fallait un responsable à ces morts successives. Elle le trouva en la personne de Clovis, le fils d’Audevère.
 
Il semble que Frédégonde mourût tout à fait paisiblement. Elle fut inhumée royalement à proximité de Chilpéric. Pour cause de travaux dans l’édifice, sa tombe changea plusieurs fois de place. En 1656, on lui exécuta un nouveau sarcophage sur lequel on replaça la magnifique dalle anépigraphe du 12ème siècle faite de pierre de liais, mosaïque de marbre, porphyre et serpentine et filets de cuivre. Sur un côté de l’encadrement de pierre, on grava l’inscription suivante : "Fredegundis regina, uxor Chilperici regis". Sa sépulture ne connut plus de modification jusqu’à la Révolution. Par miracle, tandis que les restes de la reine disparaissaient, la dalle fut préservée au Musée des Monuments français et, en 1817, intégra la basilique Saint-Denis où l’on peut toujours admirer ce joyau funéraire.
Merci à Erwan Le Marchand pour la photo
© MCP
Les enfants de Chilpéric Ier : Il s'agit ici de ne s'intéresser qu'à ceux qui marquèrent l'histoire.
THÉODEBERT (v. 550 - 574) Fils de Chilpéric et d’Audovère
Monastère Saint-Cybard d’Angoulême (Charente)
 
Il n’avait que onze ans quand son oncle, Sigebert, le fit prisonnier et l’enferma durant un an. A la mort de celui-ci, Théodebert prêta serment à son cousin Childebert II, héritier de l’Austrasie.
Mais demander à un fils de Chilpéric de respecter un roi austrasien était beaucoup demander. Avec son père, Théodebert prit les armes contre Childebert II.  Lors d’un combat près de Limoges, se montrant plus courageux que Chilpéric, il fit face à l’ennemi. Bien qu’abandonné de ses troupes, le jeune prince se lança dans la bataille et fut tué.
« Son corps inanimé est alors dépouillé par ses ennemis. Recuilli par un certain Aunulf, il fut lavé et revêtu de vêtements convenables, puis conduit à Angoulême pour y être enseveli ».Voilà ce qu’indique Grégoire de Tours. L’événement ayant eu lieu du vivant du chroniqueur, faisons lui confiance d’autant que ses dires sont confirmés par le manuscrit de Verteuil qui, reprenant lui même d’autres écrits et témoignages, raconte les faits suivants.
Théodebert s’était retité dans la forteresse d’Angoulême. Mais à l’annonce de l’arrivée de Sigebert, Théodebert fut abandonné par la plupart des siens. Néanmoins, plein de courage, avec le peu de gens qui lui restait, il alla à la bataille qui eut lieu près de la forêt de « Boece » (sans doute de Boixe), le long de la Charente à quatre lieues d’Angoulême. Thédebert fut occis et enlevé par le commandement du duc Arnulphe et porté en la ville d’Angoulême et inhumé au « moustier » de Saint-Cybard.
Après avoir connu plusieurs pillages, l'abbaye fut vendue à la Révolution comme bien national. Il en reste quelques beaux vestiges mais la sépulture de Théodebert a disparu depuis bien longtemps.
http://charente.angouleme.free.fr/
MÉROVÉE ( ? – 577) Fils de Chilpéric Ier et d’Audovère
Eglise Saint-Germain-des-Prés (Paris)
 
Après avoir épousé Brunehaut, Mérovée, pris par son père,  fut tonsuré, ordonné prêtre et enfermé à Anisola (Saint-Calais) d’où il s’échappa.
Deux versions se télescopent quant aux circonstances de sa mort. La première, présentée précédemment où son père le fait tuer plus ou moins secrètement, et la seconde que Grégoire de Tours tient pour véridique.
Celle-ci raconte que Mérovée, proscrit de tous les royaumes, se réfugia dans une petite maison où les sbires de Chilpéric le dénichèrent. Craignant les tortures que ne manquerait pas de lui faire infliger son père, il préféra demander à l’un de ses familiers de le « suicider ». Ce dernier s’étant exécuté, les hommes de Chilpéric ne trouvèrent que le cadavre de son fils qui, longtemps après ces faits, fut aurait été inhumé auprès de son frère Clovis.
Plusieurs tombeaux (sarcophages) furent découverts au fil des siècles dans l'abbaye sans que tous ne puissent être identifiés. Celui de Mérovée en faisait-il partie ? Car, excepté un extrait de chronique donnant sa sépulture en ce lieu, on ne l'a jamais retrouvée et/ou identifiée.
CLOVIS (553/557 - 580) Fils de Chilpéric et d’Audovère
Abbaye Saint-Germain-des-Prés (Paris)
 
Le repentir de Frédégonde n’ayant duré que le temps de voir deux de ses fils mourir de maladie, elle fit expédier Clovis là où l’épidémie semblait la plus virulente dans un espoir que l’on devine aisément. La marâtre en fut pour ses frais car Clovis résista et se mit à briguer l’héritage de ses frères défunts. Inquiète, Frédégonde chercha un nouveau moyen de se débarrasser du gêneur. Elle réussit à convaincre Chilpéric que, d’une part Clovis était responsable de la mort de ses enfants et que, d’autre part, il complotait contre lui. Chilpéric qui n’en faisait souvent qu’à la tête de sa femme, le fit arrêter. Frédégonde n’eut plus qu’à le faire torturer et assassiner dans la villa royale de Noisy-le-Grand.
Des serviteurs l’enterrèrent dans la chapelle. Frédégonde, craignant qu’on lui réservât un jour des funérailles solennelles, le fit exhumer et jeter dans la Marne d’où il fut repêché après avoir dérivé jusque dans un vivier. Identifié, il fut inhumé sommairement. Puis, le propriétaire du vivier ayant fait part de sa macabre découverte à Chilpéric, celui-ci fit transférer la dépouille à Saint-Germain-des-Prés.
Plusieurs tombeaux (sarcophages) furent découverts au fil des siècles dans l'abbaye sans que tous ne puissent être identifiés. Celui de Clovis en faisait-il partie ? Car, excepté un extrait de chronique donnant sa sépulture en ce lieu, on ne l'a jamais retrouvée et/ou identifiée.
© MCP
Après son terrible supplice, on brûla les lambeaux et Clotaire II consentit à ce que les restes soient rassemblés et déposés dans l’abbaye qu’elle avait fondée.
A la fin du 15ème siècle, lors de travaux, sa sépulture fut découverte inviolée dans la crypte. Son tombeau, en forme d'auge, de marbre gris, était  recouvert d'un couvercle de marbre noir, marqueté de blanc
 
On l’ouvrit en 1632. On y trouva les cendres et quelques morceaux de charbon et la molette d’un éperon ramassée par hasard avec les cendres.
En 1767, elle retrouva sa place dans l’église reconstruite près de la chapelle dédiée à saint Martin, à côté du chœur. En remplacement de l’épitaphe du Moyen Age on grava la suivante :  
 
"Ci-gisent replacées, les cendres de Brunehilde, fille, sœur, épouse, mère, aïeule de très puissants rois, célèbre par de rares avantages de corps et d'esprit, par son zèle à propager la religion, par son incroyable magnificence à élever, réparer, agrandir les hôpitaux, les monastères, les basiliques, les places fortes et les voies publiques. Célèbre de nouveau, et trop célèbre hélas ! par les revers variés et cruels qu'elle supporta avec constance, par les horribles supplices et la mort affreuse dont la rendirent victime la trahison d'accord avec la barbarie, au mépris des lois divines et humaines ; enfin par un malheur bien plus grand, celui d'avoir été, pendant sa vie et après sa mort, le but d'innombrables calomnies, poursuivie par l'implacable ennemi qui osa souiller son nom des crimes atroces dont il savait que lui et les siens étaient coupables.
À la faveur des ténèbres de l’ignorance, cette erreur grossière dura mille ans. Enfin la lumière de la saine critique, née dans notre siècle, a vengé des jugements des hommes la mémoire de cette reine pieuse et forte. Mais quelle serait la valeur d'une pareille réhabilitation, si le souverain juge, dans son intarissable miséricorde, n'avait déjà couronné pour l'éternité celle qu'il avait fortement éprouvée dans cette vie ?... P. Gabriel Cortois de Quincy, évêque de Belley, abbé de ce monastère. L'an M DCC LXVII."
 
Ce tombeau fut brisé à la Révolution  et les cendres disparurent. L’abbaye fut détruite entre 1794 et 1808.    Le musée Rolin d'Autun conserve encore deux gros fragments en marbre noir veiné de blanc qui correspondent aux extrémités de la dalle.
Tombeau de Brunehaut avant sa disparition
Dessin d'Alexandre Lenoir
Supplice de Brunehaut. BnF
Après la mort de son frère Chilpéric, Gontran apporta son aide à Frédégonde en but à une révolte des nobles de Neustrie ulcérés par les meurtres de la reine. Mais en 587, Gontran signa le traité d’Andelot qui déléguait une grande partie des pouvoirs aux nobles et aux maires de Palais, affaiblissant ainsi le pouvoir royal.
Il instaura aussi la loi salique, cette fameuse coutume qui évitait au roi de partager son royaume entre ses héritiers en désignant son successeur. S’il ne le faisait pas, la primogéniture mâle ou le plus proche parent héritait.
Mais Dieu punit Gontran de ses massacres et de ses rapines en lui enlevant brusquement ses deux fils. Sans ayant-droit naturel, il désigna Childebert, le fils de Brunehaut, comme héritier de la majeure partie de ses biens, laissant à son frère Chilpéric quelques cités et leurs territoires.
Frédégonde, dont le fils Clotaire était le filleul de Gontran, en ressentit une vive jalousie. On ne sera donc pas surpris d’apprendre que l’objet de son ressentiment mourut empoisonné. Possédant, entre autres, l’Orléanais et la Bourgogne, Gontran mourut à Chalon-sur-Saône dont il avait fait sa capitale à la place d’Orléans.
 
En 579, Gontran avait fait élever une basilique puis un monastère sur le lieu où la tradition voulait que saint Marcel, et son compagnon saint Agricol, aient été martyrisés en 177. Vrai ou faux, des « reliques » des deux saints y furent mises sous châsse et c’est sous leur protection que Gontran voulait goûter son repos éternel.  
Bien qu’il eût attendu la fin de sa vie pour la remplir de prières et de bontés, les évêques de Bourgogne et le peuple, conquis par cette sincère conversion, l’élevèrent au rang de saint. Cela peut surprendre, mais à l’époque les évêques pouvaient procéder à la canonisation d'un saint dans l'étendue respective de leur diocèse ; depuis 1172, ce droit est réservé au pape.
 
Dans les années 1440, Jean Rollin, évêque de Châlons lui érigea un tombeau qui fut détruit en 1562 par les Huguenots pendant que les restes du roi franc étaient dispersés aux quatre vents. Seule la tête fut sauvée et conservée dans un reliquaire en argent.  La cathédrale de Saint-Jean de Maurienne avait, on ne sait à quelle époque, obtenu un bras de son fondateur, et le conserva jusqu'en 1793 où il fut jeté à la rue et disparut avec les autres reliques.
Sa fête, rayée des calendriers sous la Révolution, fut rétablie en 1858 avec l’autorisation du Saint- Siège. Il est le saint patron des personnes divorcées, est invoqué pour apaiser les querelles familiales et pour favoriser le rapprochement de deux branches d’une famille en conflit.
Photo: http://www.sitesclunisiens.org/
10 octobre 2012
Brunehaut frôlait les quatre-vingts ans quand, suite à une trahison, elle lui fut livrée à ses adversaires. Il n’était pas dans la nature de Clotaire II, nouveau roi des Francs, d’être ému par le sexe et l’âge de l’ennemie mortelle de sa mère Frédégonde. Il la tenait. Elle allait payer.
Après l’avoir fait supplicier pendant trois jours, l’avoir exhibée devant ses soldats à califourchon sur un chameau (les chameaux servaient d’animaux de trait ou de bât. Quant au supplice de Brunehaut, il s’inspirait de la mode byzantine…), il la fit attacher par ses cheveux -qu’elle avait fort longs- par un bras et une jambe à un cheval sauvage qui la traîna jusqu’à ce qu’il soit épuisé.
Enfin, pour s’assurer un minimum de tranquillité, il fit assassiner toute la descendance de la vieille reine. Frédégonde, morte depuis seize ans, ne put assister au spectacle et ce, on l’imagine, à son plus grand regret…
BRUNEHAUT (Brunehilde) (v. 534 - 613) Epouse de Sigebert Ier
Abbaye Saint-Martin d’Autun (Saône-et-Loire)
Les autres protagonistes de la saga...
SIGEBERT Ier (535 - 575) Roi d’Austrasie
Abbaye Saint-Médard de Soisson (Aisne)
 
Frère de Chilpéric, il avait épousé Brunehaut provoquant la jalousie de Chilpéric, jalousie qui généra en chaîne des guerres et des meurtrtes sur cinq décennies.
Une nouvelle bataille s'engeait et Sigebert avait conquis la vallée de la Seine dont Rouen, poussant son frère à se réfugier à Tournai tandis que  l'armée  de ce dernier reconnaîssait Sigebert comme roi de Neustrie. Alors qu’il partait se faire sacrer roi,   il fut assassiné à Vitry près de Douai sur les ordres de Frédégonde. Sa dépouille resta sur place. Chilpéric, sorti de Tournai,  se chargea de l’emporter et lui fit rendre les honneurs dus à son rang. Cette inhumation eut lieu à Lambres-sur-la-Scarpe, près de Douai. Plus tard, sa dépouille fut rapatriée près de celle de son père, Clotaire. Sa tombe ne fut pas retrouvée ou identifiée.
Parmi les plus cruelles sagas familiales de notre histoire :Frédégonde et Brunehaut...
 
Les fils de Clovis Ier étaient morts. La plupart de ses petits-fils aussi ou bien ne représentaient plus aucun danger pour ceux qui restaient sur l’échiquier politique : les fils de Clotaire Ier.  Un seul aurait pu contrarier leur avidité, Théodebert, le fils de Thierry Ier, mais il mourut avant Clotaire.
La voie était donc libre pour quatre des fils que Clotaire eut de ses différentes épouses. A sa mort, l’unique roi franc laissait  un morceau de choix à ses rejetons qui se le partagèrent de la façon suivante : Caribert, roi de Paris; Sigebert, roi d’Austrasie; Chilpéric Ier roi de Neustrie et Gontran, roi d’Orléans.
 
Au rythme où vont disparaître les personnages de cette saga digne des meilleurs thrillers, autant faire disparaître de suite Caribert qui apparait dans la chronologie des rois de France entre Clotaire Ier et Chilpéric Ier. Mais, mort avant les évènements et sans héritier mâle, son royaume se partagea entre Gontran et Chilpéric. Sa veuve, Théodechilde, se précipita alors auprès de Gontran pour lui demander sa main.
 
Attention, comme toutes les sagas...il faut suivre...
 
Chilpéric n’accepta pas l’obligation de partager le royaume avec ses demi-frères en particulier avec Sigebert qui venait d'épouser Brunehaut, fille du roi des Wisigoths d’Hispanie. Jaloux de ce mariage royal, Chilpéric,  pour raison de prestige, il répudia Audovère, son épouse du moment, pour épouser la sœur de Brunehaut : Galswinthe.
C’était oublié un léger détail. Et lorsque « le détail » s’appelle Frédégonde on s’en veut de cette amnésie passagère. Maîtresse de Chilpéric, on ne compte plus les forfaits de cette femme débordante de jalousie et d’ambition. D’ailleurs, elle s’empressa de faire assassiner Galswinthe (par Chilpéric ?) et d’épouser son amant.
Sources principales:
 
- Histoire des Francs de Grégoire de Tours. Ed. Belles Lettres (1999)
- Dictionnaire des Francs de Pierre Riché
- Les tombes royales de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés de Georges Huard (1937)
(*) commentaire(s)
Fragments du sarcophage
© Claudine Massard
► GONTRAN ( ?- 592) roi des Francs (561 – 592)
Abbaye Saint-Marcel près de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire)
LIEUX D'INHUMATIONS
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