RETOUR SCIENCES
CURIE Pierre (1859 – 19 avril 1906) et CURIE Marie (1867 – 4 juillet 1934)
Cimetière de Sceaux (Hauts-de-Seine), puis le Panthéon , caveau VIII (Paris)
Cénotaphe de Pierre et Marie Curie. Merci à Annie Grillet pour cette photo et la suivante.
Digne, Marie continua seule. Elle fut la première femme en France à accéder à un poste universitaire. Elle poursuivit ses recherches sur la radioactivité. Encouragée par ses amis, dont Paul Langevin, elle brigua un fauteuil à l’Académie des sciences. Mais parce qu’elle était une femme, une polonaise, une agnostique et qu’elle avait applaudi à la réhabilitation d'Albert Dreyfus, sa candidature ayant déchaîné contre elle la presse d’extrême droite, l’Académie, pour éviter le scandale, lui préféra Edouard Branly. D’autres campagnes de dénigrements suivirent, comme celle l’accusant d’une liaison avec Paul Langevin.
Peu sensibles à ces attaques, en cette fin de 1911, les jurés de Stockholm lui attribuèrent le prix Nobel de chimie pour ses travaux sur la détermination de la masse atomique du radium.
 
Après un an passé en Angleterre, de retour à Paris, elle se préoccupa surtout de la valorisation médicale de ses recherches. En 1914, l’Institut du radium vit le jour et les traitements du rayon X sur les blessés de la Première Guerre mondiale prouvèrent leur efficacité.
La paix revenue, elle s’acharna à se procurer du radium, dont les prix étaient tels que des souscriptions furent lancées à travers le monde, pour approvisionner son laboratoire de la Fondation Curie créée en 1921.
 
Seule femme à avoir reçu deux prix Nobel et la seule parmi tous les lauréats à avoir été récompensée dans deux domaines scientifiques distincts, Marie ne cessa d’encourager la recherche dont les fruits doivent profiter à l’humanité. Femme tenace et sans compromis, elle veilla à distribuer l’argent que lui procuraient ses nombreuses récompenses à des œuvres universitaires, offrant bourses d’étude, aidant des laboratoires principalement en Pologne. En accueillant de nombreux étudiants et physiciens, notamment étrangers, dont beaucoup de femmes, à l'Institut du radium, elle contribua aussi à l'émancipation féminine en France comme à l'étranger.
 
Epuisée, rongée par la leucémie due à la longue expositions aux radiations, le 29 juin 1934, elle se rendit au sanatorium de Sancellemoz à Passy (Haute-Savoie) pour y être hospitalisée. Elle devait y mourir quelques jours plus tard.
Comme celles de Pierre, qu'elle rejoignit dans la tombe, ses obsèques furent très simples.
Sortie du cimetière de Sceaux après l'inhumation de Marie Curie. On note la présence de Paul Langevin et du professeur Jean Perrin. © Fonds iconographique du Musée Curie
La Panthéonisation
 
Comme pour conclure avec panache son double septennat, François Mitterrand voulut que les cendres de Pierre et Marie Curie « qui symbolisent dans la mémoire des peuples la beauté de chercher jusqu’au sacrifice de soi », soient transférées au Panthéon. Marie Curie fut ainsi la première femme à recevoir cette suprême onction républicaine pour ses mérites propres
Le 20 avril 1995, à l’occasion d’une cérémonie solennelle et en présence de nombreuses personnalités du monde scientifique, politique et culturel, les hommages de la nation leur furent rendus devant leurs cercueils. Puis, dans l’intimité, ils furent descendus dans leur nouvelle sépulture.
Merci à Annie Grillet pour cette photo
© INA
© INA
© INA
Dans le Panthéon © INA
Tombeaux de Pierre et Marie Curie au Panthéon © MCP
► CURIE Paul Francis (1799 - 5 octobre 1853)
Cimetière de West Norwood à Londres (Angleterre)
Le grand père de Pierre Curie
Médecin, grand saint-simonien et humaniste malthusien engagé, après avoir étudié, dès 1832, les écrits de Samuel Hahnemann sur l'homéopathie, il se convertit avec enthousiasme aux doctrines de ce dernier. En 1835, il fut appelé à Londres par un marchand, William Leaf (1791-1874), qui souhaitait faire bénéficier les pauvres de cette nouvelle médecine en ouvrant un dispensaire. Surmontant bien des difficultés, grâce à ces deux pionniers de l’homéopathie et aux efforts réunis de plusieurs praticiens, l’ l'Hôpital Hahnemann vit le jour à Londres en 1890.
Mais victime du typhus, Paul Curie, emporté en quelques jours, ne vit pas cette réalisation. Accompagné par de nombreux collègues et amis, il fut inhumé au cimetière de West Norwood.
► CURIE Jacques (1855 – 19 février 1941)
Cimetière Saint-Lazare de Montpellier (Hérault)
Bien oubliés au profit de ceux de son cadet, les travaux de Jacques n’en sont pas moins remarquables. Avec l’étude des cristaux, son œuvre majeure fut, en collaboration avec Pierre, la découverte de la piézoélectricité, propriété que possèdent certains corps de se polariser électriquement sous l’action d’une contrainte mécanique et réciproquement de se déformer lorsqu’on leur applique un champ électrique. Ce qui semble bien compliqué dans le jargon scientifique trouva un très grand nombre d’applications dans l’industrie et la vie quotidienne, comme l’allume-gaz…
Pierre et Jacques avec leurs parents
Tombe de Jacques Curie. Merci à Bernadette Bessodes pour cette photo et la suivante.
Nommé professeur de minéralogie à l'université de Montpellier (1883), titularisé, en 1903, à la chaire de physique, il conserva ce poste jusqu’à sa retraite en 1925. Principal soutien de Marie dont il comprenait la détresse après la mort de Pierre, il resta à Montpellier où il fut inhumé.
 
Il était le père de :
CURIE Maurice (1888 - 2 septembre 1975)
Egalement brillant physicien, il travailla deux ans avec Marie (1913-1914) et correspondit avec elle pendant qu’il était au front lors de la Première Guerre mondiale. Professeur de physique à la Sorbonne et à l'Institut de Physique-Chimie-Biologie (PCB), il laissa de nombreux ouvrages scientifiques. Décédé à Bourg-la-Reine, sa dépouille fut ensuite portée au crematorium du Père-Lachaise.
►CURIE-LABOUISSE Eve (1904 - 22 octobre 2007)
Cimetière Metairie de la Nouvelle-Orléans, Louisiane,  (Etats-Unis)
A contrario de ses parents, sa sœur, ses neveux, son oncle et ses cousins, la fille cadette de Pierre et Marie fut la seule de la famille à ne pas embrasser une carrière scientifique. Mais cette forte personnalité, au parcours moins connu, fut à leur hauteur par sa détermination.
Encouragée par Marie, elle préférait les études littéraires et artistiques et commença sa carrière en tant que pianiste. Après le décès de sa mère, elle en écrivit la biographie, Madame Curie (1938), qui devint un best-seller mondial. En 1940, après la défaite française, elle s'installa au Royaume-Uni où, pour avoir proposé sa plume et sa voix dans la presse, à la radio et dans des conférences, le gouvernement de Vichy lui retira la nationalité française. Ayant rejoint les États-Unis pour y assurer la propagande de la France Libre, engagée comme correspondante de guerre, elle se rendit sur les fronts de Libye, de Russie, de Birmanie et de Chine, s’entretint avec Gandhi,…
En 1943, elle publia Journey among warriors, une chronique de ses voyages sur les fronts qu’elle avait connus. Revenue en Angleterre, elle incorpora le corps des volontaires féminines de la France combattante et devint ambulancière sur le front d'Italie. Débarquée avec les troupes françaises en Provence en août 1944, elle participa à la jonction de la 2e DB et de la 1re DFL.
 
Conseillère spéciale du Secrétaire général de l'OTAN (1952), deux ans plus tard, elle épousa Henry Richardson Labouisse (1904-1987), ambassadeur des Etats-Unis en Grèce et qui fut pendant quinze ans président de l'UNICEF. C’est en sa qualité de directeur exécutif de cette organisation qu’il reçut le prix Nobel de la Paix en 1965, le sixième lié à la famille Curie, même si c'est de façon indirecte.
Devenue citoyenne américaine en 1958, elle fut promue au rang d'officier de la Légion d'honneur (2005) pour avoir énormément contribué à la cause humanitaire. Souhaitant rendre hommage à ses parents et prolonger leur mémoire ainsi que celles de sa sœur et de son beau-frère, les Joliot-Curie, elle légua 1 million de dollars au Musée Curie permettant sa rénovation et sa réouverture en 2012.
A sa mort, à l’âge vénérable de cent-deux ans, Eve fut inhumée en Louisiane auprès de son mari.
Photo : Find a Grave
Photo : Find a Grave
Sources principales:
- http://www.homeoint.org/seror/biograph/curie.htm
- Marie Curie par Janine Trotereau- Ed. Gallimard
- Marie Curie par Henry Gidel -Ed. Flammarion
(*) commentaire(s)
24 avril 2015
Depuis qu’ils avaient pris connaissance des travaux de Becquerel sur la radioactivité, dans le bric-à-brac et la pénombre de leur « hangar » qui leur servait de laboratoire, le couple consacrait toute son énergie à l’étude de ce rayonnement. En 1898, il isola deux nouveaux éléments : le radium et le polonium ainsi nommé en souvenir du pays natal de Marie.
En cette année 1903, tous deux savaient que leurs travaux avaient retenu l’attention de la communauté scientifique. Le 10 décembre, le prix Nobel de physique leur était attribué conjointement à Henri Becquerel. Ce couple discret de savants accédait à la célébrité. Mais ni celle-ci, ni même l’éducation de leurs filles, Irène et Eve, ne les écartèrent de leur incessant labeur. Fuyant les honneurs et les mondanités, absorbés par leurs recherches, dont ils entrevoyaient les applications prometteuses, notamment en médecine, ils ne pouvaient imaginer que leur union toute entière tournée vers le travail se briserait brutalement.
 
Alors qu’il quittait à pied la faculté des sciences et s’engageait dans la rue Dauphine, Pierre fut renversé par une voiture à cheval et mourut sur le coup.
Horrifiée à l’idée que l’Etat ou l’Académie des sciences n’organisât une cérémonie officielle, « l’illustre veuve » se précipita pour que, comme il l’avait souhaité, Pierre soit inhumé avec simplicité auprès de sa mère au cimetière de Sceaux en présence uniquement de la famille et des amis intimes. Seul Aristide Briand, alors ministre de l’Instruction publique, brava la consigne.
Six prix Nobel* pour une même famille sur deux générations qui enfantèrent aussi d’autres grands talents. On ne saurait non plus oublier l’aïeul, Paul Francis Curie, qui se distingua Outre-Manche : une telle hérédité dans le génie laisse rêveur le quidam ordinaire…
*Pierre Curie : 1 ; Marie Curie : 2 ; Frédéric Joliot-Curie (leur gendre) : 1 ; Irène Joliot-Curie (leur fille) : 1 ; et Henry Richardson Labouisse (leur second gendre) : 1, dans le cadre de l'UNICEF.
 
Pierre
Sa licence de physique en poche à dix-huit ans, Pierre entra à la faculté en qualité de préparateur. Avec son frère, Jacques, il étudia les cristaux et découvrit  le phénomène de la piézo-électricité. Multipliant les observations scientifiques, les deux frères élaborèrent un électromètre à quadrants, l’électromètre Curie.
Chef de travaux (1883) à la toute nouvelle Ecole de physique et chimie industrielles de Paris, il se consacra à l’étude des cristaux, introduisant en physique les notions de symétries. En 1895, sa thèse  de doctorat, portant sur les propriétés magnétiques des corps à diverses températures, l’amena à formuler la loi dite de Curie.
 
Marie
Au terme de brillantes études, Marie Skłodowska rêvait de poursuivre la voie scientifique. Mais dans la Pologne de l’époque, l’université étant fermée aux femmes et ses parents, enseignants, ne pouvant lui offrir des études à l’étranger, ce fut sa sœur, Bronya, qui alla faire sa médecine à Paris et qu’elle rejoignit en 1891.
Inscrite aux cours de physique de  la Sorbonne, alors qu’elle ne parlait pas un mot de français, deux ans plus tard, elle était reçue première à sa licence de physique et seconde à celle de mathématiques.
En 1895, elle épousait Pierre qu’elle avait rencontré par l’intermédiaire d’un ami polonais.
 
Pierre et Marie
Merci à l'association des  "Amis de West Norwood" pour cette photo
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