RETOUR  SECONDE GUERRE MONDIALE
Engagé très jeune politiquement, d’abord aux jeunesses socialistes (1917), puis comme secrétaire régional des Jeunesses communistes (1920) où il se fit remarquer par la direction du parti qui lui confia le poste de responsable de la Fédération nationale des Jeunesses communistes (FNJC). En 1922, fort de ce nouveau titre, il effectua son premier voyage à Moscou.
 
Chef de la rubrique internationale au journal L’humanité, fonction qu’il exerça jusqu’en 1939, il ne manqua jamais de dénoncer les régimes fascistes en Italie et nazi en Allemagne.
Rapport sur le creusement de fosses au cimetière de Puteaux
http://www.racinesenseine.fr/puteaux/pages/histoirec0007.html
4 juillet 2016
Détail d'importance dans la partie manuscrite du rapport : il y est bien précisé  que la Kommandantur de Courbevoie dit que la prise de possession d'emplacements dans le cimetière de Puteaux est une affaire qui ne concerne pas ledit cimetière...
Elu au Comité directeur (1924), puis au Comité central (1929) du parti, il appartint alors au cercle restreint de sa direction.
 
Intellectuel charismatique, homme d’idées, orateur de talent, porte-parole de la Société des Nations, il fut élu député d’Argenteuil (1932)  et  vice-président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale (1936) où il déploya une grande activité et devint l’un des députés les plus écoutés.
La  signature du pacte germano-soviétique le 23 août 1939, quelques jours avant la déclaration de guerre, laissa stupéfaits bien des parlementaires communistes. Bien qu’ébranlé dans ses convictions,  Péri,  tout à son antifascisme, refusa  de quitter le PCF et continua à militer.
 
L’interdiction officielle du PCF et les condamnations d’emprisonnement prévues pour ses dirigeants allaient contraindre ceux-ci à l’exil ou à la clandestinité, choix que fit Péri alors jugé par contumace et condamné à cinq ans de prison.
Replié dans un appartement du 19e arrondissement de Paris, il poursuivit la publication d’articles dans L’humanité, maintenant clandestine. Mais cette vie de planque et d’actions ne dura pas. Arrêté  le 18 mai 1941, probablement sur dénonciation, le Gouvernement de Vichy lui fit savoir qu’il était prêt à discuter avec lui : en échange du désaveu officiel  des actes terroristes menés par le PCF clandestin, une aide certaine pouvait lui être apportée, ce qui fut le cas pour Marcel Cachin, leader historique du parti.  Selon son avocat, il aurait réfléchi à cette proposition. Quoiqu’il en soit, ces démarches n’aboutirent pas.
Livré aux autorités allemandes,   transféré à la prison du Cherche-Midi (Paris), il fut alors considéré comme otage à savoir,  susceptible d’être fusillé à n’importe quel moment en réponse aux attentats commis contre l’occupant.
 
Le 14 décembre 1941, apprenant son exécution pour le lendemain, il écrivit une lettre à son avocate, à la fin de laquelle il évoquait   « le communisme est la jeunesse du monde et qu’il prépare des lendemains qui chantent ». Cette lettre, parvenue à Londres, fut lue à la radio par Maurice Schumann. Traité en héros, sa mémoire exaltée et transcendée, son nom fit partie de ceux mis au premier plan de la lutte patriotique menée par le PCF.
 
Sa mort
Une exécution de masse, comprenant une centaine de personnes, avait été prévue pour le 15 décembre 1941, et sur laquelle il me semble important de revenir afin de clarifier les amalgames récurrents fournis par de nombreux blogs sur le Net qui avancent, la plupart du temps,  des chiffres erronés sur les victimes de ce jour au Mont-Valérien, principal lieu d’exécution de Paris. La zone nord occupée fut aussi concernée. Sur les 95 fusillés du 15 décembre 1941:
-69 le furent au Mont-Valérien (Suresnes) et 26 en province dont, sauf omission, 9 à Châteaubriant, 13 à Caen et 4 à Fontevraud.
 
Où fut-il vraiment  inhumé ?
Réputé avoir été enterré à Ivry, si l’on devait se fier au poème d’Aragon, La Légende de Gabriel Péri :
C'est au cimetière d'Ivry
Qu'au fond de la fosse commune
Dans l'anonyme nuit sans lune
Repose Gabriel Péri
[...],
 
la chose est entendue, à ceci près qu’il s’agit du cimetière parisien d’Ivry, et que jamais aucun élément n’y a prouvé sa présence.
L’exécution de masse du 15 décembre 1941 était la première du genre. Afin d’éviter tout rassemblement sur la tombe d’un fusillé, les Allemands décidèrent de procéder à des inhumations anonymes et réparties dans plusieurs cimetières.
Si l’on constate une rapide  levée de cet anonymat et/ou du lieu de sépulture, des réponses ne seront jamais apportées : les entrées des fusillés n’ont pas toujours été notées dans les registres des cimetières ou plus tardivement (à défaut du nom, le nombre de fosses creusées à la demande des autorités allemandes). Au Mont-Valérien,  les Allemands s’empressèrent de détruire de nombreux documents à la Libération. Quant aux témoins des exécutions susceptibles de donner des informations précises, excepté le père Franz Stock, qui nota autant les faits que ses sentiments dans un carnet, ils ne furent pas nombreux. Le relais de renseignements a éventuellement pu se faire par des personnes de l’extérieur.  
Enfin, le temps et/ou la négligence ont aussi égaré des documents détenus par les cimetières. Quant à la mémoire du personnel y travaillant à cette époque, elle est enterrée avec eux.
 
Cette généralité posée, que s’est-il passé le 15 décembre 1941 ?
Jusqu’à présent, cinq cimetières ont été identifiés pour avoir reçu les victimes du jour, même si la répartition de leur nombre est à prendre avec précaution : Suresnes (26, à priori), La Garenne-Colombes  (7, à priori), Nanterre (3, à priori), Neuilly-sur-Seine (3, à priori), Puteaux (12 avec certitude, car le rapport attestant du creusement de fosses par des soldats allemands a été conservé). Reste donc 28 corps non localisés « officiellement ».
Sources principales :
 
Je tiens tout particulièrement à remercier M. Benoît Gallot, conservateur du cimetière parisien d’Ivry, et son équipe, sans lesquels aucune recherche sérieuse n’eut été possible,
Mais aussi, pour leur précieux concours :
- Mme Christiane Drecq, présidente du Comité du Souvenir français de Bois-Colombes
- Mme Haude de Chalendar  (Archives de Suresnes)
 
Principales sources écrites :
- Site du souvenir français : http://le-souvenir-francais.fr/
- Les Fusillés (1940-1944) par Claude Pennetier, Jean-Pierre Besse, Thomas Pouty et Delphine Le neveu. Ed. de l’Atelier (2015)
 
(*) commentaire(s)
Et le cimetière parisien d’Ivry, principal concerné ?
 
Pendant longtemps j'ai pensé que rien ne correspondait pour l'inhumation de ces 28 corps au cimetière parisien d'Ivry. Des inhumations de fusillés ont bien été enregistrées avant et après cette date, mais aucune ce jour-là, ni le suivant. Pas de nom et pas de localisation pouvant « matcher », jusqu’au jour où un comptage rigoureux sur le terrain des tombes anonymes m’a interpellée : 10 mentions « inconnu », correspondant exactement aux « inconnus » inscrits dans les registres, mais surtout 28 mentions « in memoriam » récemment inscrites sur 28 tombes dont les plaques étaient vierges de toute indication depuis des années ! 28 dépouilles jamais enregistrées et passées totalement inaperçues. Inhumées dans une division non encore déterminée, il est clair qu’elles en ont été exhumées dans les années 1980, au moment de l’aménagement du carré des fusillés, tel qu’on le connait, pour y regrouper toutes les dépouilles non réclamées par les familles.
S’agit-il vraiment des 28 victimes non localisées du 15 décembre 1941 ? Grande est la tentation de le penser. Mais sans preuve irréfutable...
Si la mémoire de Gabriel Péri demeure au travers de rues, places, établissements, etc., il appartient aux très rares personnalités exécutées, durant cette période, et restées sans sépulture officielle. Ses cendres reposent-elles sous une de ces croix à la mention « In memoriam » ?
PÉRI Gabriel (1902 – 15 décembre 1941)
Cimetière parisien d’Ivry-sur-Seine  (Val-de-Marne) : possible, même sans preuve irréfutable.
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par Marie-Christine Pénin
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